Test du Shine 2 de Misfit

Nicolas Furno |

À sa sortie, le Shine était l’un des meilleurs traqueurs d’activité, si ce n’est le meilleur à notre avis. Depuis, les modèles concurrents se sont multipliés et les montres intelligentes ont parfois remplacé ces appareils, qui conservent malgré tout des avantages. Simplicité, légèreté, résistance, autonomie, prix… un traqueur reste une bonne affaire si vous ne voulez pas d’un ordinateur au poignet.

Le Shine 2, ici avec l’indicateur d’activité.
Le Shine 2, ici avec l’indicateur d’activité.

Fort de ce constat, Misfit n’a pas abandonné ce secteur et l’accessoiriste continue de sortir de nouveaux traqueurs. En témoigne cette nouvelle version du Shine qui reprend le concept de base, en l’enrichissant de nouvelles fonctions. Sur le papier, cela devrait être encore mieux, qu’en est-il en réalité ?

Le même concept du traqueur à oublier

Difficile de distinguer le nouveau Shine de l’ancien : en apparence, Misfit n’a rien changé d’une génération à l’autre. On retrouve ainsi la même pastille en aluminium avec la même rainure qui permet de la porter au poignet avec le bracelet fourni. Comme le premier aussi, ce modèle peut se porter n’importe où, au fond d’une poche ou sur une chaussure, l’idée étant de le garder sur soi, mais de l’oublier.

Pour cela, le Shine 2 reste un traqueur essentiellement passif. Tout au long de la journée, il mesure ce que l’on fait, du nombre de pas aux activités plus soutenues, comme le jogging ou la natation. La nuit, il mesure la qualité du sommeil et sa durée, sans que vous ayez jamais à intervenir. C’était déjà la grande force du premier modèle et son successeur fait aussi bien : la détection du sommeil est précise et on peut se lever au milieu de la nuit sans erreur. Tout comme on peut commencer son jogging sans avoir à le signaler, le traqueur analyse correctement les données et en tire les conclusions nécessaires.

L’application associée recueille les données. On voit ici l’analyse complète d’une journée à gauche, et le détail d’une autre journée à droite. Notez l’analyse différente en fonction de l’effort fourni.
L’application associée recueille les données. On voit ici l’analyse complète d’une journée à gauche, et le détail d’une autre journée à droite. Notez l’analyse différente en fonction de l’effort fourni.

Le Shine est un traqueur à porter et à oublier. Un point fort à notre avis, renforcé par l’autonomie record. Le constructeur annonce six mois sur ce nouveau modèle, la même chose que le précédent, ce qui fait que l’on devrait tenir au moins 4 à 5 mois sans aucun problème. L’alimentation est assurée par une pile CR2032, un modèle standard qui coûte autour d’un euro. C’est donc une solution très économique et meilleure, à nos yeux, qu’une batterie à recharger régulièrement. Au passage, c’est un détail, mais qui a de l’importance : il n’est plus nécessaire d’ouvrir le Shine pour y placer la pile au déballage, l’appareil est prêt à l’emploi ; c’est plus agréable ainsi.

Pour fonctionner correctement, le Shine 2 doit être porté sur soi, mais cela ne veut pas dire qu’on doit l’avoir au poignet. Certes, Misfit fournit un bracelet, mais aussi un accessoire qui permet de maintenir le traqueur sur un vêtement ou des lacets. Plus simplement, on peut laisser l’appareil dans la poche de son pantalon et il fonctionnera tout aussi bien. Précisons qu’en plus de l’accéléromètre déjà présent dans la précédente génération, on a un magnétomètre pour plus de précisions. Nous n’avons eu aucun problème de ce côté.

Le point fort du Shine, c’est qu’on n’a pas à le garder au poignet si on n’en veut pas. Ici, accroché sur des lacets.
Le point fort du Shine, c’est qu’on n’a pas à le garder au poignet si on n’en veut pas. Ici, accroché sur des lacets.

