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AI Pin : Apple tenterait le pin’s gonflé à l’IA où Humane à échoué

Greg Onizuka

mercredi 21 janvier à 22:40

Wearables

Surprise du jour, une rumeur de nouveau produit nous vient de The Information... et fait penser furieusement à l’AI Pin de Humane. Coup de folie d’Apple, ou comme par le passé coup de génie pour créer un succès là où les autres s’y sont cassé les dents ?

Apple pourra-t-elle faire mieux que l’AI Pin ? C’est à souhaiter ! Image Humane.

Un pin's dédié à Siri et à Apple Intelligence

Apple a longtemps regardé la mode des « pins IA » de loin, avec l’air de dire que tout ça n’était qu’une expérimentation un peu gadget. Selon The Information, ce temps‑là est terminé : à Cupertino, on planche désormais sur un petit galet bardé de capteurs, de micros et de caméras, pensé pour coller à vos vêtements et injecter une couche d’Apple Intelligence dans le monde réel.

Le concept : un disque à peu près de la taille d’un AirTag, un peu plus épais, en aluminium et verre, avec deux caméras (une focale standard, une grand‑angle), trois micros, un haut‑parleur, un bouton physique et une interface de charge magnétique façon Apple Watch. Comme de nombreux produits concurrents, y compris certaines catastrophes industrielles, l’idée est de capter tout ce qui se passe autour de vous, pour interagir plus efficacement avec l’environnement de l’utilisateur. Sur le papier, cette broche IA serait toujours reliée à l’écosystème Apple : un accessoire qui vit grâce au téléphone et à Apple Intelligence. L’interface minimale laisse deviner une interaction à la Siri, mais avec des modèles plus récents en coulisse grâce au partenariat avec Google.

Siri : interactions avec les données dans iOS 26.4, mais le chatbot complet n’arriverait qu’avec iOS 27 et sur serveurs Google

Siri : interactions avec les données dans iOS 26.4, mais le chatbot complet n’arriverait qu’avec iOS 27 et sur serveurs Google

Officiellement, Apple n’a bien entendu rien à dire, et en interne le projet est décrit comme suffisamment jeune pour pouvoir être annulé. Pourtant, un chiffre fait tiquer : Apple viserait environ 20 millions d’unités produites pour le lancement, qui pourrait intervenir dès 2027. Une telle prévision, si elle n’est pas sortie du chapeau, n’indique pas une lubie d’ingénieur, mais plutôt un produit de masse destiné à devenir aussi symbolique que les écouteurs blancs au début des années 2000.

On sent la manœuvre : Apple n’a pas gagné la bataille médiatique de l’IA générative face à OpenAI, mais compte se rattraper sur ce qu’elle sait faire de mieux, le matériel — et surtout l’intégration matériel/logiciel. Le pin serait une brique de plus dans cette stratégie, une façon de réinventer Siri en lui donnant un corps... et de concurrencer OpenAI et Jony Ive frontalement ?

L’ombre du Humane AI Pin

Reste une question simple : qui a vraiment envie d’un pin IA ? Humane s’y est cassé les dents en 2024, avec un produit conceptuellement proche : un petit bloc à clipser, une interface projetée dans la paume, de la voix, un peu de caméra, et la promesse d’un assistant ambiant qui remplace le smartphone. Le résultat : moins de 10 000 unités vendues, une critique assassine sur les performances et, au final, une revente de morceaux de la société à HP pour une somme modeste à l’échelle de la Silicon Valley.

Humane arrête les frais : l’AI Pin disparaît immédiatement et l’entreprise est vendue à HP

Humane arrête les frais : l’AI Pin disparaît immédiatement et l’entreprise est vendue à HP

Apple a évidemment un avantage énorme : sa base installée d’iPhone. Là où Humane devait tout inventer de zéro, Apple peut se contenter de greffer un point d’entrée supplémentaire à un écosystème déjà existant, comme elle l’a fait avec l’Apple Watch. Mais cela ne garantit pas que le grand public ait envie d’un objet de plus à charger et à porter sur lui, et il faudra avant toute chose que le nouveau Siri soit confortablement installé dans l’esprit des utilisateurs...

L'app Snel affiche simplement votre vitesse de déplacement sur l’Apple Watch

Stéphane Moussie

mercredi 21 janvier à 12:53

Apple Watch

Lorsque vous faites du vélo ou que vous accélérez le pas, vous vous êtes peut-être déjà demandé à quelle vitesse vous alliez. Snel apporte une réponse simple et immédiate sur Apple Watch.

Cette application gratuite ne s’adresse pas aux athlètes qui veulent scruter leurs performances, mais aux marcheurs, coureurs ou cyclistes juste curieux de connaitre leur allure. Elle est inutile sur un tapis de course : comme elle s’appuie sur le GPS pour déterminer la vitesse, il faut nécessairement se déplacer en extérieur pour qu’elle fonctionne.

