Ouvrir le menu principal

WatchGeneration

Recherche

Actualités

Pebble Round 2, ou comment faire revivre une légende de la montre connectée

Christophe Laporte

dimanche 04 janvier à 07:46

Montres connectées

Pebble arrivera-t-elle vraiment à renaître de ses cendres ? Son créateur, Eric Migicovsky, y croit dur comme fer. Dix ans après le lancement du modèle original, il tente un nouveau pari avec la Pebble Round 2, une version modernisée qui entend bien corriger les erreurs du passé tout en conservant l'ADN de la marque.

C’est un retour aux sources qui ne manque pas d’allure. La nouvelle Pebble Round 2 reprend les lignes de la Pebble Time Round, l’une des montres les plus emblématiques du constructeur, mais en gommant son principal défaut : les bordures d'écran. Cette fois-ci, l'affichage e-paper couleur de 1,3 pouce occupe toute la surface, offrant un design bien plus contemporain.

Surtout, la technique fait un bond en avant : la résolution est deux fois plus élevée que sur le modèle original. Ce gain de densité permet d'afficher beaucoup plus de texte et de notifications avec une finesse inédite, tout en conservant une lisibilité parfaite en plein soleil. Grâce aux progrès du Bluetooth et à la frugalité de cette dalle, la montre promet désormais deux semaines d'utilisation sur une seule charge, le tout dans un boîtier toujours aussi fin. Sa prédécesseur devait passer par la case recharge tous les 3 jours.

15 000 apps et cadrans dès le premier jour

L’autre force de cette résurrection tient dans son héritage. Contrairement à d'autres projets qui partent de zéro, la Pebble Round 2 s'appuie sur un véritable trésor de guerre : un catalogue de 15 000 applications et cadrans créés par la communauté au fil des ans. Cette logithèque historique est accessible immédiatement, assurant à l'utilisateur de trouver chaussure à son pied dès la sortie de la boîte.

Côté logiciel, la montre tourne sous PebbleOS, désormais open-source, et assure une compatibilité avec iOS et Android. Fidèle à sa philosophie, Pebble ne cherche pas à concurrencer l'Apple Watch sur le terrain de la santé : si le suivi du sommeil et de l'activité est présent, le capteur de fréquence cardiaque brille par son absence.

Pebble lance l’Index 01, la bague qui note ce que votre cerveau oublie

Pebble lance l’Index 01, la bague qui note ce que votre cerveau oublie

Pour les nostalgiques ou les technophiles en quête de simplicité, la Pebble Round 2 est disponible en précommande sur le site de rePebble pour 199 $ (finitions noir mat, argent brossé ou or rose). Les premières livraisons sont attendues pour le mois de mai.

Promo : une batterie de poche à 10 € pour recharger l’Apple Watch partout

Christophe Laporte

samedi 03 janvier à 22:51

Apple Watch

Le péché mignon de l’Apple Watch, c’est son autonomie. Sa grande force, en revanche, reste la recharge rapide, qui permet de corriger le tir en grande partie. Si vous êtes souvent en déplacement, ce petit accessoire actuellement en promotion à 10 € peut donc se révéler particulièrement utile.

Il s’agit d’une batterie ultra-compacte d’une capacité de 3 000 mAh, équipée d’un galet permettant de recharger directement votre montre. Selon le modèle, elle peut recharger un peu plus d’une fois une Apple Watch Ultra, et entre quatre et cinq fois une Apple Watch “classique”. Le constructeur indique qu’il faut entre trente minutes et une heure pour recharger environ les trois quarts de la batterie d’une Apple Watch, une durée qui dépend bien sûr du modèle et de la capacité de sa batterie.

Avec ses dimensions réduites (7,8 × 4,7 × 1,6 cm) et son poids plume de 74 grammes, ce chargeur se glisse facilement dans une poche ou un sac. Présenté comme compatible avec toutes les Apple Watch à partir de la Series 2, il intègre également un port USB-C, capable de recharger d’autres appareils. Le fabricant cite notamment les AirPods. Il est aussi possible de recharger un iPhone, mais compte tenu de la capacité limitée de la batterie, cette option reste à envisager en dernier recours.

