Test de la Fitbit Versa : connectée et convaincante

Mickaël Bazoge |

Les ambitions de Fitbit en matière de montres connectées se sont heurtées au mur froid de la réalité : la Ionic, première tentative du constructeur, n'a pas été à la hauteur de son aspiration. Quelques mois plus tard, Fitbit remet le couvert avec la Versa. Ce deuxième essai est-il plus réussi ?

On pourrait résumer ce test de la Versa en un mot : soulagement. Avec la Versa, Fitbit a trouvé la bonne recette. Certes, il y manque encore un ou deux ingrédients, mais cette nouvelle tentative est bien plus convaincante que la Ionic.

L'héritage de Pebble

La Versa est aussi ronde et plaisante à regarder que la Ionic était anguleuse et peu amène. L'héritage de Pebble, acheté par Fitbit faut-il le rappeler, est au rendez-vous : le design de la Versa évoque en effet la Pebble Time.

Avec la Pebble Time Steel.

Le châssis en aluminium présente des arrondis tout doux, rehaussés des trois mêmes boutons que sur la Ionic, mais ils se font plus discrets. Le clic est aussi moins dur que sur le précédent modèle. L'écran LCD de 1,34 pouce, tactile, est très lumineux (1 000 nits, comme l'Apple Watch Series 2/3), sa définition est de 300 x 300. Il est protégé par un revêtement Gorilla Glass 3.

L'arrière de la Versa est plus soigné que le dos de la Ionic où les différents éléments donnent l'impression d'avoir été installés là où il y avait de la place. Les différents capteurs (cardiofréquencemètre et les contacts pour la recharge) sont mieux intégrés sur la Versa, même si on est encore à des années-lumière de la finition grand luxe offerte par Apple.

Les bracelets sont interchangeables, mais Fitbit a fait le choix discutable de l'absence de cohérence : le système d'attache de la Versa diffère de celui de la Ionic. Impossible d'utiliser les bracelets de l'une avec l'autre malheureusement… Sur le nouveau modèle, il s'agit d'une pompe sur laquelle il faut appuyer pour libérer le morceau de bracelet.

Apple Watch, Fitbit Ionic et la Versa.

Retirer le bracelet est simple, l'installer est une autre paire de manches. On est loin de la simplicité de l'Apple Watch dans ce domaine. Fitbit propose une belle sélection de coloris dans les trois gammes (plastique, cuir et métal) dont les prix s'échelonnent de 30 € à 100 €.

La Versa est agréable à porter, elle se fait discrète et légère, plus encore qu'une Apple Watch 42 mm. On regrette simplement que Fitbit ait une fois encore choisi d'afficher son logo de manière si proéminente en façade de la montre. Quel est l'intérêt ? Si ce n'est celui de dénaturer un design qui, pour le reste, est sans doute ce que le constructeur a fait de mieux à ce jour.

Une montre sportive…

La Versa fonctionne sous Fitbit OS, passé récemment en version 2.0. L'interface n'est pas aussi raffinée que watchOS, et l'accent est mis sur le tracking d'activité : le cadran de base permet d'un tap d'afficher son rythme cardiaque, le nombre de pas effectués et les calories brûlées.

En balayant l'écran vers le haut, on obtient un journal plus complet de l'activité physique qui s'accompagne de conseils et d'astuces. En balayant vers le bas depuis le cadran, la montre affiche les dernières notifications. En glissant vers la gauche, on accède aux applications. « Activité » est celle qui servira sans doute le plus, puisqu'elle permet de mesurer un exercice sportif.

La Versa prend en charge le running et le tapis de course, le vélo, la natation (la montre est étanche jusqu'à 50 mètres), la musculation, le fractionné et « exercice », une catégorie fourre-tout pour les autres types de sports. Pas de rameur ni d'elliptique dans cette sélection, malheureusement pour les fans du genre.

L'application Fitbit n'est toujours pas un modèle d'ergonomie, mais elle est ludique et elle regorge d'informations dans tous les sens. Il faut parfois fouiller pour trouver ce qu'on cherche.

Le panneau de suivi du sommeil est lui aussi un peu compliqué à consulter, et comme toujours avec ce genre de fonction, on aimerait avoir des conseils personnalisés pour mieux dormir. Bon point : la Versa est beaucoup moins pénible à porter la nuit que la Ionic, elle « accroche » moins les draps et se fait plus discrète.

