Le casque Vive de HTC coûtera cher en Europe

Mickaël Bazoge |

Après avoir dévoilé les prix en dollars US de son casque Vive, HTC a donné les tarifs en euros et dans d’autres monnaies. Sans surprise, ce dispositif coûtera cher par chez nous : comptez en effet 899 €, contre 799 $ aux États-Unis. Rappelons que les prix américains s’entendent sans les taxes. De plus, la force du dollar est telle actuellement que les produits vendus dans la devise américaine sont forcément plus onéreux ailleurs. Au Canada par exemple, le même Vive est vendu 1 149 $CA !

Ce prix est d’autant plus difficile à avaler que le tarif de l’Oculus Rift avait déjà été estimé trop cher. Il n’est pourtant « que » de 599 $ (ou 699 €, sans les frais de port…). En plus du casque à proprement parler, HTC livre deux contrôleurs et deux boîtiers de suivi des mouvements. On trouvera aussi plusieurs jeux et applications, comme Tilt Brush de Google (vidéo-ci-dessus).

Les précommandes débuteront ce lundi 29 février, HTC acceptera les cartes de crédit ainsi que les règlements via Paypal. Les premières livraisons débuteront en avril. De quoi s’équiper d’un PC suffisamment costaud pour pouvoir utiliser le casque : HTC recommande un ordinateur équipé d’une carte graphique Nvidia GTX 970 ou AMD Radeon R9 290, au moins.

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Test du Band 2 de Microsoft

Mickaël Bazoge |

Il est bien difficile de comprendre quelque chose à la stratégie matérielle de Microsoft. Les produits que l’éditeur de Windows peut construire ne sont pas dénués d’intérêt, mais ils sont bien mal, voire pas, distribués de ce côté-ci de l’Atlantique.

Sans remonter jusqu’au Zune (jamais sorti en Europe continentale), pourquoi diable Microsoft ne profite pas de l’engouement suscité par la présentation des Surface Pro et Book pour lancer immédiatement la commercialisation de ces produits sur le vieux continent ? Au lieu de ça, il faut attendre des mois pour mettre la main sur les appareils… en prenant le risque que le soufflé soit retombé.

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Il en va ainsi de la gamme "Band". Les deux générations de ce bracelet traqueur d’activités ont bien connu les honneurs d’un lancement au Royaume-Uni, mais la Manche demeure un obstacle infranchissable pour Microsoft. C’est bien malheureux, car ce produit a quelques arguments à faire valoir.

Autour du bracelet

Le Band 2 reprend beaucoup du design de son prédécesseur, en l’affinant toutefois. Le bloc de l’écran épouse le contour du poignet, ce qui rend le bracelet bien plus agréable à porter. Pour le reste, les différences de design sont minimes, mais il est indéniable que ce nouveau Band a bénéficié du retour d’expérience de son prédécesseur : il est mieux fini, mieux pensé, et on peut (presque) prendre un certain plaisir à le porter.

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L’écran est un peu plus grand que son prédécesseur, il est aussi un peu mieux défini : 320 x 128, contre 320 x 106. Très lumineux, il retourne des couleurs pimpantes sur un fond très noir, quoi de plus normal pour une dalle AMOLED. Le bracelet est en élastomère de silicone de très bonne qualité, la matière n’accroche pas la peau et surtout, elle n’attire pas les poussières. L’imposant fermoir en métal est ingénieux : on glisse le picot dans le rail, puis on ajuste la longueur du bracelet jusqu’à ce que le poignet soit confortable.

Au poignet

Toutes choses étant égales par ailleurs, il n’est pas interdit de trouver à ce produit un certain charme, même si on reste dans le domaine du traqueur d’activités : Microsoft n’a pas conçu une montre connectée que l’on peut porter sans y penser toute la journée. Plutôt qu’à l’Apple Watch ou aux montres Android Wear, le Band 2 s’attaque aux bracelets de Fitbit ou Garmin. Après tout, pourquoi pas, ce marché est toujours très porteur et les sportifs peuvent préférer aux montres connectées ce type de produit spécialisé.

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Les adeptes du quantified self seront aux anges, Microsoft n’ayant pas été avare en matière de capteurs. Le Band 2 contient à peu près tout ce que l’on peut espérer à ce niveau : un cardiofréquencemètre optique, les habituels accéléromètre et gyromètre, mais aussi un GPS, un capteur UV, un capteur de température cutanée, un capteur de réflexe psychogalvanique (GSR), et un baromètre ! On a rarement vu un traqueur d’activités aussi complet.

