Les solutions pour recharger une Apple Watch en déplacement ne manquent pas, mais peu sont aussi minimalistes que le Magnetic Charging Dock de Satechi. Ce petit accessoire, qui se dispense de tout câble superflu, profite actuellement d'une réduction intéressante sur Amazon. Habituellement vendu 45 €, il est proposé en ce moment à 29 €.
Le principe de cet accessoire est aussi simple qu'astucieux. Il se présente sous la forme d'un galet de charge magnétique compact, directement surmonté d'un connecteur USB-C. Cette conception permet de le brancher directement sur le port d'un MacBook, d'un iPad Pro ou même d'une batterie externe, transformant ainsi votre appareil en station de recharge improvisée. C'est une solution idéale pour ceux qui souhaitent voyager léger sans s'encombrer du long câble blanc fourni par Apple.
S’il brille par sa compacité, l’accessoire demande tout de même une petite dose de confiance : lorsqu'il est branché sur un iPad, la montre se retrouve littéralement suspendue « au-dessus du vide ». On évitera donc de bousculer la tablette pendant l'opération. Si cette configuration peut inquiéter les utilisateurs les plus prudents, Satechi a tout de même prévu le coup. Le constructeur livre dans la boîte une petite rallonge USB-C femelle/mâle, ce qui permet de déporter légèrement le galet si l'espace vient à manquer ou si vous préférez que votre montre repose à plat sur une surface stable.
À moins de 30 €, ce petit dock est une alternative solide et élégante pour assurer l'autonomie de votre montre sans alourdir votre sac de câbles emmêlés.
Native Union, qui s’est taillé une solide réputation en concevant des accessoires souvent plus élégants que la moyenne pour les produits Apple, vient de lancer un nouveau bracelet pour Apple Watch. Ce modèle, l’Active Sport Loop, cherche sur le papier à cocher toutes les cases de l’accessoire idéal pour transpirer : une structure légère, une robustesse à toute épreuve, et un confort qui ne sacrifie rien à la facilité de réglage.
Image : Native Union
L'intérêt principal de ce type de bracelet par rapport aux modèles à boucles ou à clous réside dans la finesse du réglage. En optant pour une fermeture à scratch, Native Union permet de trouver la tension idéale au millimètre près. C’est un point crucial : un bracelet trop lâche fausse les mesures du capteur de fréquence cardiaque, tandis qu’un bracelet trop serré devient vite insupportable durant l’effort. Ici, on ajuste la tension d’un geste, que l’on soit en pleine séance de fractionné ou au repos.
Image : Native Union
Pour le confort, le fabricant mise sur un tissage en nylon double couche. La partie externe se veut résistante pour affronter les agressions du quotidien, tandis que la face intérieure, en contact avec le poignet, adopte une texture plus souple et légèrement amortie. Selon Native Union, cette structure doit favoriser la circulation de l'air et l’évacuation de l’humidité.
Image : Native Union
Côté robustesse, l'accessoire utilise des fils de nylon haute résistance et un système d'accroche renforcé. Le constructeur promet une tenue capable de supporter des milliers de manipulations, ce qui est le minimum attendu pour ce type de fermeture. On notera un détail ergonomique intéressant : l'intégration d'un petit bloqueur tissé en bout de bande, censé éviter que le bracelet ne sorte complètement des passants lors du retrait. Une sécurité bienvenue pour éviter de voir la montre finir sur le carrelage du vestiaire.
Deux tailles, trois coloris
L’Active Sport Loop est décliné en deux tailles pour s'adapter à l'ensemble du parc : une version pour les "petites" montres (40, 41 et 42 mm) et une pour les grands boîtiers, Ultra comprise (44, 45, 46 et 49 mm). Trois coloris sont au catalogue : Noir, Vert et un SandStone plus discret.
Le bracelet est proposé à 39,99 €, un tarif plutôt bien placé par rapport aux prix d’Apple. Native Union offre par ailleurs une garantie satisfait ou remboursé de 14 jours, de quoi tester le confort au poignet sans trop de risques. Nous ne manquerons pas de vous proposer une prise en main dès que l'exemplaire de test arrivera à la rédaction.
