Article original — Si vous attendiez le moment idéal pour renouveler vos écouteurs, Amazon vient de donner un sérieux coup de balai sur les prix. Les AirPods 4 repassent sous la barre symbolique des 110 €, tandis que les AirPods Pro 3 s'affichent 219 €, ce qui est un tarif très intéressant.
Image : Apple
AirPods 4 : l'entrée de gamme à 109 €
C'est sans doute l'offre la plus marquante de la journée. Les AirPods 4 sont à nouveau proposés à 109 €, égalant leur plus bas prix historique sur Amazon. Pour rappel, le tarif officiel est fixé à 149 €. C'est une économie substantielle pour un produit récent qui n'a pas à rougir de ses performances.
Ces écouteurs restent le choix de prédilection pour ceux qui sont allergiques aux embouts en silicone. Grâce à leur design "ouvert", ils se font oublier même après plusieurs heures d'utilisation, offrant une écoute naturelle et aérée. Côté technique, ils ne manquent de rien :
Fonctions intelligentes : ils profitent pleinement des nouveautés d'iOS 26, comme la mise en pause automatique nocturne lorsque vous sombrez dans les bras de Morphée.
AirPods Pro 3 : 30 € de réduction
Pour ceux qui cherchent l'expérience ultime avec réduction active du bruit, les AirPods Pro 3 ne sont pas en reste. Actuellement affichés à 219 €, ils constituent une option solide pour les utilisateurs exigeants qui souhaitent s'isoler dans les transports ou au bureau sans pour autant payer le prix fort de lancement.
Avec cette génération, Apple a encore affiné la qualité sonore et l'efficacité de l'annulation de bruit, faisant de ces écouteurs un compagnon de route indispensable pour les possesseurs d'iPhone.
Fin janvier, Apple a fait chauffer la carte de crédit. La firme de Cupertino a jeté son dévolu sur Q.ai, une start-up israélienne, pour un montant de 2 milliards de dollars. Un record, ou presque, pour Apple dans ce domaine, alors que pour ses concurrents…
Alors, certes, le fondateur de cette start-up n’est pas un inconnu dans les couloirs de l'Apple Park. Aviad Maizels avait déjà revendu, il y a dix ans de cela, PrimeSense à la Pomme. Une acquisition capitale à l'époque, puisque sa technologie de capteurs 3D est devenue la pierre angulaire de Face ID. Mais la question est sur toutes les lèvres désormais : que va faire Apple des brevets de Q.ai ? Certains estiment que l’achat de cette pépite pourrait jouer un rôle majeur dans le développement des AirPods Ultra que nous évoquions hier.
Le cœur de métier de Q.ai, c’est le machine learning appliqué à la compréhension de la parole "silencieuse" ou murmurée. Concrètement, leurs algorithmes sont capables d'analyser les micro-mouvements faciaux — ces infimes contractions musculaires autour de la bouche qui se produisent même quand on ne sort aucun son.
Couplée à une amélioration du traitement audio en milieu bruyant, cette technologie permettrait de comprendre l'utilisateur là où les micros classiques jettent l'éponge. Mais pour que la magie opère, il faut des yeux.
C’est ici que les pièces du puzzle s’assemblent. En juillet 2025, Apple a obtenu un brevet décrivant un système de caméras capable, à la manière du projecteur de points de Face ID, de cartographier un visage en 3D à très courte distance. Si le brevet restait flou sur l'appareil concerné, les rumeurs persistantes venant de la chaîne de production pointent toutes dans une direction : les AirPods.
L’analyste Ming-Chi Kuo affirmait déjà en 2024 qu'Apple prévoyait d'intégrer des caméras infrarouges dans les futurs AirPods Pro pour améliorer l'intégration avec le Vision Pro et permettre le contrôle par gestes. Entre-temps, le casque a quelque peu rétrogradé dans les priorités d’Apple. Plus récemment, le collectionneur de prototypes Kosutami en remettait une couche, évoquant une caméra par écouteur capable de "sentir" l’espace autour de l’utilisateur.
La fin du "malaise Siri" en public
La théorie qui lie ces deux fils rouges est simple : les caméras infrarouges des AirPods traqueraient les micro-mouvements du visage, tandis que le logiciel de Q.ai traduirait ces mouvements en texte ou en commandes.
Sur le papier, c’est une petite révolution ergonomique. Imaginez pouvoir dicter un iMessage ou demander un itinéraire à Siri dans un train bondé ou une rue bruyante, sans avoir à lever la voix ni même à chuchoter. Une manière comme une autre de protéger sa vie privée…
Un nouveau standard pour les "Wearables"
Les AirPods Pro ne seraient d'ailleurs pas les seuls bénéficiaires. Cette technologie de saisie silencieuse et privée pourrait être le chaînon manquant pour le Vision Pro ou les futures lunettes de réalité augmentée de la marque. Elle permettrait de réduire la dépendance aux commandes vocales bruyantes ou aux gestes de la main parfois fatigants.