En agissant ainsi, on perd néanmoins quelques fonctions. Le premier Shine, avec ses douze LED blanches sur la façade, permettait de connaître l’heure et la progression par rapport à l’objectif d’activité fixé dans l’application. Ce nouveau modèle le fait aussi, mais avec deux améliorations notables : pour commencer, les LED sont colorées. La progression s’affiche en rouge, mais la lecture de l’heure est désormais plus lisible, avec un point vert qui indique les heures et un point bleu pour les minutes.

L’autre nouveauté concerne l’interaction avec le Shine : le modèle original détectait des tapotements, et il faut le dire, ce n’était pas très fiable. On devait taper deux fois sur l’appareil et en théorie, l’heure et la progression s’affichaient ensuite. Avec cette nouvelle version, Misfit a judicieusement revu sa copie et c’est un capteur physique qui agit. Il suffit de toucher la surface pour activer la lumière et obtenir l’heure et la progression.

Des fonctions supplémentaires mal pensées

Misfit a jugé que l’on ne peut plus faire un traqueur d’activité en 2016 qui se contente de cette fonction de base. Avec son Shine 2, le constructeur a donc ajouté plusieurs fonctions, permises notamment par le vibreur, composant qui n’était pas présent dans le précédent modèle. Et puisque le traqueur vibre, il peut faire différentes choses, à commencer par vous alerter des notifications reçues sur le téléphone.

Si vous le souhaitez, le Shine 2 peut vibrer à chaque fois que vous recevez un appel ou un SMS. Dans le premier cas, il vibre autant de fois que l’on entendrait une sonnerie ; dans le deuxième cas, il se contente d’une vibration. Par ailleurs, les LED s’allument en bleu pour le téléphone et vert pour les messages. Ce sont les seules notifications que l’on peut recevoir, il n’est pas question, comme sur l’Apple Watch, de transmettre toutes les alertes. Ce qui, en l’absence d’écran, est assez logique.

Pendant un appel, le traqueur vibre et s’illumine d’une certaine manière.
Pendant un appel, le traqueur vibre et s’illumine d’une certaine manière.

La deuxième nouveauté concerne le réveil : le traqueur sait toujours quand vous vous endormez et quand vous vous réveillez, mais il peut désormais aussi vous aider pour cette dernière phase. Le vibreur fait office de réveil discret le matin, mais pour le moment, il n’est pas intelligent. Contrairement à ses concurrents, le Shine 2 n’essaie pas de vous réveiller au meilleur moment, pendant une phase de sommeil léger si c’est possible. Cela changera peut-être, mais pour le moment, l’appareil vibre à l’heure dite. Autre problème, le réveil se répète tous les jours, sans distinction des week-ends notamment. On aimerait plus de souplesse…

Ces deux fonctions enrichissent ou complexifient le produit de base, selon le point de vue. Mais on n’aurait aucune critique à faire si elles étaient parfaitement exécutées, ce qui est loin d’être le cas. Il y a quelques moments où le vibreur n’a pas sonné alors qu’il le devait, notamment lors de la réception de SMS. Mais le plus gênant, c’est que l’on entend plus le vibreur qu’on ne le sent.

Quand on a l’habitude de l’Apple Watch et de son moteur taptique qui ne ressemble pas à un vibreur traditionnel, la comparaison avec le Shine 2 se fait vraiment en la défaveur de ce dernier. Mais même en soi, le vibreur intégré au traqueur est manifestement de qualité assez moyenne et il nous est arrivé trop souvent de ne pas sentir la vibration. C’est dans un endroit calme, sans casque sur les oreilles, que nous avons obtenu le même résultat, car le vibreur n’est pas très fort, mais il se fait entendre. C’est assez déplaisant, surtout le matin, alors que l’on est censé être réveillé et pas son voisin.