La montre est un traqueur d'activité tout à fait efficace. On y retrouve un accéléromètre et un gyroscope, ainsi qu'un cardiofréquencemètre qui suit la fréquence cardiaque en continu.

La Versa intègre un capteur SpO2 qui, entre autres capacités, permet de mesurer l'apnée du sommeil. Hélas, Fitbit ne l'a toujours pas activé à l'heure actuelle et cela commence à traîner en longueur, puisque ce capteur fait aussi partie de l'attirail de la Ionic. Il a été présenté par le fabricant comme un atout stratégique pour se faire une place sur le marché. On attend toujours de voir.

Parmi les fonctions qui ont été annoncées et qui seront disponibles dans un futur proche, le constructeur met en avant le « suivi féminin » afin de consigner plus facilement les règles. Des informations qui permettront à l'application de présenter les cycles pour mieux les comprendre.

Autre absent de marque, et il y a peu de chance de le voir apparaitre un jour, c'est HealthKit. Les données relevées par la montre ne seront pas versées au pot commun dans lequel Activité et les autres apps compatibles peuvent piocher. Fitbit, qui a bâti une plateforme concurrente à HealthKit, n'a aucun intérêt à participer c'est certain, mais c'est aussi dommage pour l'utilisateur qui n'a que faire des querelles de clocher.

Toujours au chapitre des abonnés absents, le GPS qui demeure la chasse gardée de la Ionic. La montre exploite le capteur de l'iPhone, ce qui implique qu'il faudra transporter son smartphone avec soi pendant une course à pied ou en vélo (si l'on veut les itinéraires).

On peut regretter que le GPS ne soit pas au rendez-vous, mais cela demeure logique d'un point de vue industriel : pour Fitbit, il s'agit de baisser les coûts au maximum, et puis cela permet aussi de réduire la taille du boîtier tout en conservant une bonne autonomie.

… et connectée au minimum

La Versa est un traqueur d'activité qui se rêve en montre connectée. C'est à peu près réussi sur le premier plan, en revanche pour la deuxième partie, ce n'est pas encore gagné.

Fitbit aurait pu s'appuyer sur Pebble et puiser dans le catalogue d'apps mises au point pour les montres du défunt constructeur. À la place, l'entreprise a préféré repartir de zéro. Une initiative qui peut s'entendre au démarrage d'une nouvelle plateforme, mais qui nécessite (de nouveau dans le cas de Fitbit) un gros travail pour s'attirer les faveurs de développeurs aux ressources limitées.

Versa v. Ionic.

On retrouve sur la Versa les mêmes applications que sur la Ionic : Alarmes, Météo, Minuterie, … mais aussi des apps plus originales comme Coach, qui propose plusieurs entraînements, ou encore Deezer, installé d'office. C'est d'ailleurs le seul service de streaming compatible avec la Versa (l'Apple Watch n'est guère mieux loti en la matière, à l'exception d'Apple Music).

À ce propos, l'application Musique se montre toujours aussi peu efficace : ce sont jusqu'à 300 morceaux qu'on peut y stocker, mais encore faut-il y parvenir. Les chansons ne peuvent pas être transférées simplement entre l'iPhone et la montre, il faut en passer par un logiciel de bureau, Fitbit Connect et s'assurer que le Mac et la montre soient sur le même réseau Wi-Fi (le mode d'emploi complet est disponible ici).

Les rayons de la boutique d'apps de la Versa sont peu fournis : on y trouve une calculatrice, le jeu 2048, une lampe torche, des calendriers, le New York Times… Difficile de bâtir un écosystème applicatif en quelques mois (le SDK de Fitbit OS est encore tout jeune) ! Même chez Apple, les choses ne sont pas nécessairement au beau fixe. Alors pour un nouvel entrant comme Fitbit…

Le choix de cadrans est beaucoup plus important. Ce sont des centaines de modèles qui sont proposés, il y a un peu de tout pour tous les goûts et la bonne surprise ici c'est qu'on ne compte pas (ou alors très peu) de banales copies de cadrans existants.