Snel. Image WatchGeneration.

Dès l’ouverture, l’application affiche la vitesse, mise en valeur au centre d’un compteur. Quelques options de personnalisation sont proposées : on peut changer de thème, choisir l’unité de mesure (mètres par seconde, kilomètres par heure ou miles par heure) et ajuster le nombre de décimales affichées.

Lors de mes essais à pied et à vélo, Snel s’est montrée fiable. On prend rapidement connaissance de sa vitesse, et voilà. Il serait appréciable de pouvoir consulter cette information via une complication sur l’écran d’accueil de l’Apple Watch, mais Apple réserve le rafraîchissement en temps réel à ses propres applications.

En faisant défiler l’écran principal de Snel, on accède à un graphique retraçant l’évolution de la vitesse. L’application enregistre également la vitesse maximale atteinte, avec la possibilité de la réinitialiser manuellement. Et c’est tout.

Snel a été créée par Jordi Bruin, le développeur de MacWhisper, qui s’était lancé pour l’occasion un défi de… vitesse. La première version a été conçue en seulement quelques heures, comme il l’avait raconté sur X. Depuis, elle a reçu plusieurs améliorations. La dernière mise à jour remonte à septembre 2024, mais l’application fonctionne toujours correctement. Elle est open source et nécessite watchOS 10 au minimum.

Promo : les écouteurs Ultra Open Earbuds de Bose à 150 € au lieu de 350, un record

Nicolas Furno

mercredi 21 janvier à 08:56

Audio

Vous n’aimez pas avoir des écouteurs qui se posent dans votre conduit auditif, mais vous ne voulez pas d’un casque qui entoure les oreilles ? La proposition de Bose pourrait vous intéresser : ses Ultra Open Earbuds viennent se poser sur le pourtour de l’oreille et ils diffusent de la musique ou tout autre contenu audio sans bloquer le son ambiant. Ils sont actuellement en promotion sur Amazon et on peut acheter la version « Bleu Pierre De Lune » à 150 € au lieu de 350, une promotion importante et le prix le plus bas jamais enregistré sur Amazon.

Image Bose/WatchGeneration.

Ces écouteurs sont sortis il y a près de deux ans avec une proposition originale. Au lieu de fermer entièrement le conduit auditif, ils sont positionnés sur le cartilage externe de l’oreille, avec le haut-parleur pointé vers le conduit, sans jamais le bloquer. C’est un positionnement intéressant, à la fois pour ne pas être isolé du monde extérieur, puisque le porteur entend clairement tout ce qui l’entoure et à la fois pour ne pas être autant gêné par un appareil dans l’oreille.

Les écouteurs oreilles libres Bose Ultra se posent sur l’oreille, pas à l’intérieur

Les écouteurs oreilles libres Bose Ultra se posent sur l’oreille, pas à l’intérieur

Tester ce choix intriguant est plus facile à 150 € qu’à 350. Pour bénéficier de ce tarif, il faudra en revanche choisir le coloris « Bleu Pierre De Lune », que Bose présente comme une édition limitée. Quatre autres couleurs sont en promotion, mais à 200 € cette fois : blanc nuage, bleu sidéral, or du désert (noir et or), sable bois flotté (or) et mauve poudré (bleu et mauve).

Rappelons qu’en raison de la conception même du produit, il n’est pas question ici d’isolation sonore, passive ou active. Bose promet quand même sa technologie de son immersif et annonce jusqu’à 7 heures d’autonomie. Comme souvent, le boîtier fourni sert aussi à charger les écouteurs. Sa propre batterie sera chargée en USB-C uniquement, il n’y a pas d’induction sur cette gamme.

Image Bose.

Ferrari x Whoop : pour des pilotes en pleine forme, reste à trouver la voiture

Christophe Laporte

mercredi 21 janvier à 08:44

Sport

Depuis toujours ou presque, Whoop cherche à cultiver son excellence dans le domaine de la santé connectée en s’attachant les services de sportifs mondialement connus. En parcourant le site du constructeur, on tombe rapidement nez à nez avec les témoignages de personnalités comme Cristiano Ronaldo, Aryna Sabalenka ou encore Virgil Van Dijk. Tous expliquent à quel point le bracelet les aide à « optimiser leur santé et leur forme physique ».

Dans cette optique, la société américaine franchit une étape majeure en annonçant un partenariat avec la Scuderia Ferrari. WHOOP devient ainsi le partenaire officiel pour les objets connectés de santé et de fitness de l’écurie de Formule 1.