Habituellement vendu 17,99 €, ce chargeur est actuellement proposé à 9,99 €. À ce prix, deux coloris sont disponibles : bleu ou noir. L’appareil est livré avec un câble de charge USB-C.

Apple dévoile quelques petites nouveautés pour Apple Fitness+

Pierre Dandumont

vendredi 02 janvier à 17:20

Santé

Apple vient d'annoncer quelques nouveautés pour Apple Fitness+ (qui garde le +), mais on espère franchement que les nouveautés promises par les entraîneurs ne sont pas celles-ci. Premièrement, il y a un nouveau défi, qui avait déjà été dévoilé : si vous remplissez vos anneaux sept fois en janvier, vous aurez un badge.

Un badge à gagner. Image Apple.

Deuxièmement, il y a un défi pour les utilisateurs de Strava (différents de celui déjà vu) : si vous effectuez douze séances durant le mois de janvier, vous pouvez gagner un badge Apple Watch dans l'app Strava.

De nouveaux entraînements

Apple annonce de nouveaux entraînements, qui seront disponibles dès le 5 janvier. Le premier, Make Your Fitness Comeback, va proposer trois séances par semaine pendant un mois pour vous remettre en forme, avec du yoga, du HIIT (entraînement fractionné de haute intensité) et du travail sur la force. Les amateurs de yoga tenteront Build a Yoga Habit in 4 Weeks, avec deux séances de dix minutes par semaine pendant un mois. Back-to-Back Strength and HIIT va proposer trois entraînements par semaine (sur trois semaines) avec dix minutes centrées sur la force et dix minutes sur le HIIT. Enfin, Strength Basics in 3 Weeks va se focaliser sur la musculation avec trois entraînements par semaine pendant trois semaines.

De nouveaux entraînements. Image Apple.

Pour le reste, Apple Fitness+ va accueillir KAROL G pour de nouveaux entraînements liés à une star, ainsi que de nouveaux invités dans Time to Walk, où les invités partagent des histoires, photos et chansons en parallèle des entraînements. On verra notamment Mel B des Spice Girls ou l'actrice Michelle Monaghan.

Pour rappel, Apple Fitness+ est facturé 10 € par mois avec un mois d'essai gratuit. Vous pouvez aussi recevoir trois mois gratuits avec certains appareils (comme les Apple Watch). Enfin, le service est aussi intégré dans la version la plus onéreuse d'Apple One, proposée à 35 €/mois.

Vision Pro : malgré un nouveau modèle, Apple reste dans l’impasse

Christophe Laporte

jeudi 01 janvier à 12:52

Réalité virtuelle

Les nouvelles se suivent et se ressemblent concernant le Vision Pro. Elles sont mauvaises, et le nouveau modèle sorti récemment n’a rien changé à l’équation. Entre désintérêt du public et coupes budgétaires drastiques, l'informatique spatiale version Cupertino cherche toujours son second souffle.

Image : Apple

Un budget publicitaire réduit à peau de chagrin

Le retour à la réalité (non augmentée) a été brutal pour les dirigeants d’Apple l’année dernière. Face à l’indifférence du marché, la firme a été contrainte de freiner la production de son casque. Le Financial Times, qui fait le point sur le dossier, illustre cette prise de conscience par une statistique terrible : l’année dernière, Apple aurait réduit de 95 % son budget publicitaire initialement prévu pour la promotion en ligne de son nouvel univers.

La fin de production du Vision Pro serait actée

La fin de production du Vision Pro serait actée

Effectivement, tout semble à l’arrêt. Sa commercialisation reste cantonnée à 13 pays, et Apple n’a pas cherché à étendre sa disponibilité géographique l'an passé, signe d'un certain attentisme, pour ne pas dire d'un aveu d'échec.

