Vous commencez à en avoir marre de la Boucle Sport d’Apple ? Native Union a pensé à vous avec l’Active Sport Loop, un nouveau bracelet similaire dévoilé le mois dernier. Affiché à 40 €, a l’avantage de coûter 10 € de moins et d’être aussi confortable que respirant. Petit aperçu en images du modèle « Sandstone ».
Image WatchGeneration
Dans ce coloris, l’Active Sport Loop mélange des fils beiges et oranges pour un rendu sportif restant discret. On est loin du côté très voyant de la boucle Alpine orange de la première Apple Watch Ultra : la teinte est ici plus douce, avec un aspect presque sablé qui passe assez facilement au quotidien. Les attaches sont en plastique beige et ne dénotent pas sur une grosse montre, y compris sur une Apple Watch Ultra. Si vous cherchez quelque chose d‘encore plus passe-partout, l‘accessoire est également proposée en vert ardoise ou en noir.
Image WatchGeneration
Ce bracelet visant les sportifs se ferme grâce à un système de scratch qui permet de régler finement la largeur. De quoi facilement le réajuster pendant l‘effort s‘il commence à être trop serré, ou au contraire le resserrer après quelques kilomètres. Les scratchs sont résistants et noirs malgré le coloris grès de l‘accessoire, ce qui est un bon point : ils seront moins …
Après l’arrivée de X-Plane 12 dans le casque de réalité augmentée d’Apple, c’est maintenant au tour d’iRacing de venir squatter les rétines des utilisateurs, comme le rapporte AppleInsider.
Max Verstappen est connu pour poncer iRacing. Image r/iRacing.
iRacing est l’un des simulateurs les plus réputés concernant la course automobile. Le réalisme est poussé à son paroxysme, que ce soit pour le comportement des voitures, la gestion de leurs réglages, des pneus, des circuits ou encore les dégâts en cas d’accrochage. En cela, ce n’est pas le « jeu de course automobile » amusant qu’on sort quand on a une petite envie de fun à quatre roues. C’est sérieux, rigide, froid et implacable.
Si ces qualités peuvent être vues comme des défauts pour des utilisateurs occasionnels, elles ont fait de ce simulateur l’application de choix pour les véritables pilotes automobiles : Max Verstappen, entre autres, est connu pour poncer l’asphalte régulièrement sur le logiciel, mais d’autres noms comme Charles Leclerc, Lando Norris, George Russel ou encore Kimi Antonelli y font régulièrement une apparition.
Le simulateur rajoute donc le Vision Pro à ses capacités, grâce à l’intégration de CloudXR. L’utilisateur devrait se retrouver dans un environnement totalement immersif, le casque de réalité augmentée de Cupertino lui permettant de voir son cockpit et de tourner la tête autant qu’il veut, avec une coordination parfaite des mains sur le volant. Cet ajout vient confirmer une première déclaration d’Eddy Cue, grand fan d’automobile en plus d’être le VP Apple Services, qui annonçait déjà son arrivée en avril. Le patron d’iRacing est bien entendu heureux d’ajouter le casque d’Apple à ses outils compatibles :
Nous sommes enthousiasmés du travail accompli avec Apple et Nvidia pour apporter iRacing sur le Vision Pro. [...] Grâce aux capacités ultra‑haute résolution de l’Apple Vision Pro et à la puissance des GPU NVIDIA RTX, cette nouvelle expérience spatiale place nos utilisateurs dans le siège du pilote avec un niveau d’immersion et de fidélité jamais vu auparavant dans le sim‑racing.
Si vous aussi vous souhaitez limer les circuits armé de votre Vision Pro, il vous faudra une configuration plutôt musclée : le PC devra au minimum être équipé d’une carte RTX 4070Ti+ ou 5070Ti+, et votre réseau local être compatible Wi-Fi 6 sur 5 GHz avec une bande passante minimum de 1 Gbps. Le Vision Pro de son côté nécessitera au minimum visionOS 26.4.
Le coaching sportif évolue à pas de géant sous l’impulsion de l’intelligence artificielle générative. De plus en plus de sportifs se tournent vers ChatGPT ou Claude pour endosser le rôle d’assistant de terrain, planifiant à la volée une semaine d’entraînement ou une séance spécifique. Et dans l’ensemble, le résultat s’avère assez intéressant, sous réserve de ne pas hésiter à challenger de temps à autre les recommandations du bot.
