Test de la Samsung Gear S2

Stéphane Moussie |

Fini les produits expérimentaux, Samsung semble enfin avoir trouvé sa voie dans l'informatique vestimentaire avec la Gear S2, sa première montre connectée en forme de... montre traditionnelle. Cette inspiration n'est plus tellement originale dans le petit monde des smartwatchs, mais le constructeur coréen y apporte sa touche : le cadran est rotatif et le système d'exploitation est Tizen. Qu'est-ce que cela apporte ? Réponse dans notre test.

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Une montre connectée ronde

Une montre connectée ronde, ce n'est pas vraiment inédit, c'est même presque devenu la norme. Il n'y a bien qu'Apple et Asus qui croient au format carré dernièrement. Samsung, jamais avare en produits, s'y était aussi essayé avec les Galaxy Gear et Gear 2 — on a même eu droit aux plus rectangulaires Gear S et Gear Fit —, avant finalement de faire des ronds (de jambe) avec la Gear S2 ici présente.

La grande famille Gear - Cliquer pour agrandir

Cette apparence coutumière la fait sortir de l'ornière geek des précédents modèles. Avec un cadran à aiguilles activé, on ne se rend pas nécessairement compte au premier coup d'œil qu'il s'agit d'une montre connectée.

Cette ressemblance est appuyée par ses dimensions (42,3 x 49,8 x 11,4 mm) qui sont équivalentes à celle d'une montre traditionnelle de taille moyenne pour homme. C'est également comparable à la grosseur d'une Apple Watch de 42 mm.

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La Gear S2 est disponible en deux éditions : la « standard » (349 €), au design sobre et équipée d'un bracelet en plastique qui lui confère un aspect sportif ; et la Classic (379 €), plus chic avec son cadran denté et son bracelet en cuir.

La Gear S2 est-elle plus jolie que l'Apple Watch Sport qu'elle concurrence frontalement ? Il n'y a pas de réponse définitive, cela dépend évidemment des goûts esthétiques de chacun. Disons tout de même que l'Apple Watch Sport est plus reconnaissable de par son format carré — ce qui a son importance si on veut aussi faire de sa montre un marqueur social. Mais la Gear S2 sait se faire remarquer à sa façon : elle a des bordures chromées qui la font délicatement étinceler à la lumière.

Apple Watch en acier inoxydable noir 42 mm et Gear S2 - Cliquer pour agrandir
Apple Watch Sport 38 mm et Gear S2 (sur un petit poignet de 150 mm) - Cliquer pour agrandir

Joliment sobre, la nouvelle montre de Samsung a un boîtier en acier inoxydable 316L (le même alliage que l'Apple Watch « tout court », mais brossé)... enfin, en partie seulement. Son dos est en effet en plastique. En son centre, le cardiofréquencemètre est protégé par du verre Gorilla Glass 3.

À côté, le boîtier entièrement en métal et d'un seul tenant de l'Apple Watch Sport est plus élaboré. Certes, le plastique de la Gear S2 est seulement visible quand on retire la montre, mais l'aluminium froid de sa concurrente et son matériau composite bombé procure plus de sensations quand on la met.

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Pour les amateurs d'activités nautiques, la Gear S2 est plus résistante à l'eau que l'Apple Watch. Elle peut être immergée jusqu'à 1,5 mètre pendant 30 minutes (indice IP68), alors qu'Apple déconseille d'immerger sa montre (IPX7).

Des accessoires clairsemés

Puisque l'on parle de plastique, penchons-nous sur le bracelet. Son design comme sa fabrication sont très basiques. Il n'est pas désagréable à porter, mais il ne vaut pas du tout le bracelet en fluoroélastomère d'Apple, plus souple, plus doux et plus original.

Comme le fabricant californien, Samsung a mis au point un système d'attache propriétaire, mais celui-ci est un peu moins simple d'utilisation. Surtout, l'offre en bracelets est beaucoup moins riche. Il n'y a qu'une demi-douzaine de bracelets en plastique aux motifs différents. Ceux qui aiment changer de bracelet comme de chemise se retrouveront très vite déçus.

L'Apple Watch a, elle, des modèles aussi distincts que le Milanais, le Boucle Moderne, celui à Maillons et le Sport, et ce depuis le départ. Qui plus est, tous ces bracelets Apple sont de très bonne qualité.

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Outre ce manque de bracelets, la Gear S2 ne tient pas non plus la comparaison face à l'Apple Watch (Sport) sur l'écosystème matériel. La montre de Samsung est plus récente (elle est disponible depuis l'automne), certes, mais dès la sortie de l'Apple Watch on a vu fleurir des socles et des bracelets tiers.