La dernière nouveauté est mieux réussie, mais guère plus convaincante : le Shine 2 peut être utilisé avec l’application Misfit Link qui exploite les traqueurs du constructeur en guise de télécommande universelle. Avec cet appareil, on n’a qu’un seul geste : en tapant trois fois le traqueur, on peut réaliser une action. Plusieurs choix sont proposés, comme de mettre en pause ou de lancer la lecture de la musique sur l’iPhone, prendre une photo (pour les égoportraits à distance) ou contrôler une présentation.

Le Shine 2 peut fonctionner comme télécommande domotique. Ici, on met en pause et on relance la lecture sur l’iPhone, mais on peut aller beaucoup plus loin si on le souhaite.
Le Shine 2 peut fonctionner comme télécommande de domotique. Ici, on met en pause et on relance la lecture sur l’iPhone, mais on peut aller beaucoup plus loin si on le souhaite.

Ce geste peut aussi servir en domotique. Si on a les ampoules Bolt du constructeur, on peut les allumer et les éteindre avec ce geste. Sinon, Misfit propose quelques intégrations, notamment à la gamme Harmony de Logitech pour contrôler sa télévision, et surtout à IFTTT. Grâce à ce service, on peut utiliser le Shine 2 pour tout faire, ou presque : allumer le chauffage, éteindre une prise connectée ou ouvrir des stores…

À l’usage, c’est une idée intéressante, mais devoir taper trois fois est un petit peu contraignant. Et contrairement au traqueur Flash qui propose de nombreuses actions différentes, on doit se contenter ici d’un seul raccourci. Disons que c’est un point positif, mais pas suffisant pour justifier un achat.

Un changement en apparence anodin qui nuit au produit

Le Shine 2 ressemble fort à son prédécesseur. Il y a néanmoins un changement qui n’a l’air de rien, mais qui fait toute la différence à l’usage. La rainure qui permet de maintenir le traqueur sur le bracelet livré avec est beaucoup moins profonde. Ce qui veut dire que l’appareil est maintenu moins fermement et c’est une différence très significative.

Le Shine est livré avec cette plaque de maintien.
Le Shine est livré avec cette plaque de maintien.

Nous avons utilisé le Shine 2 pendant deux semaines environ, une période assez courte au cours de laquelle le traqueur est tombé au moins deux ou trois fois. Son prédécesseur tombait parfois, mais si on laissait suffisamment de marge au poignet, il tenait malgré tout assez bien et les chutes restaient exceptionnelles. Avec cette rainure moins profonde, il n’arrête pas de tomber et nous ne sommes pas les seuls à nous en plaindre. Il suffit de jeter un coup d’œil aux avis sur Amazon pour constater que c’est un avis largement partagé.

Le résultat est sans appel : notre traqueur est déjà légèrement abimé sur le côté et on ne peut qu’imaginer son état après un an ou deux d’utilisation. Et puis s’il peut tomber à n’importe quel moment, c’est le meilleur moyen de le perdre si on n’y fait pas attention. Ce sera d’autant plus le cas si vous l’utilisez en faisant du jogging ou de la natation.

Manifestement conscient du défaut de son produit, Misfit a ajouté cette plaque pour mieux maintenir le traqueur. Non seulement, ce n’est pas efficace, mais en plus c’est une gêne à l’usage…
Manifestement conscient du défaut de son produit, Misfit a ajouté cette plaque pour mieux maintenir le traqueur. Non seulement, ce n’est pas efficace, mais en plus c’est une gêne à l’usage…

Le constructeur a semble-t-il noté ce problème avant la commercialisation, mais sa solution est bancale et inefficace. Le Shine 2 est livré avec une plaque de maintien que l’on vient poser entre le poignet et le traqueur. C’est une gêne, certes légère, à l’usage et de toute manière, cette plaque ne sert à rien puisque le traqueur tombe quand même.