Bien plus qu’un simple logo sur la carrosserie

Ce partenariat ne se résumera pas à un simple autocollant sur les monoplaces de Lewis Hamilton et Charles Leclerc. L’objectif affiché est d’améliorer l’efficacité physique et la récupération de l’ensemble de l’écurie, des pilotes aux mécaniciens. Est-ce que ce partenariat permettra à Ferrari d’être champion du monde cette année ? Rien n’est moins sûr, mais la récupération est un élément clé, que ce soit pour les pilotes soumis à des forces G extrêmes ou pour le personnel qui voyage un week-end sur deux aux quatre coins du globe.

« En intégrant WHOOP à l'ensemble de l'écurie, nous sommes en mesure de fournir des données concrètes et continues sur la récupération, le sommeil, l'effort et la résilience », explique la Dre Kristen Holmes de chez Whoop.

L'idée est de permettre à la Scuderia Ferrari HP de disposer de données essentielles pour s'adapter plus rapidement, gérer la fatigue et préserver le bien-être des équipes sous la pression constante du paddock.

Image : Whoop

Un choix stratégique (et compatible avec l'horlogerie)

Pour Ferrari, il s’agit d’un partenariat assez malin. Le capteur Whoop prend la forme d’un bracelet discret (qui sera forcément rouge pour l'occasion) qui collecte peu ou prou les mêmes informations qu'une Apple Watch, mais avec une fréquence de mesure souvent plus élevée et une approche exclusivement centrée sur la récupération.

Surtout, l’absence d’écran sur le Whoop présente un avantage de taille : il ne fait pas de l'ombre aux contrats très lucratifs liant les pilotes aux manufactures de montres de luxe (comme Richard Mille). Les pilotes peuvent ainsi porter leur montre de prestige sur le podium tout en gardant leur capteur de données au poignet ou sur le bras. Reste maintenant à voir si la voiture sera capable d’emmener régulièrement les pilotes en rouge sur ledit podium. Et ça…

AirPods Pro : un modèle « Ultra » pour la fin de l'année ?

Christophe Laporte

mercredi 21 janvier à 06:52

Audio

Apple n’a pas pour habitude de bousculer le calendrier de ses AirPods. Pour s'en convaincre, il suffit de regarder le parcours des AirPods Pro : lancés en 2019, ils ont attendu 2022 pour une vraie deuxième génération, avant une révision mineure en 2023 pour céder aux sirènes de l’USB-C.

Pourtant, la routine pourrait bientôt laisser place à une petite révolution. Depuis la rentrée de septembre, les rumeurs se font de plus en plus insistantes sur l'arrivée d'un modèle haut de gamme inédit, bardé de nouveautés matérielles, d'ici la fin de l’année.

Une caméra infrarouge dans les oreilles

C’est Ming-Chi Kuo qui a ouvert le bal des indiscrétions : les AirPods Pro de 2026 profiteraient d'une mise à jour matérielle « significative », marquée par l'intégration d'au moins une minuscule caméra infrarouge. L'intérêt ? Permettre aux écouteurs de reconnaître les gestes de la main et, surtout, d'offrir une expérience d'audio spatial renforcée en parfaite symbiose avec le Vision Pro.

Ming-Chi Kuo : il y aurait de nouveaux AirPods Pro en 2025 et 2026

Ming-Chi Kuo : il y aurait de nouveaux AirPods Pro en 2025 et 2026

Cette piste a été corroborée par le leaker chinois « Instant Digital », qui apporte une précision de taille : plutôt qu'une simple mise à jour, Apple lancerait une variante plus onéreuse, venant se placer juste au-dessus des AirPods Pro 3 introduits en 2025. Une stratégie de segmentation qui rappelle celle des AirPods 4, désormais déclinés en deux versions.

Vers un segment « Ultra » à plus de 300 € ?

Actuellement, la gamme audio d'Apple oscille entre 149 € et 579 € (pour l'AirPods Max). Entre les AirPods Pro à 279 € et le casque haut de gamme, il y a un espace vide que Cupertino semble déterminée à combler. Face à la montée en puissance de concurrents comme Bang & Olufsen, Bowers & Wilkins ou Bose sur le segment des écouteurs de luxe, l'idée d'un modèle plus exclusif est tout sauf farfelue.

Pour marquer la différence, Apple pourrait faire un pari radical : abandonner les capteurs de pression sur les tiges au profit d’un contrôle intégralement basé sur les gestes grâce à la fameuse caméra.

Sous le capot, le passage à une puce H3 est une possibilité. Selon Mark Gurman, ce nouveau processeur audio est en développement depuis un certain temps déjà. Ce serait un bond attendu, alors que les AirPods Pro 3 sortis l’an dernier se contentaient de la puce H2 inaugurée en 2022.

Côté calendrier, si Apple est fidèle à ses habitudes, ce nouveau modèle devrait pointer le bout de son boîtier lors du special event de septembre. Reste à savoir si ces « AirPods Pro Ultra » sauront convaincre les utilisateurs de repasser à la caisse pour quelques gestes de la main.

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