Apple Watch Sport 38 mm et Gear S2 - Cliquer pour agrandir

Un joli écran toujours allumé

Quand on a l'habitude de l'Apple Watch, l'écran 1,2" de la Gear S2 surprend parce qu'il est rond, bien entendu, mais aussi parce qu'il n'affleure pas la surface de l'appareil. Il est renfoncé, un niveau en dessous de la lunette. Passé la surprise, on s'habitue très vite à cette disposition.

L'écran a une définition de 360 x 360 pixels, pour une résolution de 302 ppp, ce qui signifie concrètement qu'on ne distingue pas les pixels individuels à l'œil nu, comme sur l'Apple Watch (326 ppp). Grâce à la technologie Super AMOLED, le contraste est excellent (les noirs sont très profonds) et les couleurs bien appuyées.

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L'écran rond ne pose pas de problème pour la lecture de messages. Tout au plus faut-il faire défiler un peu plus - Cliquer pour agrandir

Une mise à jour sortie récemment a introduit un réglage automatique de la luminosité. Celui-ci s'ajoute au « mode extérieur » qui pousse la luminosité au maximum en plein soleil pour assurer une bonne lisibilité.

Une option permet d'avoir constamment l'affichage de l'heure en noir et blanc. Désactivée par défaut, elle « augmente considérablement la consommation de la batterie » est-on prévenu quand on va pour l'activer.

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Samsung promet deux à trois jours d'autonomie avec la batterie de 250 mAh. Nous avons constaté une moyenne d'un jour et demi, avec l'option pour l'écran "toujours allumé" activée. C'est similaire à l'Apple Watch, à cette nuance — de taille, pour une montre — que cette dernière ne permet pas d'afficher l'heure en continu.

Au cas où, un mode économie d'énergie est présent. Il est moins radical que celui de l'Apple Watch, puisqu'il permet toujours de consulter les notifications, de lire et d'écrire des messages, et de consulter son journal d'appels, tout ça en noir et blanc.

Un cadran rotatif parfaitement intégré

Apple avait fait forte impression en détournant une pièce classique de l'horlogerie — la couronne servant à remonter une montre — pour en faire un moyen d'interaction avec le logiciel de l'Apple Watch. Samsung a également fait une trouvaille : la lunette tournante, servant traditionnellement à calculer le temps écoulé, fait ici office de molette.

Le cadran rotatif, comme l'appelle Samsung, a cet avantage sur la couronne digitale que l'on peut le faire tourner en continu, puisque le poignet ne gêne pas. La vitesse est là, tout comme la précision grâce aux crans qui jalonnent la rotation. Le geste est intuitif... et rappelle en fait la molette de l'iPod, à la différence près qu'on utilise son index et pas son pouce.

Samsung ne s'est pas contenté de faire de cette lunette tournante un moyen rapide de défiler dans les listes, tout le système de la Gear S2 est bâti autour. Depuis le cadran, pour parcourir les widgets (l'équivalent des coups d'œil de l'Apple Watch), on fait simplement tourner la lunette dans le sens des aiguilles d'une montre. Pour accéder aux notifications, on tourne dans le sens inverse. Même méthode pour changer de page d'applications.

L'écran étant tactile, on peut naviguer dans l'interface avec des gestes du doigt, mais le cadran rotatif permet d'aller beaucoup plus vite. Il est plus exploité par la Gear S2 que ne l'est la couronne digitale par l'Apple Watch. Une belle intégration entre le matériel et le logiciel qu'il faut saluer.

Aussi central soit-il, le cadran rotatif ne suffit pas pour contrôler la montre. Il y a deux boutons sur le côté : celui du haut sert à revenir en arrière, et celui du bas à retourner au cadran.

Il faut aussi connaître quelques gestes tactiles : depuis le cadran, un geste du haut vers le bas ouvre un centre de contrôle affichant quelques informations et raccourcis ; un appui long ouvre à certains endroits les options de personnalisation et dans d'autres des actions contextuelles ; enfin, on rencontre parfois une icône avec trois points verticaux qui ouvre un menu.

Tout cela réduit malheureusement la cohérence du système. D'une part, on retombe sur le syndrome Force Touch de l'Apple Watch où il faut essayer un peu partout un appui particulier (long dans le cas présent, il n'y a pas de reconnaissance de l'intensité de la pression) pour voir si quelque chose se produit. D'autre part, le menu signalé par l'icône aux trois points fait parfois doublon avec l'appui long.

