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Meta invente le quota payant sur une fonction déjà intégrée à ses lunettes

Greg Onizuka

mercredi 01 juillet à 21:40

Wearables

Alors que les rumeurs prêtent à Apple l’envie de venir piétiner les plates-bandes de Meta sur les lunettes connectées, et que cette dernière a sorti sa nouvelle collection s’affranchissant de Ray-Ban, il semble que Meta ait décidé de traire un peu plus sa vache à lait, comme le rapporte The Verge.

Image Meta.

En effet, l’entreprise de Mark Zuckerberg a décidé de faire passer certaines fonctions de ses lunettes connectées par l’abonnement à Meta One Premium. Si l’accès à un support amélioré peut se comprendre, une limitation horaire sur la fonction Conversation Focus, en revanche, paraît étrange voire déplacée.

Cette fonction ressemble à ce que les AirPods Pro 2 et 3 permettent déjà dans certains pays, en améliorant la perception des sons ambiants pour l’utilisateur. Meta indique que cette fonction est limitée à 3h d’utilisation gratuite par mois, portée à 15h pour les abonnés à Meta One Premium.

Avec de telles brides, la logique voudrait que le fonctionnement nécessite de passer par les serveurs de Meta, et donc de consommer de la bande passante et de la puissance de calcul dans le cloud. Or, selon les tests de The Verge, il n’en est rien : la fonction est toujours utilisable une fois les appareils mis en mode avion, wi-fi coupé et data désactivée. Autrement dit, la fonction semble être exécutée purement en local, sans la nécessité du moindre serveur distant.

Meta lance ses Glasses, des lunettes connectées sans Ray-Ban ou Oakley

Meta lance ses Glasses, des lunettes connectées sans Ray-Ban ou Oakley

Mais alors, quelle est la logique derrière cette décision ? Meta n’a pas donné d’explication officielle. Il est cependant assez aisé de faire quelques déductions : l’intelligence artificielle, comme dans de nombreuses autres entreprises (demandez donc à xAI) est un gouffre financier pour Meta, et il semble que le retour sur investissement ne soit pas aussi bon qu’espéré.

Il semble donc que Meta ait décidé de se reposer sur son produit phare, à savoir ses lunettes connectées. Reste que prendre ce genre de risque alors que les concurrents se préparent à entrer sur le marché semble faire preuve d’un manque de vision certain. Un comble pour des lunettes…

La rumeur de l’« Apple Watch X » fait son retour, mais faut-il y croire ?

Stéphane Moussie

mardi 30 juin à 22:00

Apple Watch

Une toute nouvelle Apple Watch pourrait sortir l’année prochaine et marquer une rupture en abandonnant le système actuel d’attache des bracelets. C’est la rumeur lancée par le leaker Instant Digital sur Weibo.

Image Apple

Si cela vous dit quelque chose, c’est normal : il s’agit en fait d’une reprise d’un ancien bruit de couloir qui ne s’est pas (encore) concrétisé. En août 2023, ce fuiteur avait déjà avancé la même hypothèse… juste après que Mark Gurman évoque une refonte de l’Apple Watch.

Le journaliste de Bloomberg parlait alors d’une « Watch X » qui aurait un boîtier aminci, un nouveau système de fixation de bracelet, un écran micro-LED et une mesure de la pression artérielle. Parmi toutes ces évolutions qu’Apple aurait voulu introduire en 2024 ou 2025, une seule a finalement vu le jour : le boîtier aminci avec la Series 10, lancée en 2024.

Apple développerait une Watch X bien chargée en nouveautés

Apple développerait une Watch X bien chargée en nouveautés

La Series 11 sortie l’année dernière n’a apporté aucun changement de design, si ce n’est une nouvelle finition, et la Series 12 attendue en septembre ne devrait pas non plus changer la donne. Mais voilà qu’Instant Digital remet une pièce dans la machine en affirmant qu’un design inédit pourrait voir le jour en 2027.

