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Apple Watch : vers une hausse inévitable des prix à la rentrée ?

Christophe Laporte

jeudi 09 juillet à 09:09

Apple Watch

Si pour l'iPhone l'inflation ne fait plus guère de doute, la question reste en suspens pour l'Apple Watch — du moins pour ceux qui s'efforcent de rester optimistes. Mais la firme de Cupertino va-t-elle vraiment revoir à la hausse le tarif de sa gamme de montres connectées en septembre ?

Image : Apple

Soyons réalistes : c'est une forte probabilité. Certes, techniquement parlant, une Apple Watch embarque bien moins de mémoire vive et de stockage qu'un iPhone ou un Mac (pour rappel, la future Apple Watch Ultra 3 devrait se contenter de 1 Go de RAM et de 64 Go de stockage). Les analystes ont beau clamer que les tocantes connectées sont moins exposées aux variations tarifaires, les faits sont têtus. D'une part, Apple n'a pas hésité par le passé à faire grimper la facture de ses HomePod, des produits dont l'architecture interne s'en rapproche. D'autre part, la concurrence ne reste pas les bras croisés et s'apprête, elle aussi, à revoir sa grille tarifaire à la hausse.

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La Pixel Watch 5 montre l'exemple (et pas le bon)

Ce sera très vraisemblablement le cas de la Pixel Watch 5 de Google, dont le lancement est attendu pour le début du mois d'août. Les prix ont déjà fuité et ne laissent place à aucune illusion : selon les configurations, l'augmentation serait comprise entre 6 et 14 %.

Le petit modèle serait d'ailleurs le plus durement touché. D'après les informations de DealLabs, le tarif de base aux États-Unis passerait à 399 $ pour la version 41 mm (Bluetooth/Wi-Fi), tandis que la déclinaison cellulaire (LTE) atteindrait 499 $. Une belle flambée de 50 $ par rapport à la Pixel Watch 4 à son lancement. Le grand format (45 mm) subirait également une hausse, bien que légèrement plus contenue : 429 $ pour le modèle standard et 529 $ pour l'option cellulaire, soit une augmentation de 30 $.

Sur le Vieux Continent, la pilule sera tout aussi amère. Le modèle 41 mm devrait s'afficher à 419 € en version Bluetooth/Wi-Fi (et 519 € en cellulaire). Quant au modèle 45 mm, il faudrait débourser 449 € pour la version de base et 549 € pour l'option 4G.

Image : Google

Une inflation d'autant plus dure à avaler que cette cinquième itération s'annonce, de l'aveu même des bruits de couloir, comme une mise à jour mineure. Le design serait rigoureusement identique, et Google se contenterait de reprendre la même panoplie de capteurs de santé. Autrement dit, les utilisateurs devront payer sensiblement plus cher pour une montre qui ressemble à s'y méprendre à celle de l'année dernière, en espérant que le nouveau processeur et les ajouts logiciels suffisent à faire passer la pilule.

Le prototype qui prenait l'eau aux Caraïbes

Si la Pixel Watch 5 brille par son manque de prise de risque matérielle, elle compense heureusement par une campagne de fuites pour le moins exotique. Oubliez le classique prototype égaré sur le comptoir d'un bar californien. Cette fois-ci, c'est au fond de l'océan, au large de l'île de Saint-Martin dans les Caraïbes, qu'un exemplaire fonctionnel a été repêché par un plongeur.

L'histoire, partagée Randy Pitchford, le cofondateur du studio de jeu vidéo Gearbox Software, prête franchement à sourire. Sur les photos publiées de sa trouvaille sous-marine, on distingue très clairement la mention « Pixel Watch 5 » gravée au dos du boîtier de 45 mm, entourée des capteurs habituels (SpO2, fréquence cardiaque, température, etc.).

Le plus amusant dans cette mésaventure ? Malgré son séjour prolongé dans l'eau salée, la montre affichait encore l'heure grâce à sa réserve de batterie, prouvant au passage que la certification IP68 est parfaitement maîtrisée par Google. Aux dernières nouvelles, la « magie d'Internet » a même permis d'identifier le propriétaire malchanceux (et sans doute un peu distrait) de ce prototype afin d'organiser sa restitution. Retour à l'Apple Watch

Pour en revenir à Apple, la tendance du marché de la tech semble bel et bien tracée. Si Google saute le pas de l'augmentation pour de simples évolutions itératives, la Pomme ne devrait pas se gêner. On peut penser que la hausse de prix se fasse ressentir de manière plus sensible sur l'entrée et le milieu de gamme que sur l'Apple Watch Ultra, dont le positionnement tarifaire tutoie déjà les sommets. Rendez-vous en septembre pour en avoir le cœur net.