Certains sont très réussis, d'autres sont même de petites applications : il y a par exemple des cadrans « chiens et chats » développés par Fitbit, qui poussent l'utilisateur à multiplier les pas pour rendre heureux les petits compagnons virtuels. L'utilisateur d'Apple Watch regardera sans nul doute avec beaucoup d'envie ce catalogue de cadrans.

En revanche, il n'aura aucun mal à préférer son Apple Watch au moment de payer en caisse : Apple Pay est bien plus courant que Fitbit Pay, la solution de paiement mobile concurrente. Les banques françaises partenaires se limitent aux établissements du Crédit Mutuel Arkéa (Bretagne, Massif central et Sud-Ouest), Fortuneo et Max. Et encore, uniquement pour les détenteurs de cartes Mastercard.

La montre affiche bien sûr les notifications reçues sur l'iPhone, mais les interactions sont réduites au strict minimum. Les réponses rapides depuis le poignet sont limitées à Android. Fitbit n'y est pour rien ici, c'est une limitation d'iOS. Bon point en revanche pour le contrôle granulaire des notifications : on peut choisir de recevoir ou non les alertes de telle ou telle application.

On peut décider de recevoir les notifications d'une app mais pas d'une autre.

L'autonomie est une des grandes satisfactions de la Versa. Le berceau de recharge est plus encombrant que le câble magnétique de la Ionic, mais il est aussi infiniment mieux fichu et plus pratique, car il maintient la montre bien en place pendant la charge.

La batterie annonce 4 jours d'autonomie : dans les faits, elle a tenu sans sourciller 5 jours et 5 nuits de mesures diverses (entraînements, mouvements du quotidien), ainsi que le relevé du sommeil. Le tout avec le capteur de fréquence cardiaque en continu… Une belle prouesse qui est une force pour Fitbit. On peut partir en week-end sportif en oubliant le chargeur à la maison.

Pour conclure

Après la déception Ionic, on s'attendait au pire avec la Versa, deuxième tentative de Fitbit de se positionner sur un marché trusté par l'Apple Watch. En se reconnectant (au moins pour le design) avec l'héritage de Pebble et en s'appuyant sur ses forces traditionnelles comme le suivi de l'activité physique et l'autonomie, le constructeur signe finalement une réussite.

À 200 €, la Versa est un produit tout à fait compétent, agréable à porter et à utiliser au quotidien, qui se glisse sans peine au niveau des meilleures montres connectées du marché. Tout n'est pas parfait évidemment, en particulier tout ce qui a trait au support d'iOS : pas de compatibilité HealthKit, des interactions avec les notifications réduites à pas grand-chose, un transfert de musique pénible.

L'absence de GPS est notable, même si en retour la facture est moins élevée. Si vous recherchez une montre connectée compétente, sympa et discrète à un prix somme toute abordable, difficile de ne pas conseiller la Versa. À moins bien sûr que vous ne soyez complètement converti à l'écosystème Apple, auquel cas vous portez déjà une Apple Watch…

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Apple ferme son dernier corner Apple Watch en grands magasins

Florian Innocente |

Avec la fermeture programmée de son espace dans le grand magasin Isetan de Tokyo, Apple clôt un chapitre dans la petite histoire de l'Apple Watch.

Isetan à Tokyo, les Galeries Lafayette à Paris et Selfridges à Londres avaient été choisis en 2015 pour montrer l'Apple Watch dans un cadre un peu plus luxueux que des boutiques classiques, celles d'Apple comprises. Les adresses de Paris et Londres ont fermé l'an dernier et pour Tokyo ce sera le 13 mai.

Annonce de la fermeture de l'espace Apple Watch d'Isetan Tokyo. Crédit : ShotaroAkiba

Il faut rappeler que la première gamme des Apple Watch comprenait des versions Edition vendues entre 11 000 € et 18 000 €. Des modèles qui ne différaient en rien de ceux proposés quelques centaines d'euros quant à leur électronique ou leur écran. Mais ils étalaient comme signes extérieurs de richesse les alliages d’or jaune ou rose 18 carats pour leurs boîtiers.

L'espace Apple Watch chez Selfridges à Londres, ouvert au printemps 2015 et fermé en janvier 2017

Outre ces grands magasins, Apple s'était pas mal appuyée sur la presse de mode, comme l'édition chinoise de Vogue, pour préparer l'arrivée de son nouveau produit. Quand elle ne s'était pas tout simplement attachée les services de l'ex-mannequin Christy Turlington pour faire la chronique de son utilisation comme compagnon sportif.