Ce problème est rédhibitoire à nos yeux, même s’il est vrai qu’on ne porte pas obligatoirement ce traqueur au poignet. Reste que Misfit a ajouté des fonctions qui nécessitent de l’avoir toujours sous la main et que le bracelet fourni avec est le meilleur candidat pour le garder sur soi. À terme, ça ne sera plus autant un problème, puisque le constructeur a prévu toute une gamme d’accessoires pour son Shine 2, comme il l’avait fait avec le premier modèle. Il y aura des bracelets plus chics et des pendentifs et à en juger aux photos, le traqueur sera mieux maintenu.

Le constructeur a prévu toute une gamme d’accessoires additionnels pour son Shine 2, mais il n’y a rien de disponible à ce jour.
Le constructeur a prévu toute une gamme d’accessoires additionnels pour son Shine 2, mais il n’y a rien de disponible à ce jour.

Qu’importe, tel que le Shine 2 est livré, ce défaut est suffisamment important pour que l’on ne recommande pas ce traqueur. Même si l’aspect esthétique ne vous gêne pas, le risque de perte est, à notre avis, trop important pour être ignoré.

Pour conclure

À l’heure des bilans, le Shine 2 est l’exemple parfait du produit rendu pire par l’ajout de fonctions. Le premier modèle brillait par sa simplicité : on le portait au poignet et on l’oubliait totalement. Il se chargeait de lui-même de suivre l’activité au quotidien et pendant la nuit, il faisait un excellent travail. Tous les quelques mois, on se contentait de le retirer et de changer sa pile, tout le reste se faisant dans l’application.

Ce nouveau Shine est proposé en deux coloris : noir et or. Ce dernier est vendu plus cher…
Ce nouveau Shine est proposé en deux coloris : noir et or. Ce dernier est vendu plus cher

Avec cette nouvelle génération, le constructeur a voulu à tout prix enrichir son traqueur et lui ajouter des fonctions plus modernes. Mais ces ajouts compliquent aussi le produit et ils sont surtout mal maîtrisés. Le vibreur est bruyant, mais on ne le sent pas au poignet, le réveil sonne systématiquement tous les jours à la même heure…

Si vous cherchez un traqueur d’activité, le Shine de première génération est toujours disponible et à 50 € environ, c’est un bien meilleur choix, encore aujourd’hui. Et si c’est pour maintenir le traqueur au poignet, l’Activité Pop de Withings est un petit peu plus chère (environ 130 €), mais c’est aussi une vraie montre. Ce sont de meilleurs choix que ce traqueur qui voulait trop en faire…

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Google a distribué plus de 5 millions de Cardboard

Mickaël Bazoge |

Si la réalité virtuelle ne date pas d'hier, Google a largement contribué au renouveau de cette technologie en la rendant particulièrement abordable : c'est en offrant un Cardboard à chaque développeur présent à l'édition 2014 de Google I/O que le moteur de recherche a relancé un intérêt qui commençait à frémir — Oculus et son projet de casque VR avait commencé à labourer le terrain dès 2012.

Depuis, Carboard a fait des petits, beaucoup de petits : en 19 mois, il s'est écoulé 5 millions de ces casques en carton très bon marché (on en trouve des copies à moins de 10 € sur Amazon), soit 4 millions de plus qu'en mai dernier ! Le marché a véritablement explosé, signe de la curiosité des utilisateurs. Google note aussi que ces derniers ont consulté plus de 350 000 heures de vidéos YouTube en réalité virtuelle, et qu'ils ont pris plus de 750 000 photos avec l'application Cardboard Camera (disponible sur Android mais pas encore sur iOS).

Google mise clairement sur cette technologie : non seulement Cardboard est largement ouvert aux développeurs et créateurs de contenus (1 000 apps sont disponibles), mais encore l'entreprise a créé une division spécifique pour le développement de la réalité virtuelle (lire : Google mise très sérieusement sur la réalité virtuelle). On peut penser que de nouveaux casques, plus performants (et plus chers ?) sont en préparation du côté de Mountain View. Et avec un design un peu plus réfléchi et attirant : Re/code dévoile que l'entreprise a délégué une équipe de dix designers pour plancher sur l'accessibilité et l'esthétique des casques VR.