Des assistants bridés par l’accès aux données
Le principal écueil actuel réside dans l'accès aux métriques. Certes, OpenAI et Anthropic travaillent de concert avec Apple pour piocher directement dans Santé, mais cette intégration reste confinée au stade du test et se limite, pour le moment, au continent nord-américain. En attendant mieux, la rustine consiste à abreuver l'IA de captures d'écran de ses bilans de séance. Une méthode de dépannage intéressante, mais dont on atteint vite les limites.
Au passage, pour ceux qui confient déjà la conception de leurs sorties à ChatGPT, nous vous encourageons à jeter un œil à Workout Writer. Le principe est simple : vous y collez le texte de votre séance générée par l'IA, et l'application se charge de la digérer pour l'exporter proprement vers votre poignet. La manœuvre fonctionne aussi bien avec une Apple Watch qu'avec les montres Garmin. Seul véritable bémol pour les triathlètes : la natation manque encore à l’appel. Si le modèle économique repose sur un abonnement, une période d'essai permet de s'en faire une idée concrète sans avoir à sortir la carte bleue.
Workout Writer
Le protocole MCP : le grand décloisonnement
Face à l'ampleur que prend l'IA générative, les fabricants d'appareils de sport connecté commencent enfin à sortir du bois. C'est le cas de Coros, qui s’est distingué récemment en tirant parti du protocole MCP (Model Context Protocol), afin de créer un pont standardisé entre sa propre plateforme et votre intelligence artificielle de prédilection.
Les données recueillies par la COROS Pace 4 peuvent ainsi être analysées sans intervention de votre part dans ChatGPT ou Claude - image : Nakan.ch
Comme le souligne le site Nakan.ch dans un aperçu détaillé de la fonctionnalité, cette intégration ouvre des perspectives très intéressantes. Une fois le connecteur configuré, vos échanges avec Claude prennent une tout autre dimension. Vous pouvez par exemple lui demander de décortiquer votre sortie à vélo de la veille. L'assistant ira piocher les métriques brutes via le MCP pour vous livrer une analyse dûment contextualisée. Plus intéressant encore, cet accès comprend une partie des précieuses données de récupération calculées par Coros. Claude est donc en mesure d'établir des corrélations directes entre l'intensité de votre effort et la qualité de votre repos.
Image : Nakan.ch
Sur une échelle de temps plus longue, l'outil devient un véritable partenaire d'analyse. En l'interrogeant sur la tendance de vos dix dernières sorties cyclistes, l'IA croisera habilement vos constantes habituelles (comme l'allure, le dénivelé avalé ou la charge cardiovasculaire) pour évaluer objectivement votre progression. Enfin, il devient possible de lui confier des problématiques de planification, comme jauger la pertinence d'une inscription à un semi-marathon dans un mois et demi, à la stricte lumière de votre historique de course et de votre état de forme actuel.
En attendant de voir ce qu’Apple va faire avec iOS 27
Si l’initiative de Coros a le grand mérite de briser les silos, elle demeure pour l'instant incomplète. Le protocole MCP fonctionne ici exclusivement en lecture seule, ce qui signifie que Claude est incapable de pousser de nouvelles données ou un plan d'entraînement directement sur votre compte. Néanmoins, ce premier pas risque fortement de bousculer un marché où de nombreux acteurs cherchent encore à cadenasser l'utilisateur dans leur propre écosystème fermé.
Tous les regards se tournent désormais vers Apple et les évolutions attendues de l'application Santé dans le futur iOS 27. Si l'on en croit les rumeurs persistantes, l'intégration de l'IA fait partie des chantiers prioritaires de la Pomme pour cette mouture. Pour les plus impatients, l'application Bevel vient d'ailleurs de franchir un cap significatif avec sa version 3.0.
L'assistant, désormais dopé à l'IA et beaucoup mieux intégré, s'avère assez efficace pour vous accompagner au quotidien dans votre progression athlétique.
Cinq mois après avoir lancé son eSIM pour l’Apple Watch, Free Mobile étend cette option à d’autres montres connectées. En l’occurrence, ce sont les Galaxy Watch sous One UI 8 qui peuvent désormais se connecter au réseau cellulaire de l’opérateur.
Galaxy Watch Ultra. Image Samsung.
