Apple Watch 2 : le GPS quasi-confirmé, mais il faudra attendre pour la connexion réseau

Mickaël Bazoge |

Tout d’abord, la bonne nouvelle : la nouvelle version de l’Apple Watch que le constructeur annoncera cet automne intégrera un GPS, écrit Mark Gurman qui confirme ainsi de précédentes rumeurs (lire : Deux Apple Watch plus ou moins nouvelles d'ici la fin de l'année ?). Ce composant va permettre au produit de mesurer plus finement la localisation de l’utilisateur et surtout, améliorer les fonctions fitness. La moins bonne nouvelle, c’est qu’Apple rencontre des difficultés pour couper complètement le cordon invisible qui lie la montre à l’iPhone.

Une fois l’Apple Watch équipée d’un GPS, il ne reste plus guère qu’à y intégrer une puce réseau pour qu’elle puisse se connecter à la 3G/4G. Mais Apple rencontre des difficultés techniques, raconte le journaliste de Bloomberg. C’est pourtant une fonction attendue non seulement par les utilisateurs, mais aussi par les opérateurs qui voient là un moyen de vendre des forfaits supplémentaires.

Apple serait en discussions depuis quelques temps avec des opérateurs américains et européens à ce propos, signe que le constructeur travaille sur le sujet. Malheureusement, la Pomme ne serait pas prête à lancer une Apple Watch « cellulaire » cette année. Cette connexion autonome devra attendre la prochaine génération de la montre. D’après la source du site, même en allant aussi vite que possible, une Watch cellulaire n’aurait pas pu sortir avant le mois de décembre.

Le nœud du problème, c’est la consommation d’énergie. La puce réseau tire sur une batterie qui n’est déjà pas très imposante vu le gabarit de la montre. Néanmoins, Apple a bien l’intention de couper le cordon entre la montre et son smartphone compagnon. Reste seulement à dépasser les limites technologiques…

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McDonald's arrête la distribution de traqueurs d'activité dans ses Happy Meals

Mickaël Bazoge |

Ça partait d’une bonne intention : aux États-Unis et au Canada, McDonald’s glissait dans ses Happy Meals un traqueur d’activité pour inciter les gamins à bouger après avoir ingurgité burger et frites (lire : McDo : des traqueurs d’activité dans les Happy Meals). Mais voilà, la chaîne de restauration rapide a déjà arrêté la distribution des bracelets.

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L’enseigne s’est rendue compte que ces bracelets avaient un petit problème : ils peuvent en effet irriter les poignets les plus sensibles. L’entreprise a reçu plusieurs témoignages dans ce sens, et il n’était évidemment pas question de risquer un problème sanitaire ou une mauvaise publicité. En plus du retrait du traqueur (qui est remplacé par un autre jouet), McDo mène une enquête sur le problème.

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McDo : des traqueurs d’activité dans les Happy Meals

Mickaël Bazoge |

Il était bon ce burger ? Et bien courez maintenant ! Parce qu’il va falloir les perdre, les calories ingurgitées en cinq minutes au MacDo. C’est le message un peu contradictoire véhiculé par l’enseigne de restauration rapide en Amérique du Nord. Le cadeau traditionnel qui accompagne les fameux Happy Meals destinés aux enfants comprend actuellement un… traqueur d’activité, raconte USA Today.

L’objectif est de pousser les jeunes amateurs de malbouffe à bouger et faire du sport, et ces bracelets sont un bon moyen pour les y aider (on peut aussi suggérer une chasse aux Pokémon). Les traqueurs se déclinent en six coloris, ils comptent les pas évidemment et s’illuminent selon la vitesse de l’utilisateur.

Depuis quelques temps, McDonald’s cherche à décrocher un brevet de bonne conduite alimentaire, en troquant par exemple le beurre par de la margarine, en remplaçant la laitue qui ne fait pas envie par des légumes colorés, ou en proposant du chou kale dans ses menus. L’enseigne a également réduit de moitié la portion de frites servie avec les Happy Meals.

Le problème quand on fait des efforts physiques, c’est que ça donne faim. La blogueuse Kinoshita Yuka a trouvé la parade : dévorer des quantités impressionnantes de nourriture ! Ici, plus de 10 000 calories en McDo :

À ne pas reproduire chez soi…

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Fitbit prépare des bracelets Charge 2 et Flex 2

Mickaël Bazoge |

Fitbit, premier constructeur de traqueurs d’activité, a plusieurs fers au feu pour cette fin d’année, que le site TechnoBuffalo se fait fort de dévoiler, images à l’appui. Le catalogue du fabricant devrait donc s’enrichir des secondes générations du Charge et du Flex.

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Le Fitbit Charge 2 et son écran embarquera le cardiofréquencemètre PurePulse inauguré dans le Charge HR sorti il y a quelques mois. Le bracelet, qui intègre aussi des fonctions de montre connectée, prendra en charge la mesure du sommeil ainsi, bien sûr, que les activités sportives.

