L’Apple Watch est capable de mesurer une multitude de données liées à votre santé, mais elle ne reconnaît toujours pas vos empreintes digitales. Et cela ne risquerait pas de changer. D’après le fuiteur chinois Instant Digital, Apple préférerait consacrer l’espace disponible à une batterie plus généreuse et à des capteurs de santé plus avancés plutôt qu’à l’intégration de Touch ID.
Selon lui, ajouter un lecteur d’empreintes ferait grimper les coûts tout en réduisant l’espace interne disponible pour la batterie. Or, l’autonomie de l’appareil est déjà loin d’être exceptionnelle.
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Cette déclaration, qui est à prendre avec des pincettes, ne sort pas complètement de nulle part. L’année dernière, Macworld avait repéré dans du code d’Apple une mention suggérant une expérimentation de Touch ID sur sa montre.
L’idée de ne plus dépendre du code PIN n’est pas nouvelle. Une demande de brevet déposée en 2018, à l’époque des Series 4, décrivait une couronne digitale capable de reconnaître une empreinte lorsqu’on la tourne. La même année, une autre demande évoquait l’intégration de cette fonction dans le bouton latéral, comme sur la majorité des iPad actuels.
Mais selon Instant Digital, il ne faudrait donc pas s’attendre à voir cette technologie arriver sur l’Apple Watch. Les maigres rumeurs autour des modèles de 2026 ne vont pas non plus dans ce sens.
Il faut dire que Touch ID ne semble pas être une demande particulièrement forte chez les utilisateurs. Contrairement à un iPhone ou même à un Mac, les occasions nécessitant une authentification sur une montre restent relativement rares. Le code est surtout demandé avant l’installation d’une mise à jour, après un redémarrage, ou quand on retire puis remet l’appareil à son poignet. Et même dans ce cas, une option permet de déverrouiller automatiquement la montre quand l’iPhone est déverrouillé.
Dans ce contexte, l’intérêt d’un capteur d’empreintes sur une montre paraît assez limité. Les modèles concurrents n’embarquent d’ailleurs pas non plus ce type de technologie.
Les Galaxy Watch pourraient un jour détecter un malaise vagal avant qu’il ne se produise. L’entreprise coréenne a récemment publié une étude dans laquelle elle affirme avoir développé un système de détection très précis reposant sur le capteur de la montre Galaxy Watch 6, sortie en 2023.
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Un malaise vagal (ou syncope vasovagale) survient lorsque le rythme cardiaque et la pression artérielle chutent brutalement, souvent sous l’effet du stress, d’une douleur ou d’une forte émotion. La perte de connaissance est généralement brève et sans gravité, mais la chute qui l’accompagne peut provoquer des blessures parfois sérieuses. C’est précisément ce court intervalle avant l’évanouissement que Samsung cherche à mieux détecter.
Pour cette étude, les chercheurs ont suivi 132 patients présentant des symptômes évocateurs de syncope vasovagale. Les participants ont porté une Galaxy Watch 6 durant un test d’inclinaison, un examen médical utilisé pour provoquer et analyser ce type de malaise dans un cadre contrôlé. La montre enregistrait en continu les variations du flux sanguin grâce à son capteur optique, afin d’analyser les changements du rythme cardiaque.
Résultat : le modèle a réussi à prédire les épisodes d’évanouissement imminents jusqu’à cinq minutes à l’avance, avec une précision de 84,6 %. Sa sensibilité atteint 90 %, ce qui signifie qu’il a repéré la plupart des malaises survenus pendant l’étude. Ces résultats restent toutefois obtenus dans un cadre médical contrôlé, et devront être confirmés en conditions réelles.
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Une détection fiable pourrait permettre à la montre d’envoyer une alerte avant le malaise, laissant au porteur le temps de s’asseoir et d’alerter les personnes proches. Cependant, Samsung doit encore faire valider sa fonction et s’assurer qu’elle fonctionne auprès d’un public plus large. La marque a déclaré qu’elle comptait « accélérer la mise en œuvre de solutions de santé personnalisées et préventives » à l'avenir.