Meta travaille sur des lunettes enregistrant en permanence leur environnement

Greg Onizuka

jeudi 09 juillet à 06:45

Wearables

Meta a décidé de souffler le chaud et le froid sur ses lunettes connectées : après avoir communiqué sur un serrage de vis concernant les mods consistant à désactiver d’une manière plus ou moins brutale la LED indiquant qu’un enregistrement est en cours, leurs plans pour le futur indiquent un comportement quasiment à l’opposé du respect de la vie privée, comme le rapporte le Financial Times.

Ray-Ban, nid d’espions ? Image Ray-Ban/Meta.

Le prototype actuellement testé par les ingénieurs de Meta serait doté d’une fonction appelée « super sensing », qui ne consisterait en rien moins que laisser la caméra allumée en permanence. Les lunettes enregistreraient ainsi le son en permanence tandis qu’une image serait capturée toutes les quelques secondes. Ces données seraient ensuite transmises aux serveurs de Meta afin d’être analysées par les modèles d’intelligence artificielle de l’entreprise.

Suivant les versions testées, la capacité d’accéder aux enregistrements par l’utilisateur diffère, et celle qui semble le plus faire consensus parmi les équipes permettrait de poser des questions au LLM sur sa journée, mais sans pour autant pouvoir accéder aux images, sons et vidéos enregistrées durant celle-ci.

Meta serre la vis sur les lunettes modifiées pour filmer discrètement

Meta serre la vis sur les lunettes modifiées pour filmer discrètement

Reste l’éléphant dans la pièce : le respect de la vie privée. Dans un premier temps vient la question d’une paire de lunettes connectées qui enregistrerait en permanence les conversations, prendrait des images de la journée complète de l’utilisateur, et enverrait le tout vers des serveurs distants appartenant à Meta. C’est déjà un sérieux souci. Comme si ça ne suffisait pas, Meta s’oriente vers une idée qui paraît complètement folle : la fonction « super sensing » n’activerait pas la LED permettant de savoir si les lunettes enregistrent. Voilà qui compliquerait sérieusement la tâche de quiconque souhaiterait savoir si son interlocuteur, un passant dans la rue ou encore son voisin de table au restaurant est en train d’enregistrer discrètement la scène. La LED était jusqu’ici précisément destinée à lever ce doute. Que l’utilisateur ait accès à cet enregistrement ou non n’est plus le problème principal : chaque paire de lunettes connectées de Meta, l’entreprise souhaitant rendre les modèles actuels compatibles, deviendrait de fait un appareil susceptible d’enregistrer vos moindres faits et gestes.

L’entreprise indique bien tout faire pour respecter la vie privée quand les fonctions d’intelligence artificielle sont utilisées sur ses lunettes, cela n’enlève rien au fait que des données audio et vidéo seraient envoyées sur un serveur distant, possiblement localisé dans un pays étranger aux règles différentes, pour y être traitées sans contrôle réel de l’utilisateur. Cette approche pourrait toutefois se heurter frontalement aux exigences européennes en matière de protection de la vie privée. Entre le RGPD et l’attention particulière portée par les régulateurs aux traitements reposant sur l’intelligence artificielle, Meta aurait sans doute fort à faire pour convaincre qu’un tel fonctionnement est compatible avec les règles en vigueur.

Vision Pro : Samsung enterre l’écran destiné à une version plus économique

Greg Onizuka

mercredi 08 juillet à 21:30

Apple Vision

Vous aviez encore un espoir de voir débarquer une version plus abordable du Vision Pro ? Il semble qu’il faille remiser celui-ci, alors qu’un fournisseur majeur a abandonné le développement d’un écran moins cher pour le casque de réalité augmentée d’Apple, comme le rapporte The Elec.

C’est rien moins que Samsung Display qui aurait jeté l’éponge. Alors que l’entreprise était en plein développement d’une version plus économique des écrans équipant le Vision Pro, appelée G-VR et destinée à entrer en production au mieux en 2028, elle aurait décidé de mettre fin au développement de ce produit, suite à la décision d’Apple de modifier sa stratégie, décidant de tout mettre sur les lunettes connectées.

Techniquement, les panneaux OLED G-VR étaient basés sur une technologie OLEDoS, soit OLED sur substrat silicium, déjà utilisée pour ceux du Vision Pro actuel. En perfectionnant la chaîne d’assemblage par une nouvelle méthode de dépose des matériaux organiques sur le verre, il aurait alors été possible de diminuer fortement le coût à l’unité de ces minuscules panneaux OLED. Bien entendu, cette réduction tarifaire se serait tout de même accompagnée de quelques compromis, comme le passage de 3386 dpi sur le Vision Pro à 1600-1700 dpi sur cette version économique.