Le Fitbit Flex 2 est plus simple (il sera aussi moins cher certainement) puisqu’il s’agit d’un bracelet traqueur d’activité étanche, bien pratique pour les adeptes de la piscine. L’indiscrétion n’évoque pas de tarifs, mais une date de lancement traîne : le 27 novembre, comme on peut le voir sur l’écran du Charge 2…

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Beaucoup de mixed reality chez Intel, et un peu de Kaby Lake

Mickaël Bazoge |

La conférence inaugurale de l’Intel Developer Forum a été l’occasion pour Brian Krzanich, le CEO de l’entreprise, de dévoiler façon concours Lépine les dernières innovations du groupe. La plus significative sans doute est l’entrée d’Intel sur le marché de la réalité virtuelle et de la réalité augmentée.

Brian Krzanich avec un casque Alloy – Cliquer pour agrandir

Le fondeur a ainsi présenté une solution baptisée « mixed reality », qui ressemble en fait beaucoup à ce qu’est en train de développer la start-up très en vue Magic Leap (lire : Le mystérieux casque de Magic Leap a un air de SF). Le projet Alloy est un casque autonome qui ne nécessite aucune connexion à un PC, à l’image de l’HoloLens de Microsoft.

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En plus d’un écran, d’une batterie et des composants indispensables à son bon fonctionnement, le dispositif embarque la technologie RealSense qui comprend des capteurs et des caméras pour cartographier l’environnement immédiat du porteur ainsi que la position de ses mains.

Une démonstration a été réalisée sur scène : le testeur a ouvert une porte (réelle) pour tomber nez à nez avec le visage (virtuel) de son patron, incrusté dans un monde numérique. Alloy promet une plus grande intégration des objets réels et virtuels, contrairement à la réalité augmentée qui se contente de « plaquer » des objets virtuels dans des environnements réels sans prendre en compte la profondeur de champ (on peut penser à Pokémon GO, par exemple).

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La technologie Alloy s’intégrera aussi à la plateforme HoloLens, qui sera embarquée dans tous les PC Windows 10 d’ici l’année prochaine. Intel va également proposer aux constructeurs qui le souhaitent les spécifications de Alloy afin de concevoir leurs propres casques compatibles.

La technologie RealSense a été au cœur de plusieurs autres annonces. Intel a dévoilé une nouvelle caméra plus performante qui double le nombre de points 3D capturés chaque seconde. Les développeurs se sont vus offrir rien moins que trois SDK, dont le plus intéressant est sans doute Euclid.

Il s’agit d’un appareil sous forme de barre équipé d’un processeur Atom et d’une caméra RealSense ; l’idée est de permettre aux développeurs de tester les possibilités offertes par cette technologie et surtout, de concevoir rapidement des applications qui sauront en tirer profit.

Pour finir, le fondeur a aussi confirmé que ses processeurs Kaby Lake étaient bien en livraison chez les premiers constructeurs partenaires. Bien évidemment, on ignore si Apple est dans le lot, et surtout si la Pomme aura la possibilité d’équiper ses futurs Mac avec ces nouveaux moteurs d'ici la fin de l'année (lire : Intel commence à livrer ses processeurs Kaby Lake : un espoir pour les Mac ?).

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Les enseignements tirés sur Apple d'un ancien responsable de l'Apple Watch

Stéphane Moussie |

Pendant presque trois ans, Bob Messerschmidt a été à la tête de l'équipe chargée des capteurs de l'Apple Watch. Parce que la santé fait partie des principales caractéristiques de la montre, Messerschmidt a collaboré sur le projet avec d'autres équipes d'Apple, dont l'illustre Industrial Design Group de Jonathan Ive. Maintenant parti de Cupertino pour mener une nouvelle aventure, l'ingénieur revient sur son expérience en 8 « leçons » plus ou moins surprenantes publiées par Fast Company.

Bob Messerschmidt

Leçon 1 : « Comment travailler avec l'équipe de Jonathan Ive »

Bob Messerschmidt confirme ce que l'on savait déjà : l'Industrial Design Group est tout puissant au sein d'Apple. Il raconte qu'il a soutenu lors d'une réunion qu'il fallait placer les capteurs au niveau du bracelet pour obtenir des mesures plus précises. Refus catégorique de l'équipe d'Ive : « Ce n'est pas une tendance du design ni de la mode. Nous voulons proposer des bracelets interchangeables donc il ne doit pas y avoir de capteurs sur le bracelet. »

L'Industrial Design Group

À une réunion suivante, le responsable des capteurs a insisté pour que les bracelets serrent fermement le poignet afin que le cardiofréquencemètre fonctionne de manière optimale. La réponse de l'Industrial Design Group a été en substance que ce n'était pas la façon dont les gens portaient leur montre, qu'ils aimaient plutôt que le bracelet soit détendu.

Ces refus, Messerschmidt ne les a pas mal pris, bien au contraire : « Nous devions les écouter. [L'équipe d'Ive] est la voix des utilisateurs. [...] Je crois que cette priorité [donnée à l'utilisateur] se trouve uniquement chez Apple. » Il se dit également très satisfait du cardiofréquencemètre tel qu'il est aujourd'hui dans l'Apple Watch.