Coincé dans la feuille de route d’Apple, quelque part entre les AirPods Ultra et la tant attendue paire de lunettes connectées, le fameux pendentif dopé à l’intelligence artificielle poursuit discrètement son développement. Ce qui ne ressemblait au départ qu'à une simple expérimentation prend petit à petit forme dans les laboratoires de Cupertino, au point qu'une commercialisation dès l’année prochaine devient une hypothèse crédible.
Si le design final peut encore évoluer au fil des prototypes, les rumeurs esquissent un accessoire qui partage un net air de famille avec l'AirTag. Imaginez un petit galet circulaire, mariant une coque en aluminium à une surface en verre, simplement flanqué d'un unique bouton physique sur la tranche. Apple souhaiterait conserver un encombrement minimal, similaire à celui de sa petite balise, même si l'électronique embarquée risque d'épaissir un peu l'ensemble.
L'idée maîtresse reste la polyvalence. L'objet disposerait d'une pince pour s'accrocher fermement à un vêtement, tout en intégrant une encoche pour être porté en collier. Une approche résolument hybride, à la croisée du badge et du bijou technologique.
Une ou deux caméras ?
L'appareil embarquera au moins un capteur optique, bien que son rôle exact fasse encore l'objet de bruits de couloir contradictoires. Selon Bloomberg, le pendentif se contenterait d'une caméra basse résolution fonctionnant en permanence. Son but ne serait pas d'immortaliser vos souvenirs, mais d'agir comme un œil analysant constamment votre environnement en arrière-plan. À l'inverse, The Information parie sur un double module photographique frontal — un objectif standard doublé d'un ultra grand-angle — tout à fait capable de capturer de vraies photos et vidéos.
Dans les deux cas, le véritable moteur de cette vision artificielle s'appuiera sur Visual Intelligence. Cette fonction, qui fait déjà ses preuves sur les derniers iPhone, permettra au pendentif de déchiffrer en temps réel les lieux et les objets qui se trouvent sous vos yeux pour vous fournir du contexte.
L'iPhone en chef d'orchestre
Inutile de chercher une puce surpuissante sous le capot. À l'instar des AirPods avec leur puce H2, ce pendentif s'appuiera sur un processeur modeste et déléguera la quasi-totalité des calculs complexes à l'iPhone. Apple ne compte absolument pas en faire un produit autonome ; il sera pensé et marketé comme un pur accessoire compagnon de votre smartphone.
L'objectif est clair : vous offrir une ligne directe avec un Siri métamorphosé. Avec iOS 27, Apple prévoit en effet de refondre complètement son assistant vocal pour le hisser au niveau des ténors du marché que sont ChatGPT, Claude ou Gemini. Le pendentif servira de relais permanent pour interroger cette IA de nouvelle génération sur votre environnement immédiat, sans jamais avoir à sortir le téléphone de la poche.
Pour capter vos requêtes et analyser l'ambiance sonore, l'intégration d'un microphone coule de source. En revanche, Cupertino hésiterait encore à lui adjoindre un haut-parleur. En l'absence de diffusion sonore, les réponses de Siri ne viendraient pas rompre le silence ambiant, mais seraient discrètement redirigées vers l'appareil le plus pertinent à l'instant T : vos AirPods, votre Apple Watch ou votre iPhone.
Dans la stratégie d’Apple, qui vise à tapisser notre corps de capteurs intelligents, ce petit galet pourrait bien s'avérer crucial. Contrairement aux lunettes ou aux casques qui se mettent et s'enlèvent au gré des usages, ce pendentif a vocation à être porté du matin au soir. Même s'il garde un œil ouvert sur le monde, sa véritable spécialité restera l'audio, se positionnant comme le complément naturel et invisible des futures lunettes de la marque.
Évidemment, difficile de ne pas penser au naufrage retentissant de l'AI Pin de Humane. Mais la recette californienne est aux antipodes : là où Humane s'est cassé les dents en voulant tuer le smartphone avec un appareil lourd et indépendant, Apple joue la carte de la symbiose avec son propre écosystème. Cette sous-traitance à l'iPhone garantira non seulement une autonomie bien supérieure, mais permettra aussi de tirer les coûts vers le bas. Reste à savoir si ce projet sortira indemne des laboratoires et si la Pomme a véritablement trouvé la formule magique.