L’un des aspects les plus frappants du Band 2, c’est ce fermoir imposant. Il faut dire que Microsoft y a intégré bon nombre de fonctions, en plus de celle de… fermer le bracelet, évidemment. On y trouve le port de recharge pour la batterie (avec un socle qui vient s’aimanter sur les cinq points de contact), mais également le capteur UV, qui mesure le niveau des rayons ultraviolet, ainsi que les deux diodes du capteur GSR.

Ce dernier capteur mesure la conductivité de la peau, une information qui sert à déterminer si on porte ou non le bracelet. Il est aussi utilisé pour ajuster le suivi des activités. Pour tout dire, la place prise par ce composant est inversement proportionnelle à son intérêt sur le papier. Il parait en effet bien imposant, même si autour du poignet, cela se remarque moins.

À l’envers, à l’endroit

Le bracelet peut se porter de deux manières : l’écran sur le plat du poignet, ou à l’arrière. Cette position semble étonnante au premier abord, mais une fois essayée, on comprend mieux pourquoi : en retournant la main, il est ainsi plus facile de consulter les informations à l’écran et de manipuler l’interface de l’appareil. Dans l’autre sens, le bras doit se contorsionner pour que l’écran soit bien positionné au niveau des yeux.

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Mais qu’on l’utilise dans une position ou dans une autre, le problème du Band 2 est son épaisseur, des deux côtés : lorsque l’on tape sur son clavier, la base vient immanquablement frotter et taper sur le bureau. On en arrive à retirer le bracelet… et à oublier de le remettre avant de partir du travail. Le Band 2 ne se vit vraiment pas comme une montre !

Tout sur l’écran

Contrairement au Gear Fit de Samsung, dont le design est assez proche du Band, l’affichage des informations ne se conçoit qu’à l’horizontale. Microsoft ne propose pas de présentation à la verticale, et pourtant ça n’aurait pas entraîné plus de problèmes que cela : une fois de plus, l’éditeur a misé sur son principe des tuiles, qui s’adapte très bien à ce type d’écran tout en longueur (certes, au-delà des icônes il y a du texte dont la lecture serait sans doute plus difficile à la verticale). À noter : le bracelet comporte des options d’affichage selon le poignet et le sens où on le porte (droite, gauche, à l’intérieur, à l’extérieur).

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Comme sur l’Apple Watch, il suffit de bouger le poignet pour que l’écran sorte de veille. Dans le cas du Band 2, il affichera l’heure et la date ; ce n’est qu’en appuyant sur le bouton central qu’on active complètement le bracelet. L’interface est personnalisable, mais pas trop : on peut modifier la couleur dominante et le papier peint, mais les choix sont limités.

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La valse des vignettes

Il est possible d’ajouter, de supprimer et de réarranger les vignettes d’applications. Attention, on ne peut pas dépasser 13 tuiles.

Parmi les apps intégrées au bracelet, on compte Facebook et Twitter, mais d’autres sont disponibles dans une simili-boutique en ligne : on y trouvera des vignettes pour connaitre les résultats sportifs de son équipe préférée de NBA et de la NFL, les dernières actus, les infos santé de chez Subway (si une telle chose est possible), …

Le Band 2 permet également de se connecter aux comptes des services sportifs les plus populaires, comme RunKeeper, MyFitnessPal ou encore Strava. Il n’y a pas à proprement parler de boutique d’applications, en dehors d’une poignée de vignettes, mais le bracelet ne se vit pas vraiment comme une montre connectée.

Le produit affiche toutefois l’heure et son écran d’excellente qualité rivalise avec celui de l’Apple Watch. Et les notifications sont prises en charge, même si iOS limite énormément les possibilités de personnalisation pour les bracelets tiers. Comme pour la Pebble ou Android Wear, le Band 2 se contente de retourner les mêmes alertes que sur l’iPhone, sans distinction.

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Un produit connecté

Pour prévenir d’une notification, le moteur vibrant du Band 2 se met en branle. Sa puissance peut être modulée dans les préférences de l’appareil. On est loin cependant du moteur taptic de l’Apple Watch, beaucoup plus précis et fin dans ses vibrations.

Le Band 2 mesure également la qualité du sommeil, en livrant de nombreux détails : efficacité du sommeil, restauration, fréquence cardiaque au repos… L’encombrement de l’appareil au poignet ne le rend pas des plus pratiques pour soi et son partenaire de lit, malheureusement. Le bracelet sait faire office de réveil ; il est possible d’activer une alarme « intelligente » qui vous sortira de votre sommeil à l’heure optimale, « jusqu’à 30 minutes plus tôt » que l’heure choisie.