Leçon 2 : « Le plaisir plutôt que le nec plus ultra »

La deuxième leçon de Messerschmidt est un constat que l'on peut faire même sans participer aux réunions à Cupertino : Apple ne cherche pas à exploiter toutes les nouvelles technologies qui émergent, mais à mettre les technologies pertinentes au service de l'utilisateur. C'est pourquoi la firme ne s'est pas engagée dans la 3D quand elle était à la mode et reste toujours à l'écart de la réalité virtuelle.

Leçon 3 : « Tout est important, mais tout n'est pas égal »

Certains employés ont mal compris le perfectionnisme de Steve Jobs, estime l'entrepreneur. Ils veulent traiter toutes les choses sur le même pied d'égalité, or il en est qui sont plus importantes que d'autres et qui méritent donc qu'on s'y attarde plus longuement. C'est particulièrement le cas pour tout ce qui a trait à l'expérience utilisateur et le design, explique-t-il.

Leçon 4 : « Savoir dire "non" »

« Il y a des milliers de non pour chaque oui », disait la vidéo d'introduction de la WWDC 2013. Ce n'est pas seulement une jolie phrase, c'est bien ce qui se passe chez Apple, assure l'ancien responsable des capteurs de l'Apple Watch, au point que ça peut être frustrant pour les ingénieurs qui fourmillent d'idées. Mais il juge cela nécessaire : « C'est une des choses que j'ai apprises : savoir dire non jusqu'à ce que ce soit juste. »

Leçon 5 : « Apple va trop loin dans le secret »

Du temps de Steve Jobs, le secret était utilisé « pour créer une immense surprise lors des lancements de produits ». Maintenant, « il y a un groupe de personnes chez Apple qui veut le secret car cela l'aide à maintenir son empire, déclare Messerschmidt dans ce qui ressemble à une accusation voilée. Cela les aide à créer le sentiment qu'ils font des choses plus importantes qu'elles ne le sont vraiment. » Y a-t-il d'importantes guerres de pouvoir ? Cela pénalise-t-il le développement des produits ? L'homme n'en dit malheureusement pas plus à ce sujet...

Leçon 6 : « Les ingénieurs vs l'équipe marketing »

Chez Apple, les ingénieurs assurent que le marketing n'a aucun pouvoir... et les commerciaux certifient que les ingénieurs ne prennent pas les décisions. L'ancien cadre décrit une structure où les deux parties ne se parlent quasiment pas. Tout passe par l'équipe dirigeante (Schiller, Cue, Federighi...). Quand une idée est approuvée au plus haut niveau, des « ressources massives sont débloquées instantanément ».

Leçon 7 : « Apple a la même structure qu'une startup »

Messerschmidt note une autre particularité structurelle d'Apple : il n'y a qu'un seul service financier. Autrement dit, « personne ne doit se battre pour obtenir des ressources, tout le monde tape dans la même caisse, vraiment. »

Selon lui, demander un nouveau budget n'avait rien de sorcier, il suffisait de dire combien on voulait et on obtenait une réponse. Le budget était en partie calculé en fonction du nombre de personnes que l'on pouvait ajouter à son équipe. « Une startup a la même structure. [Pour une entreprise comme Apple], c'est en contradiction avec ce que l'on apprend à l'école, mais ça marche. »

Leçon 8 : « Vous ne pouvez pas encapsuler Jobs »

Enfin, l'ancien responsable des capteurs de la montre estime que des personnes ont essayé « d'embouteiller » l'esprit de Steve Jobs pour ensuite le « distiller » aux futurs dirigeants d'Apple. Il juge cela comme une erreur car « il ne s'agit pas de quelque chose que l'on peut enseigner. » Visiblement nostalgique de Jobs (c'est lui qui l'a fait entrer chez Apple en acquérant sa startup en 2010), il conclut qu'Apple « n'est définitivement plus le même endroit » sans son cofondateur.

Messerschmidt est maintenant à la tête de Cor, une startup qui va lancer un appareil de suivi de la santé tirant les informations d'une goutte de sang de l'utilisateur.

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L'Oculus Rift dans les magasins européens le 20 septembre à 699 €

Stéphane Moussie |

L'Oculus Rift va devenir un peu plus accessible en Europe et au Canada le 20 septembre. À compter de cette date, le casque de réalité virtuelle sera disponible chez des revendeurs locaux à 699 €.

En France, Oculus annonce une disponibilité sur Amazon ainsi qu'à la Fnac, où il est d'ores et déjà en précommande. Cette sortie européenne va permettre de tester le produit en magasin et d'échapper aux 42 € de frais de port depuis les États-Unis. La boîte, la documentation et le logiciel seront traduits pour tous les pays. Le jeu de plateforme Lucky’s Tale sera inclus.

Rappelons que l'Oculus Rift ne sera compatible avec le Mac que « si Apple sort un bon ordinateur » un jour, selon le fondateur d'Oculus un brin taquin. Il faut sinon un bon PC équipé au minimum d'une Nvidia GTX 970 / AMD R9 290, d'un processeur Core i5-4590 et de 8 Go de RAM.

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