Isetan à Tokyo

Les modèles plaqués or disparus, Apple a recentré son message autour du fitness et baissé les prix au fil des générations. Pour qui veut se distinguer de la masse, il y a d'un côté les modèles Nike et de l'autre les Hermès. L'Apple Watch ne cherche plus à faire comme les vraies montres de luxe, tout en s'écartant de l'image du gadget électronique comme le furent davantage les Pebble. Au bout de trois ans, les Apple Watch ne se sont pas généralisées autour des poignets mais elles sont devenues assez courantes.

L'ancien espace Apple des Galeries Lafayette

La fermeture de ces trois espaces de vente ne laissera pas les clients potentiels esseulés. À Londres, Apple avait refait de pied en cap son énorme store de Regent Street en reprenant des éléments de décoration qui avaient été utilisés chez Selfridges et la Pomme vient d'ouvrir une nouvelle boutique à Tokyo, dans une rue juste à côté d'Isetan.

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Le trophée Apple Watch pour le Jour de la Terre est apparu

Mickaël Bazoge |

Comme l'an dernier, Apple va proposer aux sportifs en herbe de remporter un trophée spécial pour le Jour de la Terre, qui aura lieu le 22 avril. Pendant cette journée, il faudra accomplir un exercice d'au moins 30 minutes, peu importe l'activité. Ça ne devrait pas être trop compliqué… Ce défi sera proposé au monde entier, alors que la plupart des derniers trophées spéciaux se destinaient surtout, hélas, aux utilisateurs américains de l'Apple Watch.

Les trophées 2017 et 2018 pour le Jour de la Terre.

En décrochant ce trophée, on obtiendra également une série d'auto-collants animés pour Messages : un logo recyclage, une éolienne et un badge 2018.

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Un bain de sueur artificielle pour tester les bracelets de l'Apple Watch

Mickaël Bazoge |

Les produits en contact avec la peau, comme les bracelets des Apple Watch, sont l'objet de toutes les attentions à Cupertino. Pas question de voir se multiplier les plaintes pour démangeaisons et autres rougeurs autour du poignet ! Dans le labo d'essais environnementaux du constructeur, les chimistes et les toxicologues d'Apple testent les bracelets de la montre en les plongeant dans des pots remplis de… sueur artificielle.

Il s'agit pour la Pomme de s'assurer que les matériaux utilisés dans les bracelets ne s'écoulent pas dans un environnement acide. Notamment sur les bracelets Sport en fluoroélastomère, qui intègrent un système de fermeture à clou métallique. Ces bracelets sont particulièrement prisés des sportifs et partant, ils sont les plus susceptibles de se frotter à de la sueur.

Il s'agit là d'un exemple des travaux que réalise ce labo, créé en 2006 et qui depuis, s'est agrandi démesurément : il est trente fois plus grand qu'à sa naissance, nous apprend le rapport environnemental 2018 [PDF] qu'Apple a mis en ligne hier.

L'équipement de ce labo est à la pointe du progrès : instruments de chromatographie (séparation des substances) et de spectrométrie de masse (identification des molécules afin de caractériser leur structure chimique). De quoi aider les petits chimistes d'Apple à mieux détecter les substances qui peuvent poser des problèmes.

Le constructeur utilise aussi la spectroscopie laser pour analyser les matériaux qui entrent dans la composition des composants de ses appareils. Utile pour détecter des substances dangereuses comme le béryllium. Cet équipement est également utilisé par les rovers de Mars…

Ce rapport donne aussi l'occasion pour Apple de rappeler que plusieurs substances toxiques ont été bannies de ses produits. C'est le cas justement du béryllium, que l'on trouve dans les alliages de cuivre des connecteurs ; le mercure est non grata depuis 2009, tout comme le plomb (depuis 2006), l'arsenic (depuis 2008), les retardateurs de flamme bromés (depuis 2008 également). Le PVC et les phtalates ont été remplacés par des élastomères thermoplastiques.

Afin d'évaluer la dangerosité potentielle de ses appareils, Apple utilise des programmes FMD (Full Material Disclosure) afin d'identifier toutes les substances utilisées dans ses produits. Plus de 25 000 composants individuels ont été collectés, soit la moitié de ceux présents dans les appareils.