Il devrait prochainement y avoir un nouveau bracelet Pride pour l’Apple Watch. Mark Gurman a réussi à dénicher le futur cadran qui l’accompagnera avec watchOS 26.5. Baptisé Pride Luminance, il arrivera également aux côtés d’un nouveau fond d’écran.
iOS 26.5 and watchOS 26.5 will have a new Pride Luminance wallpaper and watch face when it is released in the coming weeks. pic.twitter.com/lBeDcuQFEj
Les bracelets Pride sont traditionnellement dévoilés dans la première semaine du mois de mai, et le cadran associé arrive en même temps que la version .5 du système. Ces mises à jour sont pour le moment en bêta et ne contiennent pas ces nouveautés généralement déployées à la dernière minute.
L’année dernière, Apple avait lancé un bracelet Sport multicolore. L’année précédente, c’était une Boucle unique tressée également aux couleurs de l’arc-en-ciel. Le premier modèle date de 2017, même si Apple avait déjà produit un bracelet Pride en 2016. Celui-ci n’avait pas été commercialisé : il avait été remis à des employés participant à la marche des fiertés de San Francisco.
Ces bracelets sont présentés comme des éditions limitées, ce qui fait qu’ils disparaissent après quelques mois des rayons de l’Apple Store. Si un modèle indisponible vous a tapé dans l’œil, rappelons que certains restent vendus longtemps sur Amazon. Le modèle de 2023 y est par exemple toujours présent, tout comme celui de 2022. Band Band propose également différents modèles du même genre.
En attendant, vous pouvez toujours retrouver les précédents cadrans Pride dans les réglages de votre montre ou dans l’app Watch d’iOS. L’occasion, peut-être, de découvrir la refonte de la galerie apportée par watchOS 26.4 : elle est désormais plus modulaire et repose sur un système de collections à télécharger. L’interface y gagne en lisibilité, mais aussi en réactivité.
Dans l’arène des montres de sport, la guerre des dalles fait rage. D’un côté, l’OLED et ses variantes AMOLED qui trustent désormais le marché, Apple Watch en tête. C’est beau, c’est fluide, et les contrastes sont infinis. Mais cette débauche de couleurs se paie au prix fort : une consommation d’énergie importante et une lisibilité parfois précaire sous un soleil de plomb.
De l’autre côté, le MIP (pour Memory-in-Pixel) fait figure de vieux briscard. Longtemps la norme chez les spécialistes de l'outdoor, cette technologie brille par sa sobriété et sa capacité à rester parfaitement lisible en extérieur sans jamais s’éteindre. Certes, les couleurs sont ternes, la définition rappelle les années 2000 et l’usage du rétro-éclairage est obligatoire dès que la lumière décline, mais pour beaucoup, c'est le prix de l'efficacité.
La Garmin Enduro dispose d’un écran MIP
Le sens de l’histoire semble écrit : l’OLED va tout dévorer. Le mouvement est déjà bien amorcé chez Coros, Polar ou Garmin. Pourtant, une frange d’irréductibles refuse de lâcher le morceau. Un récent sondage réalisé sur Reddit, ayant mobilisé plus de 1 100 votants, montre que si l’AMOLED gagne du terrain, le MIP reste pour beaucoup le cœur battant de l’expérience Garmin.
Un tiers des utilisateurs prêts à quitter le navire
Les chiffres issus de cette consultation populaire sont parlants. Si une légère majorité de 511 participants se dit prête à franchir le pas de l’AMOLED, le reste des troupes est loin d’être convaincu par la modernité. Environ un tiers des répondants, soit 362 personnes, affirment qu’ils n’hésiteraient pas à aller voir si l’herbe est plus verte chez la concurrence si Garmin venait à enterrer définitivement le MIP. Plus surprenant encore, 174 utilisateurs préféreraient se tourner vers le marché de l’occasion pour dénicher d’anciens modèles plutôt que de céder aux sirènes de la haute définition. C’est une part non négligeable d’une clientèle fidèle qui menace de faire défection si le constructeur force trop la marche vers le tout-OLED.