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HP fait briller les cristaux Swarovski pour la montre Isaac Mizrahi

Mickaël Bazoge |

Les montres connectées peuvent aussi être bling-bling. Et quel meilleur représentant du genre que Swarovski ? Ses cristaux ornent le contour des cadrans des nouvelles toquantes d'Isaac Mizrahi, qui intègrent surtout la technologie Engineered by HP. Face à Apple et Google, le constructeur informatique a pris un chemin de traverse en épaulant les fabricants de montres classiques qui veulent glisser un doigt de pied sur le marché de la montre connectée.

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HP fournit la technologie (traqueur d'activité, Bluetooth, écran OLED…), les partenaires font ce qu'ils savent faire, c'est à dire créer des montres classiques. Ça a été le cas pour la Juxt, une montre créée par l'Indien Titan, ou encore la Movado Bold de Motion. Isaac Mizrahi a rejoint l'initiative avec des montres plutôt destinées aux femmes : on retrouve donc sur les châssis de 42 mm les fameux cristaux Swarovski, ainsi que tout l'attirail de la solution HP (compatible iOS et Android).

L'écran affiche les notifications envoyées par le smartphone, qu'il s'agisse des appels entrants, des nouveaux statuts en provenance des réseaux sociaux, ou bien du but quotidien à atteindre pour le nombre de pas. La collection comporte des bracelets en cuir de plusieurs couleurs pastel et les cadrans reprennent le design habituel des montres Mizrahi avec leurs chiffres romains. Les boîtiers, en acier inoxydable, sont proposés dans des teintes or et argent. Ces montres sont disponibles pour 249 $.

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Apple Watch : Timeframe, un étui pour la nuit

Mickaël Bazoge |

Ten One Design se lance sur le marché de l'accessoire pour Apple Watch avec un produit original baptisé Timeframe. Malgré les images qui peuvent le laisser penser, il ne s'agit pas uniquement d'une protection (un peu grosse et moche) pour la montre connectée, mais d'une astucieuse solution de recharge de la batterie. On glisse à l'intérieur le galet à induction d'Apple, puis la montre quand le besoin s'en fait sentir — notamment la nuit près du lit, où l'accessoire active le mode Table de nuit.

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Le boîtier en plastique solide offrira une bonne protection à l'appareil, en cas de chat baladeur ou de chute inopinée. À l'intérieur, l'Apple Watch sera à l'aise grâce au revêtement en microfibre. Petit plus : insérer la montre est aussi facile que la glisser par la tranche de l'étui ; un levier est intégré pour la sortir aisément. Le Timeframe est proposé en deux tailles (38 mm et 42 mm) au prix de 25 $ (gare aux frais de port qui peuvent doubler le tarif).

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Névo : une Balade Parisienne au poignet

Mickaël Bazoge |

Névo, fabricant d’origine lilloise, a levé le voile sur une nouvelle gamme de montres à aiguilles intégrant un traqueur d’activités. Balade Parisienne, comme elle se nomme joliment, compte quatre modèles (Tertre, Saules, Lepic et Ravignan) dont les principales différences sont surtout esthétiques.

Le design de cette collection ressemble beaucoup au premier modèle de montre présenté fin 2014 et financée via Indiegogo ; le changement tient surtout dans l’épaisseur du châssis, qui passe de 12,6 mm à 12 mm. Cela reste épais, mais le produit de 42 mm a du charme avec son mouvement suisse et le design minimaliste de son cadran. Le boîtier est en acier inoxydable et il est étanche ; quant au bracelet fourni (22 mm), il est en cuir.