Le Band 2 sait aussi contrôler la musique de l’iPhone, en appuyant deux fois sur le bouton central. Des fonctions sont malheureusement absentes si on utilise le produit sous iOS ou Android, à l’instar de Cortana qui reste une exclusivité Windows Phone.

Un traqueur sachant traquer

Il est temps de mettre le Band 2 à l’épreuve ! J’ai utilisé le bracelet pour mesurer mes joggings, courses sur tapis et sessions de vélo d’intérieur durant plusieurs semaines. Le produit est capable de mesurer ces exercices via des vignettes dédiées, à savoir jogging et vélo.

La vignette Exercice est un fourre-tout qui mesure n’importe quel type d’effort physique (levée de fonte par exemple), en se contentant de relever les calories brûlées. La tuile golf est l’originalité du Band 2, mais je n’ai hélas pas pu essayer cette dernière fonction.

Malgré un nombre de capteurs plus élevé, le bracelet de Microsoft est moins complet que l’Apple Watch au niveau des sports mesurables. La montre d’Apple prend ainsi en charge l’elliptique, le vélo d’intérieur, la course sur tapis, le rameur… Tout cela est évidemment quantifiable aussi sur le Band 2 (via la vignette Exercice), mais on aurait aimé avoir autant de choix sur le produit de Microsoft.

Sortie sportive

Le Band 2 intègre son propre GPS, ce qui est sans aucun doute un de ses principaux atouts : pas besoin de courir avec un smartphone dans la poche. Il ne faut cependant pas être trop pressé : le composant met beaucoup de temps à accrocher le signal. Il n’est pas rare de devoir attendre une à deux minutes, ce qui est une constante pour la plupart des bracelets intégrant un GPS. On comprend mieux pourquoi Apple n’est pas pressée d’en mettre un dans sa montre, sans oublier les conséquences sur la batterie.

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Pour palier l’attente nécessaire au positionnement GPS, le bracelet de Microsoft propose de commencer à courir ou à pédaler, tout en continuant à chercher le signal en arrière-plan. À cette occasion, j’ai constaté un bug pour la vignette Vélo : sur l’écran, le décompte des calories et de la distance parcourue est toujours bloqué sur zéro. Plutôt décourageant… même si le Band 2 prend bien en compte ces données, heureusement.

Le GPS n’a jamais voulu se lancer en intérieur ; ça n’a certes pas beaucoup d’intérêt dans l’absolu (surtout quand on court sur un circuit fermé), mais cela affine le calcul des distances. En courant avec le Band 2 et l’Apple Watch en même temps, j’ai pu constater que les distances parcourues n’étaient pas tout à fait identiques.

Sans activation du GPS, le bracelet de Microsoft se montre moins "généreux" dans le calcul des distances que la montre d’Apple. J’ai tendance à penser que les mesures de l’Apple Watch sont plus précises, étant donné sa connexion permanente à l’iPhone, son GPS, la triangulation Wi-Fi, l’accès au réseau cellulaire.

Portail et entraînements

En plus d’améliorer la précision du bracelet, le GPS du Band 2 lui permet de créer un tracé du parcours effectué, que l’on peut retrouver ensuite sur l’application mobile et le portail web Microsoft Health.

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Le Band 2 s’accompagne aussi d’un catalogue d’entraînements, une centaine en tout, dans lesquels tout le monde ou presque y trouvera son compte. Pour le débutant, c’est très complet et cela évite d’acheter une application tierce.

Les programmes sont bien illustrés (parfois avec des vidéos pour montrer un mouvement), mais ils ne sont qu’en anglais malheureusement. Rien de très grave cependant, on s’y retrouve avec les illustrations. Ces entraînements peuvent évidemment être synchronisés avec le bracelet, qui va ensuite veiller à ce que l’utilisateur suive le plan à la lettre.

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Microsoft a plutôt bien fait les choses dans le domaine sportif : le Band 2 est bien pensé et il sera d’une aide secourable pour les utilisateurs qui veulent aller un peu plus loin que le jogging dominical. Le volume d’informations mesurées par le bracelet est important, sans doute trop pour le sportif moyen ! Les entraînements sont un ajout bienvenu et tout à fait pertinent, et on est constamment poussé à en faire plus grâce aux comparaisons entre ses performances et celles de son groupe d’âge.