Comme pour l’Apple Watch, cette option est gratuite. Elle est incluse dans les forfaits Free 5G+ à 19,99 €/mois (350 Go), Free Max à 29,99 €/mois (data illimitée) et Série Free, actuellement à 9,99 €/mois pendant un an avec 130 Go, avant bascule sur le forfait à 19,99 €/mois).
La connectivité cellulaire est optionnelle sur les Galaxy Watch8 et Galaxy Watch8 Classic, les derniers modèles de Samsung. Elle est en revanche intégrée d’office sur la Galaxy Watch Ultra, l’équivalent de… l’Apple Watch Ultra. C’est facile à deviner.
Free Mobile indique également que les Pixel Watch de Google seront les prochaines montres compatibles avec son offre eSIM, sans donner pour l’instant de calendrier précis.
C’est une « petite » habitude qu'a prise Apple dernièrement : tester de nouvelles fonctionnalités en bêta pour finalement les retirer à la dernière minute, peu avant la sortie de la version finale. Le constructeur a opéré de la sorte avec le chiffrement des messages RCS, qui est cette fois bel et bien disponible pour le plus grand nombre avec iOS 26.5. Cette méthode s'est également appliquée à certaines nouveautés dictées par le DMA. Par exemple, avec cette dernière mise à jour, Apple autorise enfin les autres marques de casques et d'écouteurs à proposer un système d’appairage identique à celui des AirPods.
Mais comme nous allons le voir, ce n’est pas la seule concession offerte aux utilisateurs européens.
La fin de l'exclusivité pour les AirPods et l'Apple Watch
Apple se plie donc— un peu plus au règlement européen sur les marchés numériques. L'enjeu de cette mise à jour est de permettre aux accessoires concurrents d'accéder à des privilèges jalousement gardés jusqu'ici pour l'Apple Watch et la gamme AirPods. Concrètement, l'appairage de proximité fait son apparition pour les écouteurs tiers. Fini les allers-retours fastidieux dans les réglages Bluetooth : approcher un modèle compatible de son iPhone déclenchera la fameuse interface de connexion en un tapotement, exactement comme pour les produits frappés d'une pomme.
L'ouverture concerne également les montres connectées concurrentes, qui gagnent sérieusement au change. Celles-ci ne sont plus cantonnées à un simple affichage passif des alertes. Désormais, elles peuvent recevoir des notifications interactives depuis l'iPhone, permettant aux utilisateurs d'y réagir directement depuis leur poignet. À noter toutefois une restriction technique : ces notifications ne peuvent être transférées qu'à un seul appareil à la fois. Activer cette option pour une montre tierce coupera de facto les alertes sur votre Apple Watch. Dans la même veine, les Activités en direct (Live Activities) de l'iPhone peuvent dorénavant s'exporter sur les écrans de ces wearables alternatifs.
Si ces changements, aperçus en test depuis iOS 26.3, sont dorénavant déployés pour tous les utilisateurs de l'Union européenne avec la version finale d'iOS 26.5, ne vous attendez pas à en profiter dans la minute. Il faudra d'abord que les fabricants de montres, de téléviseurs ou de casques mettent les mains dans le cambouis pour supporter ces nouvelles API.
Du côté des développeurs, Apple a logiquement mis à jour son contrat de licence pour encadrer ces nouveautés. Pour faire simple et court, la Pomme interdit formellement d'exploiter les données issues des notifications ou des Activités en direct pour cibler l'utilisateur, l'espionner ou nourrir des intelligences artificielles. Les informations ne doivent ni fuiter vers un autre appareil, ni être dénaturées par l'accessoire cible.
L’éternelle mauvaise grâce de Cupertino
Bien entendu, ce soudain élan d'ouverture est strictement circonscrit à l'Union européenne et nécessite un compte Apple localisé dans l'un des pays membres. Et comme à son habitude depuis l'entrée en vigueur du texte européen, le constructeur californien n'a pas manqué de jouer les Cassandre.
Cupertino continue de pester publiquement, affirmant que ces bouleversements contraints l'obligent à faire des compromis inquiétants, exposant ses clients à de nouveaux risques tout en fracturant la belle harmonie de son écosystème. Une communication très rodée : en septembre dernier, Apple en appelait carrément aux régulateurs européens pour abandonner le DMA, avant de dégainer en novembre une étude maison tentant de prouver que cette législation n'avait de toute façon pas fait baisser les prix pour le consommateur. Qu'elle le veuille ou non, la Pomme doit pourtant s'y plier.