Garmin annonce une autonomie de 90 jours en mode montre connectée
Pour ces passionnés, le choix du MIP n'est pas une simple posture de technophobe. C’est une question d’usage. Entre une Enduro capable de tenir un mois loin d’une prise et une montre qu'il faut surveiller comme un smartphone, le choix est vite fait pour l’ultra-traileur ou le randonneur au long cours. Ils cherchent une montre-outil, pas un énième écran miniature à recharger quotidiennement.
Un combat d'arrière-garde ?
Au-delà de l'autonomie, il y a une dimension presque sensorielle dans ce débat. Certains utilisateurs décrivent le MIP non seulement comme pratique, mais comme véritablement beau dans son austérité. Il y a ce plaisir de pouvoir consulter l'heure d'un simple coup d'œil furtif, sans mouvement de poignet exagéré pour réveiller la dalle, et cette clarté absolue en plein midi. Pour ces puristes, le MIP fatigue moins les yeux et se fond mieux dans l'environnement naturel qu'une lampe torche fixée au poignet.
La fēnix 8 Pro avec son écran AMOLED affiche une autonomie pouvant monter jusqu’à 27 jours en montre connectée.
En face, l’argumentaire des partisans de l’AMOLED ne manque pas de pixels. Avec l'arrivée de modèles comme la Fenix 8 en 51 mm, l’autonomie commence à devenir franchement respectable, dépassant souvent les deux semaines en usage réel. Pour beaucoup, ce compromis est largement acceptable pour profiter d’une interface moderne, colorée et bien plus lisible en intérieur ou dans la pénombre des salles de sport.
Par décence, nous ne donnerons pas les chiffres d’autonomie de l’Apple Watch Ultra 3
C’est d’ailleurs là que se joue l’avenir commercial de Garmin. Il est bien plus simple de séduire le grand public et les transfuges de l'Apple Watch avec un écran chatoyant qu'avec une technologie qui ne donne le meilleur d'elle-même que sous un ciel bleu. Mais pour les historiques de la marque, la montre n'est pas là pour briller en société, elle est là pour durer. Ce sondage, s'il n'a pas la rigueur d'une étude de marché exhaustive, prouve que le divorce n'est pas encore consommé. Garmin peut pousser l'AMOLED autant qu'il le souhaite, il devra composer avec une base d'utilisateurs qui n'est pas encore prête à faire le deuil de ses cristaux liquides.
Quelques mois après le lancement de la Pace 4, Coros est de retour avec une déclinaison plus premium baptisée « Black Crystal ». S’il s’agit toujours de la même montre compacte visant les sportifs, cette version gagne un tout nouveau look moins plastique grâce à une lunette en alliage d'aluminium et un bracelet aux attaches semi-transparentes.
Cette édition se distingue d’abord par sa lunette en aluminium de série 6000 recouverte d’un traitement noir mat censé mieux résister à la transpiration, au sel et aux petites rayures. Coros a aussi revu les attaches du bracelet avec un moulage translucide à deux tons, tandis que le bracelet en silicone adopte un motif ondulé plus travaillé que sur le modèle standard.
Mis à part cela, la montre embarque exactement la même base technique. On retrouve donc un écran AMOLED 1,2 pouce annoncé à 1 500 nits, le format léger de 43 mm, un microphone pour les notes vocales, le capteur cardiaque amélioré et les fonctions d’entraînement déjà mises en avant sur le modèle classique.
Coros met en avant le poids contenu de cette déclinaison. Le communiqué officiel évoque 32 g avec le bracelet nylon, ce qui laisse entendre que cette version ne sacrifie pas la légèreté qui fait l’intérêt de la gamme Pace. L’autonomie reste par ailleurs inchangée, avec jusqu’à 41 heures de GPS et 19 jours d’usage classique.
Cette déclinaison vise surtout ceux qui trouvaient la Pace 4 un peu trop plastique, sans pour autant vouloir monter en gamme sur une montre plus chère et plus imposante. La Coros Pace 4 Black Crystal est désormais disponible dans un unique coloris noir pour 289 euros sur le site du constructeur. La version de base reste affichée à 269 €.