Il se murmure qu’Apple serait enfin décidée à améliorer l’autonomie de ses prochaines Apple Watch Ultra. S'il vaut mieux tempérer ses ardeurs et ne pas s’attendre à une révolution spectaculaire, une toquante capable d'encaisser quatre à cinq jours d'utilisation sans jamais croiser son galet de charge constituerait déjà une avancée fort appréciable.
L’un des principaux responsables de cette contrainte énergétique est tout trouvé : l'écran. C'est d'ailleurs ce qui pousse certains à espérer (ou rêver c’est selon) un changement de cap radical de la part de Cupertino, consistant à troquer la dalle AMOLED pour un écran MIP (Memory in Pixel). Quitte à tirer des plans sur la comète, d'aucuns imaginent même cette montre dotée d'un verre solaire, capable de biberonner la batterie à la moindre exposition prolongée en extérieur.
L'autonomie théorique d'une telle chimère a de quoi laisser songeur. Récemment, une infographie sans doute générée par intelligence artificielle publiée par un utilisateur sur Reddit se mettait à rêver d’une autonomie de 30 jours à l’image d’une Garmin.
Il semble que cette infographie ne soit pas toute récente. Elle mentionne l’Apple Watch Ultra 3 et iOS 11. Mais cela ne change pas grand-chose à l’équation !
Un compromis inenvisageable pour Apple
Mais les promesses n’engagent que ceux qui les croient. Imaginer une Apple Watch équipée d'un écran MIP relève aujourd'hui de la pure utopie. L'hypothèse est à peu près aussi crédible que celle des utilisateurs qui, aux premières heures de l’iPhone, espéraient voir Apple céder aux sirènes du clavier physique.
Comme nous l’expliquions récemment, la technologie MIP conserve ses irréductibles défenseurs grâce à des atouts indéniables, à commencer par une consommation d'énergie frugale et une lisibilité à toute épreuve en plein soleil. En contrepartie, le rendu visuel est nettement moins flatteur que celui de l'OLED. Pour filer la métaphore mobile, adopter un écran MIP sur une montre vendue à ce tarif équivaudrait aujourd'hui à ressortir un terminal non-Retina. Un bond en arrière visuel qu'Apple n'est absolument pas prête à assumer.
À peine sorti, déjà en promotion ! Le nouvel AirPods Max 2, qui a la particularité d'embarquer (enfin) la puce H2, fait d’ores et déjà l’objet d’une belle remise sur Amazon Italie. Il est en effet possible d’y acquérir le casque d’Apple pour 498 €. Pour rappel, ce même modèle est facturé 579 € en Apple Store. Une économie non négligeable pour un produit de cette génération.
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Cette révision matérielle gagne avant tout la puce H2, qui apporte avec elle son lot de fonctionnalités modernes : l’audio adaptatif, la détection des conversations ou encore la traduction instantanée. La prise en charge des gestes de la tête pour répondre à Siri est de la partie, tout comme l'étonnante fonction de télécommande pour l'appareil photo. Apple promet également une meilleure qualité lors des appels grâce à l’isolation de la voix, ainsi qu'une réduction de la latence audio sans fil rendue possible par le Bluetooth 5.3. À noter que l'écoute en Lossless reste envisageable, à la stricte condition d'utiliser une connexion filaire via le port USB-C.
Pour le reste, la formule est connue. Le casque conserve son design original avec son arceau et son bandeau en maille, dont on sait qu'il a tendance à se détendre avec le temps. La fameuse Smart Case, qui n'avait laissé personne indifférent à l'époque, est toujours de rigueur pour transporter le casque et le forcer à passer en mode ultra-basse consommation. Côté batterie, pas de miracle, l’autonomie stagne à 20 heures avec la réduction active du bruit activée.
Image : WatchGeneration
Si l'idée de commander de l'autre côté de la frontière vous fait hésiter, rassurez-vous : il est tout à fait possible d'utiliser votre compte Amazon France habituel pour finaliser l'achat sur Amazon Italie. Les identifiants, les moyens de paiement et les garanties sont identiques. De plus, l'interface du site peut facilement être basculée en anglais pour faciliter la navigation si vous ne maîtrisez pas la langue.
À 498 €, c'est une excellente occasion de mettre la main sur la dernière itération du casque circum-auriculaire d'Apple sans en payer le prix fort ! Précisons enfin qu’à ce prix, vous avez le choix de la couleur : violet, noir, lumière stellaire et orange.