Dès octobre 2025, Mark Gurman indiquait qu’Apple aurait mis en pause le développement d’une nouvelle version du Vision Pro, précisant ensuite en mars de cette année qu’une version plus légère et plus fine était toujours prévue, mais pas avant 2028 ou 2029. Ming-Chi Kuo en était petit à petit venu à la même conclusion, supprimant toute nouvelle version du Vision Pro de sa timeline. Avec l’abandon d’un composant majeur d’un possible nouveau modèle, c’est un clou supplémentaire dans le cercueil d’un Vision Pro abordable, et non des moindres.

Vision Pro : le champ de distorsion de la réalité a ses limites

Vision Pro : le champ de distorsion de la réalité a ses limites

Au fil des mois, le Vision Pro semble prendre le chemin de feu le Mac Pro : un produit de niche, destiné à une clientèle très spécifique, qui ne sera renouvelé qu’au gré des avancées technologiques et des ressources disponibles. Les différents indices accumulés ces derniers mois montrent surtout qu’Apple a déplacé le centre de gravité de ses investissements vers les lunettes de réalité augmentée, qui apparaissent désormais comme le véritable objectif à long terme.

Le profil Bluetooth pour les casques dédiés aux jeux vidéo arrive chez Sony, et Apple reste toujours sur le côté

Pierre Dandumont

mercredi 08 juillet à 11:20

Audio

Sony vient d'annoncer que le casque WH-1000XM6 et le casque 1000X The ColleXion gagnaient un nouveau profil Bluetooth avec une mise à jour de firmware : le GMAP (Gaming Audio Profile). Dédié aux jeux vidéo, comme son nom l'indique, il repose sur le Bluetooth LE (basse consommation) et permet de réduire la latence, l'ennemi juré du joueur. Si vous avez déjà essayé de jouer avec un casque Bluetooth, vous connaissez le problème : il y a un délai assez important (de l'ordre de 200 ms en général) au niveau de l'audio, qui est très perceptible. C'est la raison pour laquelle de nombreux casques pour les joueurs reposent sur des technologies différentes, que ce soit dans le monde PC (avec des dongles USB) ou chez Microsoft et Sony, qui implémentent des technologies différentes pour leurs consoles.

Le casque WH-1000XM6 est compatible. Image Sony.

D'un point de vue purement pratique, le décalage est largement perceptible dès 150 ms de délai, et c'est un problème pour les jeux vidéo : le son d'une arme, d'un objectif à passer ou tout simplement la voix d'une personne arrivent trop tard. Il existe déjà quelques solutions pensées pour régler ce souci, comme le FastStream ou l'aptX LL, mais ce sont des codecs optionnels et peu standardisés. De plus, les casques des joueurs reposent généralement sur un canal de retour (pour un microphone) et de nombreux codecs Bluetooth ne permettent tout simplement pas la mise en œuvre de ce dernier avec un flux audio de bonne qualité. Les solutions reposent soit sur des codecs propriétaires, soit sur des bidouilles (comme chez Sony dans ses manettes). Le GMAP corrige ces deux points avec un profil Bluetooth standardisé, ce qui devrait régler les problèmes.

En l'état, la solution n'est évidemment pas totalement magique : elle repose sur des configurations qui permettent de réduire la latence jusqu'à environ 30 ms (ce qui est normalement imperceptible) mais au détriment de la qualité et de la stabilité du signal. Le GMAP permet tout de même d'obtenir un flux stéréo avec une fréquence d'échantillonnage de 48 kHz entre la source et le casque (ce qui est classique) et un flux mono du casque vers la source pour un micro, avec une fréquence d'échantillonnage de 32 kHz. C'est une valeur parfaitement suffisante pour de la voix, la cible principale des microphones.

Un des modes du GMAP. Image Bluetooth SIG.

Il y a quatre modes pour définir la qualité dans la norme, avec une latence qui varie un peu. Le mode avec la meilleure latence offre une qualité moins bonne et une stabilité plus faible et le mode le plus efficace pour la qualité possède une latence un peu plus élevée. Dans tous les cas, la qualité reste tout de même médiocre : c'est le codec LC3 qui est employé, avec un débit binaire de 80 ou 96 kb/s. Même si le codec est récent et efficace, ce sont des valeurs faibles qui amènent des artefacts audio audibles… mais pas forcément dans un jeu vidéo. Dans le mode avec la meilleure latence, il est aussi envisageable d'avoir des coupures audibles, pour préserver le délai de transmission.

Auracast, la technologie audio qu

Auracast, la technologie audio qu'on adorerait utiliser si Apple s'en occupait vraiment

Enfin, le GMAP dispose de fonctions de broadcast, c'est-à-dire la possibilité d'envoyer le son à plusieurs casques simultanément avec un seul flux. Il est aussi possible de séparer les flux pour les écouteurs true wireless ou de groupe la partie stéréo en un seul flux pour les écouteurs dont les oreillettes sont reliées entre-elles et les casques.