Le système d’attache de l’Apple Watch a fait ses preuves et il présente le grand avantage de permettre d’utiliser les mêmes bracelets depuis une dizaine d’années. Si Apple souhaite le revoir, ce serait parce que les profondes rainures situées sur les deux tranches occupent un espace jugé précieux. En concevant un système potentiellement magnétique, le fabricant chercherait à gagner de l’espace à l'intérieur du boîtier pour caser une batterie plus grosse, par exemple.

La (petite) différence entre les bracelets Apple Watch de 40 et 42 mm

La (petite) différence entre les bracelets Apple Watch de 40 et 42 mm

Les indiscrétions relayées par Instant Digital sont toutefois à prendre avec beaucoup de pincettes. Le leaker semble souvent naviguer dans le sillage des autres et lorsqu’il tente de prendre les devants avec des rumeurs inédites, il fait régulièrement fausse route. Il affirmait récemment, par exemple, que l’iPhone 11 serait privé d’iOS 27, ce qui ne s’est finalement pas produit.

Apple Watch : Free propose désormais un paiement en 24 fois sans frais

Stéphane Moussie

mardi 30 juin à 12:55

Apple Watch

Free aura mis du temps à prendre en charge l’Apple Watch, mais maintenant que c’est chose faite, l’opérateur compte bien en vendre un maximum. Il propose désormais un paiement en 24 fois sans frais sur toute la gamme de montres, de l’Apple Watch SE 3 à l’Ultra 3.

Image Free

Ce crédit à 0 % est assuré par Younited et soumis à l’acceptation du dossier. Cette solution de financement est disponible dès aujourd’hui dans les boutiques Free, mais pas encore en ligne. Pour rappel, depuis la fin de l’année dernière, Free Mobile inclut sans surcoût une eSIM pour Apple Watch dans ses forfaits Free Max, Free 5G+ et Série Free.

Free Mobile adopte enfin l’Apple Watch, avec une option gratuite pour ses abonnés 5G

Free Mobile adopte enfin l’Apple Watch, avec une option gratuite pour ses abonnés 5G

Le trublion n’est pas le seul à proposer ce type de financement. Orange met aussi en avant un paiement en 12 ou 24 fois sans frais, en partenariat avec Cetelem. Et sur l’Apple Store, un crédit à 0 % remboursable en 4 ou 12 mensualités est disponible, là aussi avec Cetelem. Si ce type de financement vous intéresse, à vous de voir la durée de remboursement qui vous convient le mieux puis l’enseigne correspondante.

Promo : un tensiomètre Beurer compatible Apple Santé à 19,99 €

Christophe Laporte

mardi 30 juin à 09:59

Santé

Si vous cherchez à surveiller votre tension artérielle avec un budget maîtrisé, le tensiomètre Beurer BM 25 fait actuellement l’objet d’une promotion. Il est proposé à 19,99 €, ce qui représente une remise de 20 % sur son tarif habituel.

L'intérêt principal de ce modèle réside dans son ouverture. Contrairement à de nombreux appareils qui enferment l'utilisateur dans un écosystème propriétaire, le BM 25 permet de centraliser ses données. Les relevés s'enregistrent dans l'application Beurer HealthManager Pro via une fonction « Scan and Save », avant d'être synchronisés automatiquement avec Apple Santé. Il prend également en charge Samsung Health et Health Connect.

Sur le plan matériel, il s'agit d'un tensiomètre de bras classique conçu pour être simple d'utilisation. La prise de mesure s'effectue via un bouton unique. Pour limiter les erreurs de lecture, l'appareil intègre un contrôle du positionnement du brassard (fourni pour des tours de bras de 22 à 42 cm) et affiche un indicateur coloré pour interpréter visuellement les valeurs. Un système de détection d'arythmie est également de la partie pour signaler d'éventuelles irrégularités du rythme cardiaque.

Enfin, si le BM 25 peut fonctionner de manière autonome avec des piles, il est également équipé d'un port USB-C (le câble est inclus). Il est donc possible de l'utiliser sur secteur, ce qui s'avère pratique pour des mesures fréquentes ou pour pallier des piles déchargées.