La petite victoire de Meta

Les ventes du Vision Pro sont anémiques face au rouleau compresseur Meta : citant les chiffres d'IDC, le quotidien financier estime qu’Apple a écoulé à peine 45 000 exemplaires lors des trois derniers mois de l’année. Une quantité négligeable, presque anecdotique, comparée aux millions d’iPhone, d’iPad ou de Mac vendus sur la même période. Seul motif de consolation : avec un peu de chance, le Vision Pro se vend peut-être mieux que le Mac Pro.

Résultat, pour le plus grand plaisir de Mark Zuckerberg, le Vision Pro vit dans l’ombre des casques Meta qui s’arrogent environ 80 % du marché. Certes, le ticket d’entrée n’est pas le même : moins complexes techniquement, les Quest sont vendus quelques centaines d’euros. Reste que même pour Meta, la fête est finie. Le marché des casques ne décolle tout simplement pas, avec des ventes globales en baisse d’environ 14 % l’année dernière.

Image : Apple

Le serpent qui se mord la queue

Pour Apple, la problématique reste inchangée : c’est l’éternel paradoxe de l’œuf et de la poule. Même si Cupertino annonce fièrement un catalogue de 3 000 applications pour visionOS, la « killer app » se fait toujours attendre. Face à la faiblesse du parc installé, les développeurs préfèrent rester à l’écart de la plateforme, ce qui rend l'appareil d'autant moins attractif pour le grand public.

Le péché originel d’Apple est sans doute d’avoir voulu commercialiser, dans un premier temps, un appareil dont le prix le réserve exclusivement à une clientèle professionnelle ou très fortunée. À l’image de ce qu’elle avait réussi avec l’iPod, Apple serait sans doute parvenue à susciter davantage d’enthousiasme en lançant un appareil plus limité techniquement, mais nettement plus abordable.

Test du Vision Pro M5 : la technique avance, mais la vision piétine

Test du Vision Pro M5 : la technique avance, mais la vision piétine

Sergey Brin fait son mea culpa sur les Google Glass : il avoue s'être pris pour Steve Jobs

Pierre Dandumont

mercredi 31 décembre à 12:05

Réalité augmentée

Vous vous souvenez des Google Glass ? Lancées en 2013 (dans une sorte de bêta test) et en 2014 pour le grand public, les lunettes connectées ont ouvert la voie à des produits plus aboutis mais n'ont pas été un réel succès. Et Sergey Brin, le cofondateur de Google, en est visiblement bien conscient.

Dans une discussion récente à Stanford (où Steve Jobs a fait un discours mythique en 2005), il a avoué (vers 51:44) que les lunettes avaient été lancées bien trop rapidement. Pour lui, elles étaient trop onéreuses (1 500 $ à l'époque) et pas assez abouties. Il explique qu'ils auraient dû produire un appareil mieux fini, en essayant de l'améliorer avant le lancement, pour éviter de proposer quelque chose qui était un peu trop proche d'une ébauche. Il explique aussi qu'il s'est pris pour le prochain Steve Jobs, avec cette phrase : « I sort of, you know, jumped the gun and I thought, oh, I'm the next Steve Jobs, I can make this thing, ta, da. » (soit « Je me suis un peu emballé, tu vois, je me suis précipité, et je me suis dit : oh, je suis le prochain Steve Jobs, je peux faire ce truc, ta-da. »)

Sergey Brin avec des Google Glass. Image Apple Insider.

Dans le cas de Google, les lunettes ont été abandonnées assez rapidement (dès 2015 pour le grand public), même si la technologie a été déployée dans des entreprises et que Google a tenté d'améliorer le produit pendant quelques années. En 2025, les deux successeurs plus ou moins assumés sont évidemment Android XR, le système qui anime le casque Samsung Galaxy XR et les Ray-Ban Display de Meta, qui reprennent la philosophie des Google Glass avec un produit bien plus abouti et bien plus discret (et surtout un prix plus faible). Mais peut-être que Mark Zuckerberg s'est pris lui aussi pour Steve Jobs…

Test des lunettes Ray-Ban Meta : un appareil photo en toutes circonstances

Test des lunettes Ray-Ban Meta : un appareil photo en toutes circonstances