De plus, l’autonomie est tout à fait correcte pour ce qu’offre le Band 2. On tient deux jours environ selon son utilisation (gare au GPS qui consomme beaucoup) : c’est moins que d’autres bracelets, mais ces derniers n’ont pas un si bel écran OLED à offrir.

Le Band 2 transfère ses données dans le nuage de Microsoft Health, l’équivalent d’HealthKit chez Redmond (le bracelet est aussi compatible avec la plateforme santé d’Apple). On peut consulter ces données non seulement dans l’application mobile, mais aussi sur un site web :

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Apple serait bien avisée de s’inspirer de ce portail : il est bien agréable d’analyser les données de ses efforts physiques sur le grand écran d’un ordinateur, ou à tout le moins d'adapter l’application Activité à l'iPad.

Pour conclure

On moque souvent les efforts de Microsoft pour imposer ses solutions matérielles. La communication de l’éditeur/constructeur est souvent gauche. Redmond donne l’impression de lancer un produit pour en oublier l’existence ensuite (lire : Même le patron de Microsoft ne porte pas son bracelet Band). Le Band et son successeur souffrent de ces aléas, et c’est bien dommage.

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Car cette nouvelle génération du bracelet connecté a de sérieux arguments à faire valoir. Le produit est joli et bien fait, même s’il gagnerait à réduire encore un encombrement qui le limite à un usage purement sportif. L’écran est magnifique, le fermoir est malin et le nombre de capteurs intégré est impressionnant — sans oublier un GPS lent mais bien pratique.

Ajoutons à cela une application complète (malgré une interface très Windows Phone, y compris sur iOS), l’apport des entraînements et une interface web qui a tout son intérêt pour consulter à l’aise ses résultats. Microsoft coche toutes les bonnes cases ici, et justifie un prix plus élevé que la moyenne des bracelets concurrents (249 $). Il ne reste plus qu’à le lancer en Europe… ou profiter d’une escapade à Londres pour s’équiper.

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Misfit revoit le bracelet du Shine 2

Mickaël Bazoge |

Si le Shine 2, dernier traqueur d’activités de Misfit, n’a pas remporté tous les suffrages, c’est entre autres parce que le bracelet du petit galet ne remplit pas sa part du contrat. Le système de maintien (l’Action Clip) a été modifié sur cette nouvelle génération et malheureusement, ce n’est pas très efficace : nous avons constaté à plusieurs reprises que le traqueur tenait mal et chutait plus que de raison.

Misfit (désormais propriété de Fossil) a bien entendu cette plainte. L’Action Clip a été revu en conséquence et cette fois, il recouvre partiellement le galet derrière le bracelet.

Avant…
… Après.

Voilà qui sera mieux. De plus, le constructeur indique à Wareable que le packaging va évoluer : le Shine sera livré déjà installé dans son clip de maintien. Le tout ne devrait pas tarder à être disponible : si vous êtes intéressé par ce produit, mieux vaut attendre un peu pour obtenir le nouveau Action Clip.

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Calendar Watch : pour avoir ses rendez-vous au poignet

Mickaël Bazoge |

Le secteur des montres connectées n’en est encore qu’à ses balbutiements, même si Apple, Samsung ou Pebble s’y taillent la part du lion (du moins, ils essaient). Cela laisse de la place aux expérimentations, comme l’Activité de Withings ou l’étrange Cybertool de Victorinox et Acer. La Calendar Watch tente une autre approche tout aussi singulière : elle affiche sur son cadran les « tranches » de rendez-vous de l’utilisateur.

Sous le cadran en verre de cette montre au mécanisme traditionnel, se trouve une couche d’encre électronique. C’est elle qui affiche les zones horaires correspondant aux rendez-vous de la journée. En consultant l’heure, le porteur connait ainsi, en tout temps, à quoi ressemble sa journée.

Comme l’Activité, le produit est entièrement piloté par une application mobile (la montre n’a aucun bouton). Outre l’heure, le logiciel se connecte aux calendriers d’Apple, de Google, Microsoft, Facebook et Yahoo. Deux modes d’affichage sont proposés : Fixed affiche les rendez-vous toutes les 12 heures (en choisissant une période de temps spécifique, par exemple de 9h à 21h), Flexible met à jour les segments de rendez-vous toutes les 15 minutes. Il est possible d’afficher les deux modes l’un après l’autre en tapotant deux fois sur la montre.