Les lunettes connectées, prochain chapitre du wearable après la montre 📍

Article sponsorisé

samedi 27 juin à 10:11

Apple Vision

Les amateurs de technologies portées le savent : après la montre connectée, qui a démocratisé l’idée d’un objet tech porté au quotidien, c’est au tour des lunettes de franchir le pas vers le grand public. La sélection de lunettes connectées chez Krys illustre cette montée en puissance d’une catégorie longtemps restée expérimentale. En quoi ce nouveau wearable se distingue-t-il, et comment l’aborder quand on suit de près l’univers des objets connectés ?

Un wearable qui prolonge la logique de la montre

Comme la montre connectée en son temps, les lunettes connectées proposent de déporter certaines fonctions du smartphone vers un objet porté en permanence. Là où la montre a investi le poignet, les lunettes investissent le champ de vision et l’audio de proximité, deux territoires nouveaux pour la tech portée. Cette continuité dans la démarche explique pourquoi les adeptes de wearables s’y intéressent naturellement : il s’agit du même mouvement de fond, celui d’une technologie qui se fait plus discrète et plus intégrée au corps.

On retrouve d’ailleurs les mêmes étapes d’adoption : scepticisme initial, premiers modèles imparfaits, puis maturation progressive du produit jusqu’à ce qu’il trouve son public. La montre connectée a suivi exactement ce chemin avant de devenir un objet banal, et les lunettes semblent emprunter la même trajectoire, avec quelques années de décalage.

Ce qui distingue ce format des autres objets connectés

La spécificité des lunettes tient à leur position sur le visage, qui ouvre des usages inédits : audio diffusé sans écouteurs, capture à hauteur de regard, information dans le champ de vision pour les modèles les plus avancés. Cette proximité avec les sens crée une expérience différente de celle du poignet, plus immédiate puisque le son et l’image se trouvent directement au niveau des yeux et des oreilles.

Mais cette position exposée est aussi plus exigeante en matière de discrétion et de design. Une montre un peu massive passe inaperçue ; une paire de lunettes au design ingrat se remarque immédiatement. C’est cette tension entre fonction et acceptabilité sociale qui rend la catégorie passionnante à suivre, car elle oblige les fabricants à un équilibre délicat entre technologie embarquée et élégance de la monture.

Les points d’attention avant de s’équiper

Pour l’amateur de tech qui veut s’équiper, les mêmes critères que pour tout wearable s’appliquent : autonomie, poids, compatibilité avec son écosystème, qualité de fabrication et pérennité du suivi logiciel. S’y ajoute la question du design, plus sensible que pour une montre puisqu’une paire de lunettes se porte sur le visage et participe directement à l’allure.

Le bon arbitrage combine pertinence des fonctions et monture qu’on accepte vraiment de porter au quotidien, condition indispensable d’une adoption durable. Un objet techniquement brillant mais qu’on n’ose pas porter en public finit au tiroir ; à l’inverse, une belle monture aux fonctions anecdotiques déçoit vite. C’est dans la rencontre des deux que se trouve le modèle qui restera sur le nez.

L’écosystème, nerf de la guerre

Comme pour la montre connectée, la valeur d’une paire de lunettes connectées dépend largement de l’écosystème dans lequel elle s’inscrit. L’application compagnon, la fluidité de la synchronisation avec le smartphone, la richesse des fonctions logicielles et la régularité des mises à jour conditionnent l’expérience bien au-delà du matériel lui-même. Un objet bien conçu mais mal accompagné côté logiciel déçoit vite, là où un écosystème soigné prolonge la durée de vie utile de l’appareil. Les amateurs de wearables connaissent bien cette logique : le matériel ouvre la porte, mais c’est le logiciel qui fait rester. Évaluer cet aspect avant l’achat évite bien des regrets quelques mois plus tard.

Une catégorie à surveiller de près

Au fond, les lunettes connectées occupent aujourd’hui la position que tenait la montre connectée il y a quelques années : celle d’une technologie qui sort de l’expérimentation pour entrer dans le quotidien. Pour qui suit l’évolution des objets portés, c’est un terrain d’observation passionnant, où se joue la prochaine étape de l’informatique portée. Reste à chacun de juger le moment opportun pour franchir le pas, selon ses usages et son appétence pour les nouveautés, sachant que les premières générations défrichent toujours le terrain des suivantes.