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Sous les aiguilles, on trouve donc un traqueur d’activités standard, qui mesure le nombre de pas, la distance parcourue, les calories, ainsi que la qualité du sommeil. L’atout des montres Névo par rapport à un concurrent direct comme l’Activité de Withings, c’est la prise en charge des notifications, qui préviennent le porteur via un moteur vibrant et un système de LED (qui informe également de l’activité physique). Un bouton permet d’activer l’appareil photo de son smartphone. Une application compagnon complète évidemment le tout.

L’autonomie annoncée est comprise entre 3 et 6 mois. Ces nouveaux modèles seront disponibles d’ici la fin du mois de février, pour un prix inférieur à 200 €.

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Bienvenue sur WatchGeneration !

Christophe Laporte |

Nous sommes très fiers de vous présenter le petit dernier de la famille. MacGeneration et iGeneration ont un petit frère, il s’appelle WatchGeneration.fr.

Avec un tel nom, il va sans dire que sur ce site, nous allons beaucoup parler de montres connectées : de l’Apple Watch bien évidemment, mais aussi d’Android Wear, des autres plateformes connectées « prêt à porter »… et plus généralement de tous les produits bourrés de technologies que l’on porte sur soi.

Pendant des années, nous avons assisté depuis les premières loges à la « bataille des poches ». Les lecteurs MP3 (on pense à l’iPod) puis les smartphones (et bien évidemment l’iPhone) s’y sont imposés et occupent désormais une place centrale dans notre quotidien.

Mais comme souvent avec les technologies, la guerre des poches n’était qu’une étape. La prochaine grande manœuvre, c’est l’informatique que l’on porte sur soi, l’informatique vestimentaire. Apple veut vous faire porter une montre, Google des lunettes, Facebook un casque… Et ce n’est que le début !

Beaucoup de produits échoueront à convaincre le grand public, rares sont ceux qui y parviendront. Difficile de voir si l’Apple Watch fait partie de ceux-là. Une chose est certaine : le potentiel des produits qui nous ont tapé dans l’œil est immense. On pense à la montre d'Apple, mais pas seulement. On a hâte de voir comment vont évoluer les montres de Pebble, Android Wear, les traqueurs d’activité, les lunettes connectées…

Sachant que ce secteur est amené à se développer dans les années à venir, nous avons souhaité le dissocier d’iGeneration, qui continuera pour sa part à se focaliser sur les smartphones et les tablettes. Nous espérons que ce nouvel espace vous plaira et qu’il constituera un lieu d’échanges, de partage et de découvertes !

Pour nous suivre au quotidien, c’est très simple. Les actualités de WatchGeneration seront ajoutées à notre application iOS. La concernant, une mise à jour est en route pour vous permettre de commenter ces articles depuis iGeneration sur iPhone et iPad, donc ne vous étonnez pas si cela ne fonctionne pas encore. Les abonnés du Club auront eux la possibilité de filtrer ces sujets. Vous pouvez également les retrouver sur notre flux RSS intégral : http://megaflux.macg.co.

Dès que la peinture de WatchGeneration aura séché, nous allons poursuivre notre grand chantier du moment : le développement d’une formule payante sur le web. Plus d’infos très bientôt !

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À l'heure du futur : Apple Watch 2, nouveaux bracelets, watchOS

Mickaël Bazoge |

Apple prépare activement la prochaine génération de l’Apple Watch. Les premiers pas de la montre datent du mois d’avril 2015 (avec des stocks très restreints), mais le produit avait été présenté dès septembre 2014. Le besoin de nouveautés commence à se faire sentir !

On ne s’attend pas nécessairement à un rythme de renouvellement annuel comme pour l’iPhone, mais la première génération a montré ses limites, en particulier au niveau des performances de son processeur S1 — qui expliquent en partie pourquoi les apps tierces mettent autant de temps à se lancer.

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Réactivité et vidéo au menu

On attend donc de l’Apple Watch 2 qu’elle se montre plus véloce afin de répondre au besoin d’immédiateté nécessaire pour un tel produit (qui a envie de poireauter devant sa montre le bras en suspension ?). De même, la batterie pourrait gagner un peu en autonomie, même si le modèle actuel est considéré comme convenable. N’empêche, on aimerait bien que la montre tienne 24 heures complètes afin de contrôler la qualité du sommeil.