La priorité est mise sur les matériaux qui posent les plus gros risques potentiels, c'est à dire ceux qui ont des contacts prolongés avec la peau et ceux utilisés en grande quantité.

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Sleep Cycle utilise la montre pour vous empêcher de ronfler

Nicolas Furno |

Sleep Cycle [5.5.0 – Français – Gratuit (achats in-app) – iPhone/iPad – 116 Mo – Northcube AB] a été mise à jour et cette nouvelle version est la première à prendre en charge l’Apple Watch. À condition de porter la montre d’Apple pendant la nuit, cette app de suivi de sommeil peut l’exploiter plus largement. Mais pour commencer, la version watchOS permet de lancer le suivi de sommeil et de définir le réveil sans toucher le smartphone. Pratique si on a déjà installé son iPhone sur la table de nuit et que l’on ne veut plus y toucher.

Pendant la nuit, la montre n’est pas utilisée pour mesurer votre sommeil, bizarrement. Sleep Cycle compte toujours sur son suivi en utilisant le microphone du smartphone et les sons générés quand vous bougez. Peut-être qu’à terme, l’Apple Watch et son accéléromètre pourront assister, voire remplacer l’enregistrement audio, mais en attendant, les mesures sont inchangées et les résultats seront similaires à ceux que l’on avait auparavant.

En revanche, l’app watchOS a deux fonctions : elle réveille discrètement son utilisateur en utilisant le Taptic Engine plutôt qu’une sonnerie et elle limite les ronflements de son porteur. Sleep Cycle savait déjà repérer les ronflements, mais n’en faisait rien. Désormais, la montre tapotera doucement le poignet du ronfleur, suffisamment peu pour ne pas le réveiller, mais assez pour qu’il ait le réflexe de changer de position, ce qui peut suffire à stopper les ronflements. Cette fonction doit être activée dans les réglages, vous pouvez naturellement vous en passer complètement.

Enfin, Sleep Cycle peut récupérer les données cardiaques collectées par la montre et les intégrer à ses analyses de nuit. Cette fonction ne dépend pas de l’app watchOS, mais des données stockées dans Santé.

Sleep Cycle est entièrement traduite en français et l’app nécessite au minimum iOS 10. L’app est gratuite au téléchargement, néanmoins certaines fonctions avancées nécessitent un abonnement facturé 30 € par an.

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Intel retire ses lunettes connectées

Stéphane Moussie |

Vaunt n’ira pas plus loin que le prototype présenté en février. Intel annonce avoir abandonné son projet de lunettes connectées.

C’est sans doute faute d’avoir trouvé un partenaire pour fabriquer et commercialiser ses lunettes connectées qu’Intel jette l’éponge. L’entreprise espérait en effet utiliser son schéma habituel qui est de fournir une plateforme technologique de base à des fabricants qui mènent ensuite le projet jusqu’au bout, comme c’est le cas avec TAG Heuer sur le marché des montres.

Vaunt prenait à contre-pied les fameuses Google Glass en n’ayant pas de caméra et en affichant directement sur la rétine les informations à l’aide d’un laser ultra basse consommation. La fin du projet entraînera probablement quelques licenciements dans l’équipe de 200 personnes qui travaillait dessus.

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ARKit : une petite partie d'Holo-échecs pour commencer la soirée ?

Florian Innocente |

Les amateurs de Star Wars vont pouvoir se payer une petite tranche de partie de Dejarik en réalité augmentée. Disney a mis à jour son app Star Wars™: Jedi Challenges (1,5 Go à télécharger) pour utiliser ARKit d'iOS 11 et afficher à l'écran ce jeu d'échecs (« Holo-échecs » pour être exact), popularisé par l'un des films de la saga.

Précédemment, il fallait le casque "Mirage" de Lenovo pour en profiter à fond, c'est toujours le cas mais ce n'est plus un accessoire absolument indispensable. On peut recréer cet hologramme par la grâce d'ARkit.

Une voix off en français vous guide pour vos premiers pas, en donnant des instructions sur les possibilités de mouvements des personnages. Le résultat n'est pas mauvais du tout, même sur un vaillant iPhone 6s. Après, il faut être fan pour apprécier. À tester néanmoins, c'est gratuit.

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