Si l’on attendra de voir si ces AirPods Ultra transforment l'essai, l’investissement massif consenti pour Q.ai ne laisse que peu de place au doute : Apple veut faire disparaître l'interface. Jusqu’ici, le duo AirPods/Siri tenait souvent du rendez-vous manqué, la faute à un environnement bruyant, à la gêne de parler dans le vide, ou plus surement au fait que Siri était trop souvent à côté de la plaque. Avec la lecture labiale et une IA enfin douée d'entendement, Cupertino prépare un nouveau départ qui, s’il se concrétise, rendrait enfin nos écouteurs aussi intelligents qu'ils sont devenus indispensables
Samedi, vous pensiez sans doute à la Saint-Valentin… mais Apple a un autre programme pour vous. Comme chaque année, la firme de Cupertino lance son défi du « Mois du Cœur ». Et si l'objectif reste de vous faire bouger, la règle a légèrement changé : autrefois étalé sur plusieurs jours, ce défi se concentre désormais uniquement sur la journée du 14 février.
L’anneau vert ou rien
Pour décrocher le trophée virtuel dans l'app Forme et les quelques autocollants iMessage qui vont avec, la mission est simple : il vous faudra boucler votre anneau « Exercice ».
Le message d'Apple pour cette édition est on ne peut plus clair : « Remplissez votre anneau Exercice le jour de la Saint-Valentin, le 14 février, pour remporter ce trophée. Votre cœur vous en remerciera. »
Pour valider l'épreuve, vous pouvez passer par l'application Exercice native de la montre ou utiliser n'importe quelle application tierce, pourvu qu'elle transmette ses données à l'app Santé (comme Strava, Runkeeper ou Nike Run Club).
Un petit rappel toutefois pour les plus sportifs d'entre vous : le défi se base sur votre objectif quotidien. Si l'anneau vert est réglé par défaut sur 30 minutes pour la plupart des utilisateurs, n'oubliez pas que si vous avez manuellement augmenté cette cible (à 45 ou 60 minutes, par exemple), il vous faudra atteindre ce chiffre précis pour débloquer la récompense. Pas de raccourci possible : il va falloir transpirer un peu avant pour décrocher votre trophée.
Comme à son habitude, Apple ne se contente pas de cet évènement sportif. Tout au long du mois de février, la firme met également en avant des contenus thématiques dédiés à la santé cardiaque au sein de l'App Store, mais aussi dans les applications Apple TV, Apple Podcasts et Apple Books
La rumeur est tenace : Apple préparerait de nouveaux AirPods Pro, que l’on a tendance un peu trop facilement à rebaptiser « AirPods Ultra ». S’ils sont partis pour conserver dans les grandes lignes le design des actuels AirPods Pro 3, ils auraient une particularité de taille : l’intégration d’une caméra.
D’où la question qui tourne en boucle depuis des mois : une caméra, d’accord, mais pour quoi faire ?
Si les derniers bruits de couloir se confirment, la prochaine itération des écouteurs pommés miserait tout sur la perception spatiale. Selon le "leaker" Kosutami, les futurs AirPods Pro seraient capables de « comprendre » leur environnement immédiat.
Next AirPods Pro can see around you. At same price avail.
Cerise sur le gâteau, cette montée en gamme technique ne se traduirait pas forcément par une explosion de la facture finale. Une rareté chez Apple qui mérite d'être soulignée, si elle se vérifie.
Infrarouge ou véritable capteur ?
Reste une zone d’ombre : Apple va-t-elle loger un véritable capteur photo ou se contenter d’un simple capteur infrarouge ? Ming-Chi Kuo, toujours bien informé, évoquait déjà dès 2024 l'arrivée de l'infrarouge dans nos oreilles.
配備IR相機的新款AirPods可望提升人機交互體驗與強化Apple空間音訊/空間運算生態 / New IR Camera-Equipped AirPods to Enhance User-Device Interaction and Strengthen Apple’s Spatial Audio/Computing Ecosystemhttps://t.co/q2xcNwwtUg
L’idée a fait son chemin. En juillet 2025, la firme de Cupertino a d’ailleurs décroché un brevet portant sur l’utilisation de caméras — façon projecteur de points Face ID — pour la détection de proximité et la cartographie 3D. Tout cela est très séduisant sur le papier, mais pour quelles applications ?
Des yeux au service des oreilles
L'ajout de ces capteurs pourrait d'abord servir à affiner l'audio spatial. En "voyant" la configuration de la pièce, les AirPods adapteraient le rendu sonore en temps réel. On peut aussi imaginer une réduction de bruit bien plus intelligente, capable de distinguer instantanément si l’on se trouve dans un open-space bruyant ou sur un trottoir balayé par le vent.
En matière d’accessibilité, des AirPods dotés de "yeux" ouvriraient des perspectives passionnantes pour les malvoyants. Enfin, pour les sportifs, ces écouteurs pourraient percevoir les mouvements du corps avec une précision chirurgicale, transmettant des données précieuses à l’Apple Watch pour corriger une posture ou une foulée. Mais tout cela reste très théorique : quand Apple s'aventure sur un nouveau terrain, elle préfère généralement la politique des petits pas. Inutile, donc, de placer la barre trop haut pour le moment.