Un changement de fuseau horaire modifie automatiquement les segments de rendez-vous ; la synchronisation peut être forcée en tapotant trois fois. Et c’est à peu près tout pour les fonctions connectées : pas de mesure de l’activité physique, pas de notifications (excepté pour alerter d’un prochain rendez-vous).

Le boîtier est en acier inoxydable, et l’écran est protégé par du saphir synthétique. Une station de recharge est fournie pour alimenter une batterie bonne pour trois semaines d’autonomie. Trois coloris sont proposés. Les prix de ce projet Kickstarter débutent à 160 €, pour une livraison prévue en septembre.

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Retenez Huawei, sinon il va lancer son casque VR

Mickaël Bazoge |

Qui n’a pas son casque VR aujourd’hui ? Chacun se lance en ordre dispersé : Microsoft (HoloLens), Facebook (Oculus Rift), Samsung (Gear VR), LG (360 VR), HTC (Vive), Sony (PlayStation VR)… Même chez Apple, il se murmure que plusieurs prototypes sont en circulation (lire : Des centaines de personnes travaillent sur des casques de réalité virtuelle chez Apple). Il serait plus rapide de recenser les constructeurs qui n’ont rien dans leurs cartons.

Porter un Gear VR au restaurant, quelle bonne idée !

Huawei pourrait se lancer dans le secteur d’ici peu. La réalité virtuelle, « c’est un sujet brûlant actuellement », reconnait le très perspicace Clement Wong, vice-président du marketing à TrustedReviews. « Nous investissons beaucoup [dans ce domaine], mais nous ne pouvons pas donner de détails ». Huawei pourrait dévoiler son jeu assez rapidement, maintenant que le marché commence à se structurer autour d’une poignée de plateformes. Il est d’ailleurs probable que le constructeur lance son propre casque avec berceau pour y glisser ses smartphones.

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Victorinox Cybertool : un boîtier connecté pour montre traditionnelle

Stéphane Moussie |

Après Montblanc et son E-Strap, c'est Victorinox qui parvient à son tour à « connecter » une montre traditionnelle sans l'altérer. Alors que la solution de Montblanc repose sur un module à glisser sur un bracelet, Victorinox (avec Acer) amène la high-tech à même le boîtier.

Le Cybertool

Conçu pour la collection INOX, le Cybertool est un boîtier doté d'un affichage LED dans lequel on insère la montre. Jumelé à un smartphone (iPhone ou Android), il prévient lorsque l'on reçoit un message ou un appel, et sait afficher un autre fuseau horaire. Il peut également servir de chronomètre et intègre un accéléromètre pour compter les pas — il faut appuyer dessus pour activer ces fonctions.

Le Cybertool ne permet évidemment pas d'en faire autant que l'Apple Watch, mais saura avertir sommairement son porteur d'une notification importante.

La montre avec le boîtier Cybertool

Pesant 24 grammes et fabriqué en TPU, le boîtier permet accessoirement de protéger la montre (et de l'épaissir sensiblement). Il a une batterie de 60 mAh qui doit lui assurer une autonomie d'environ une semaine. L'avantage si on tombe en rade de batterie est de toujours pouvoir compter sur la montre pour avoir l'heure.

La montre INOX sans le boîtier Cybertool

Le Cybertool sera vendu autour de 200 $. La montre INOX coûte environ 600 $.

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Sony déballe son PlayStation VR le 15 mars

Mickaël Bazoge |

C’est le 15 mars que Sony dévoilera les cartes du PlayStation VR. Le constructeur n’a pas voulu encombrer sa présentation du MWC avec de nouvelles infos sur son casque de réalité virtuelle ; en lieu et place, Sony a choisi la Game Developer Conférence (GDC) de San Francisco, qui devrait être le terrain de jeu de la VR cette année.

Une conférence aura donc lieu ce jour, deux ans quasiment jour pour jour après la confirmation par Sony de l’existence du PlayStation VR. À l’époque, le dispositif s’appelait projet Morpheus. Le constructeur doit confirmer une date de sortie (fixée pour le moment au premier semestre 2016) et un prix. Ce dernier point est particulièrement sensible : Sony a une carte à jouer entre l’Oculus Rift (599 $) et le Vive (799 $).

L’avantage dont dispose Sony ici est qu’une PlayStation 4 sera suffisante pour les calculs de rendu des jeux : pas besoin de s’équiper d’un PC puissant. Espérons maintenant qu’Apple laissera un peu de surface médiatique à Sony : le spécial event de la Pomme est en effet prévu (par la rumeur) le même jour…

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