Un problème de compatibilité, surtout chez Apple

Dans tous les cas, la mise à jour de Sony pose un problème : pour le moment, aucun constructeur de smartphones Android n'a annoncé de compatibilité avec le GMAP, ce qui rend le profil un peu inutile. Mais étant donné qu'il repose sur les mêmes bases que le Bluetooth LE Audio déjà vu dans d'autres appareils, il devrait être possible de mettre à jour les appareils actuels pour ajouter la compatibilité GMAP. De même, certains fabricants — dont Sony, d'ailleurs — proposent aussi des casques et écouteurs Bluetooth LE qui sont livrés avec un dongle, qui peut aussi être mis à jour. C'est une solution déjà vue chez Logitech avec le dongle Bolt : il s'agit d'un accessoire qui initie la connexion en Bluetooth et se présente au système d'exploitation hôte comme un accessoire USB Audio standard, ce qui évite de devoir prendre en charge les technologies liées au Bluetooth et permet d'implémenter n'importe quel profil dans l'adaptateur lui-même.

Les Inzone Buds de Sony, compatibles uniquement Bluetooth LE Audio. Image Sony.

Du côté d'Apple, c'est encore plus simple : actuellement, Apple n'utilise pas le Bluetooth LE Audio et les iPhone ou les Mac ne semblent pas compatibles selon nos essais. La marque se repose essentiellement sur le codec AAC et la version classique du Bluetooth pour l'audio, alors que les accessoires compatibles Bluetooth LE et LC3 sont disponibles en masse. Notons d'ailleurs que la majorité d'entre eux acceptent généralement les deux modes (avec une éventuelle différence de qualité) et que les casques et écouteurs uniquement compatibles Bluetooth LE Audio sont rares.

Dans le futur, le profil GMAP devrait remplacer les dongles et autres technologies propriétaires pour les casques audio, même si certains proposeront probablement encore des solutions alternatives, ne serait-ce que parce que la latence gagnée repose essentiellement sur une perte de qualité.

Source :

AirPods Max : la plainte sur la condensation prend l‘eau

Félix Cattafesta

mercredi 08 juillet à 09:40

Audio

Les AirPods Max ont tendance à accumuler de la condensation sous leur coussinet. Un problème repéré très rapidement après la sortie du casque et qui a de quoi inquiéter tant eau et appareils électriques ne font pas bon ménage. Plusieurs clients ont mené une action collective aux États-Unis, dont le jugement a été rendu récemment. Malheureusement pour eux, la juge Orelia E. Merchant a rejeté la plupart des chefs de plainte.

Image WatchGeneration

La présence de condensation sous les coussinets du casque a beaucoup fait parler étant donné qu'elle est très facile à repérer, les oreillettes se détachant facilement du casque. Apple a bien conscience du problème, mais n'a jamais répondu aux interrogations des clients ou changé quoi que ce soit sur les AirPods Max 2, qui gardent la même conception. Malgré leur aspect inquiétant, les gouttelettes ne semblent pas avoir mené à une explosion des réparations. Apple n'a jamais lancé de programme de réparation, et un tel problème touche également de nombreux autres casques.

AirPods Max : la condensation, un (faux ?) problème en attente d

AirPods Max : la condensation, un (faux ?) problème en attente d'une vraie réponse

L‘action en justice, lancée en 2025, s‘appuie sur les témoignages de deux acheteurs. Arthur Apicella affirme avoir remarqué de la condensation dans ses AirPods Max après avoir regardé un film, le phénomène apparaissant selon lui au bout d‘environ quinze minutes d‘utilisation. Dustin Amundson, de son côté, explique avoir constaté cette condensation à chaque usage. Les deux plaignants estiment que le problème les empêchait de profiter pleinement du son haute fidélité promis par Apple, évoquant des changements intempestifs de connexion entre appareils, des pauses et une autonomie réduite.

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La juge a toutefois écarté l‘ensemble des demandes d‘Arthur Apicella. Elle estime que la garantie invoquée n‘oblige pas Apple à vendre un produit parfait, mais seulement un produit capable de fonctionner correctement dans des conditions normales. Or, le fait que le plaignant ait pu regarder un film avec son casque a joué contre lui. Ses demandes ont donc été rejetées avec préjudice, ce qui l‘empêche de les redéposer sous la même forme.

Le dossier n‘est pas totalement clos pour autant. Certaines demandes de Dustin Amundson peuvent encore se poursuivre, notamment au regard du droit local et d'une loi fédérale encadrant les garanties sur les produits de consommation. Apple devra répondre à d‘éventuelles plaintes amendées d‘ici le 4 septembre 2026.

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