Un laboratoire pour le futur « AI Pin »
Le site Wccftech avance une hypothèse plus pragmatique à l’heure de l’intelligence artificielle omniprésente. Ces AirPods Pro truffés de capteurs serviraient de banc d’essai pour un projet encore plus secret : le fameux « AI Pin » d'Apple.
Concept réalisé à l’aide d’une IA
Ce module, que l'on imagine de la taille d’un AirTag, embarquerait caméras, micros et haut-parleurs pour devenir un assistant personnel autonome. Avant de nous épingler ce badge à la boutonnière, Apple compte peut-être utiliser nos conduits auditifs comme laboratoire à ciel ouvert. En attendant, si Cupertino pouvait en profiter pour enfin améliorer les micros des futurs AirPods Pro 3, on ne s'en plaindrait pas.
L’engouement pour la course à pied en France ne se dément pas. Aujourd'hui, obtenir un dossard pour un marathon majeur relève du parcours du combattant, presque autant que la préparation physique elle-même.
Pour accompagner ces nouveaux forçats du bitume, les services de coaching numérique comme Campus ou RunMotion Coach ont fleuri. Le pitch est rodé : des plans sur-mesure, une synchronisation parfaite avec l’Apple Watch ou Garmin, et une adaptation aux sensations de l'utilisateur. Le tout pour une quinzaine d'euros par mois, là où un entraîneur en chair et en os réclamerait un billet de 100 euros minimum.
Mais tout n'est pas rose dans le monde merveilleux du coaching algorithmique. Runna, l’application britannique tombée dans l’escarcelle de Strava l’an dernier, est aujourd’hui dans l’œil du cyclone. Alors qu’elle affiche une croissance insolente — un million d’utilisateurs mensuels, en hausse de 74 % sur un an —, les témoignages de blessures se multiplient.
Image : Runna
Le prix caché de l'algorithme
C’est le revers de la médaille d’une croissance trop rapide. Comme le rapporte le Wall Street Journal, pour de nombreux utilisateurs, l’économie réalisée sur le coach humain s’est payée par un passage forcé chez le kiné. Sur les réseaux sociaux, les récits de coureurs "cassés" par l'app se succèdent. Des professionnels de santé affirment même voir débarquer chaque semaine plusieurs patients dont les maux sont directement imputables aux plans d'entraînement jugés trop stricts de Runna.
Le problème est structurel : si l'IA excelle pour mouliner des données quantitatives (allure, distance, fréquence cardiaque), elle reste souvent sourde aux signaux qualitatifs. Elle ne sait pas encore distinguer la "bonne" fatigue, inhérente à l'effort, de la douleur aiguë, signe avant-coureur d'une lésion. Un angle mort qui risque de devenir la norme à mesure que le fitness cède aux sirènes de l'intelligence artificielle.
Prenez le cas de Kerry Wagenhauser. À 27 ans, cette coureuse cherchait la simplicité pour préparer son deuxième semi-marathon : ne plus avoir à réfléchir et suivre un plan aveuglément. L'algorithme a fait son œuvre, triplant son volume hebdomadaire en six mois. Mais l'application a oublié un détail : la météo. Sous une chaleur étouffante, Kerry peine à tenir les cadences imposées. Plutôt que de lever le pied, le coach virtuel dans ses oreilles lui assène qu'elle est "trop lente".
Résultat ? Une blessure de surmenage au mollet à deux mois de l'échéance. "L'application a augmenté le kilométrage et l'intensité si vite que mon corps n'a pas pu suivre" confie-t-elle après avoir résilié son abonnement. Pour son kiné, le verdict est sans appel : le plan manquait cruellement de jours de repos.
Si les plans de Runna sont connus pour être particulièrement exigeants, tous les acteurs du marché ne partagent pas cette vision « no pain, no gain » (Il faut souffrir pour réussir). Chez Campus, le maître mot reste la progressivité. La philosophie maison est limpide : mieux vaut en faire un peu moins que trop. Pour les responsables du projet, la clé de la performance ne réside pas dans l'accumulation de kilomètres à tout prix, mais dans la continuité et la progressivité. Car, rappelons-le, un coureur qui ne se blesse pas est, par définition, un coureur qui progresse. Un principe de précaution que l'algorithme de Runna semble avoir un peu trop vite évacué au profit de l'efficacité théorique.
Face à la grogne, la direction de Runna tente d'éteindre l'incendie. Josh Oppenheim, le directeur de l'exploitation, explique qu'une mise à jour majeure a été déployée en janvier pour adoucir la progression, notamment pour les débutants.
"Je suis sincèrement désolé d'apprendre que des gens se blessent", concède-t-il, tout en rappelant que la course à pied reste un sport d'impact. Pour corriger le tir, Runna teste actuellement une fonctionnalité baptisée "Not Feeling 100%". Elle permet de tempérer le plan en cas de maladie, de douleur ou de simple surcharge de travail. Reste à savoir si l'algorithme saura enfin écouter l'humain, ou s'il continuera de privilégier la courbe de progression théorique au détriment de la santé de ses abonnés.