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Pour le moment, la rumeur ne parle pas vraiment d’un nouveau design, ou alors à la marge. Ceux qui croisent les doigts pour un écran circulaire à la Moto 360 peuvent toujours rêver… Apple parviendrait à glisser à l’intérieur du futur modèle une puce Wi-Fi plus performante pour gagner en autonomie vis à vis de son iPhone compagnon : ce serait notamment le cas de la fonction Localiser ma montre qui n’aurait plus besoin du GPS du smartphone.

Rappelons que la première génération d’Apple Watch sait « accrocher » un réseau Wi-Fi toute seule, si l’iPhone s’y était auparavant connecté… mais uniquement en 802.11 b/g/n et sur la bande de fréquence 2,4 GHz uniquement. On peut imaginer que cette nouvelle puce réseau puisse aussi s’arranger avec les fréquences 5 GHz, plus stables et plus fiables.

Finalement, la grande nouveauté matérielle de cette deuxième génération pourrait être l’intégration d’une caméra FaceTime ! Placé sur la partie supérieure du cadran, le capteur photo servirait aux appels vidéo, évidemment. Au vu de la fatigue qui étreint rapidement le bras lorsque l’on regarde la montre, on imagine surtout un usage de type « message vidéo », à envoyer à la place d’un message texte.

Enfin, Apple envisagerait de nouveaux matériaux pour décliner les boîtiers : le platine a été évoqué une fois ou deux. L’idée étant de multiplier les paliers tarifaires entre l’acier inoxydable et l’or des versions Edition (lire : Premier portrait-robot de l'Apple Watch 2).

La fête aux bracelets

C’est en mars (notamment la semaine autour du 14) qu’Apple pourrait lever le voile sur des nouveautés pour sa tocante. Mais il ne devrait pas s’agir de l’Apple Watch 2 : pour cela, il faudra sans doute attendre le mois de septembre.

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La première génération de la montre gagne donc un sursis durant lequel ses utilisateurs pourront lui faire revêtir de nouveaux bracelets officiels. La rumeur évoque de nouveaux coloris pour le bracelet Sport et les bracelets Hermès (qui sont actuellement déclinés dans les teintes étain, fauve, capucine, bleu jean et noir).

Le bracelet milanais qu’Apple a contribué à remettre au goût du jour sera lui très certainement proposé dans une seyante robe noire, comme on a pu le voir brièvement début janvier sur le site tchèque du constructeur. Une nouvelle gamme de bracelets pourrait aussi faire son apparition, arborant de nouveaux matériaux — et pourquoi pas quelque chose de plus léger comme du nylon pour saluer le printemps ?

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Apple aurait aussi fait appel à des partenaires qui, à l’instar d’Hermès, ont planché sur des bracelets griffés. Incase, bien connu pour ses accessoires pour iPhone, serait de la partie.

Les petits clins d’œil de watchOS 2.2 et iOS 9.3

À l’occasion de ce keynote, Apple présentera sans aucun doute watchOS 2.2 et iOS 9.3. Les nouveautés logicielles concernant l’Apple Watch ne sont pas révolutionnaires, mais l’app Plans gagne en fonctionnalités, en particulier son Coup d’œil, plus complet (lire : Un nouveau Plans dans watchOS 2.2 bêta).

iOS 9.3 apporte également quelques nouveautés. Dans l’app Apple Watch, l’icône de la montre reflète le cadran choisi sur la vraie montre. Il est aussi possible de jumeler plusieurs montres à un même iPhone : on pourra porter une montre différente chaque jour de la semaine ! Plus sérieusement, cette possibilité va simplifier la vie des développeurs qui pourront faire cohabiter leur Apple Watch quotidienne avec leur modèle de test.

Images du concept et bandeau : Eric Huismann

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