Un écosystème logiciel embryonnaire

La Gear S2 a une vingtaine d'applications préinstallées. Tous les incontournables sont présents : client mail, SMS, alarme, météo, calendrier, lecteur musical...

Comme l'Apple Watch, la montre de Samsung encourage l'utilisateur à faire un peu d'activité tout au long de la journée. Elle enregistre tout un tas de données physiques qui sont synchronisées avec l'application S Health sur Android. Les fonctions de fitness sont tout aussi complètes que sur Apple Watch, les cercles tricolores d'activité en moins, mais la gestion de l'alimentation en plus.

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Pour aller plus loin, on peut bien entendu télécharger des apps tierces... sauf que même en croisant très fort les doigts, on revient presque toujours bredouille de la boutique Galaxy Apps. En faisant le choix de Tizen, Samsung a pu mettre au point un système sur mesure pour sa montre, mais s'est coupé dans le même temps de l'écosystème florissant d'Android Wear.

Samsung s'était fixé comme objectif 1 000 apps au lancement en octobre dernier, à comparer aux 10 000 sur Apple Watch (en septembre 2015) et plus de 4 000 sur Android Wear (en mai 2015). Six mois plus tard, les applications françaises sont toujours aussi rares et des éditeurs aussi importants que Facebook, Google et Microsoft sont encore absents. Pour qui a goûté à Captain Train, Moovit, Shazam ou encore Twitter sur son Apple Watch, c'est un dur retour en arrière.

Tizen implique par ailleurs la présence de S Voice en lieu et place de Google Now. L'assistant de Samsung est hélas beaucoup plus limité que celui de Google ou d'Apple. Il lui est impossible d'ajouter des tâches et de répondre à des questions d'ordre général (« qui est le président de la France ? »), notamment. Il faut aussi noter l'absence de haut-parleurs, qui empêche de passer des coups de téléphone.

Dans le domaine applicatif, il y a seulement deux choses qui peuvent faire envie aux possesseurs d'Apple Watch. La première, c'est le catalogue de cadrans. Il y en a de nombreux, payants comme gratuits, et de toutes les sortes.

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La deuxième, c'est la réactivité. Les apps se lancent un peu plus rapidement que sur Apple Watch, même s'il y a encore des progrès à faire, notamment avec celles qui exploitent la géolocalisation. La Gear S2 est équipée d'un processeur Exynos 3250, avec 512 Mo de RAM et 4 Go de stockage.

Comme toutes les montres connectées d'aujourd'hui, la Gear S2 est très largement dépendante d'un smartphone. Elle est compatible avec une quarantaine d'appareils Android, mais pour profiter de toutes ses fonctions, il faut un modèle Samsung récent. Une compatibilité avec l'iPhone est prévue, mais il faut là aussi s'attendre à quelques fonctions en moins.

Pour conclure

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Bilan mitigé pour la Gear S2, très intéressante par certains aspects, et très décevante par d'autres. Elle se démarque avant tout par son cadran rotatif, une idée de génie pleinement exploitée par le logiciel. La navigation est plus rapide et plus précise que sur Apple Watch.

Si le cœur de l'expérience est réussi, il manque un écosystème matériel et logiciel pour soutenir la montre dans la durée. C'est un problème compliqué, mais qui peut être atténué par le constructeur coréen à la condition qu'il concentre tous ses efforts sur ce modèle.

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L'Apple Watch sur tous les poignets des ados américains (qui ont une montre connectée)

Mickaël Bazoge |

À en croire le dernier sondage printanier de Piper Jaffray concernant les adolescents américains et la technologie, on trouve une Apple Watch chez 71% des sondés ayant acheté une montre connectée (ce qui ne représente encore que 12% des personnes interrogées). Autant dire que la toquante d’Apple écrase littéralement le marché, même s’il reste encore beaucoup, beaucoup de poignets à équiper. Il y a donc de la marge, que ce soit pour Apple ou pour la concurrence, même si cela sera plus difficile pour eux.

Que l’Apple Watch domine le marché des ados américains n’a en effet rien de très étonnant, rapporte l’analyste Gene Munster, car l’iPhone est très présent dans les poches de ces consommateurs. Ils sont 69% à posséder un iPhone, soit deux points de plus qu’à l’automne dernier, date du précédent sondage. 75% des adolescents espèrent d’ailleurs pouvoir s’équiper d’un iPhone lors de leur prochain achat de smartphone (+1 point).

Si l’iPad demeure la tablette de prédilection chez cette clientèle (64% du marché), l’appareil n’est plus possédé « que » par 59% des personnes interrogées, contre 61% l’automne dernier. Les intentions d’achat sont heureusement à la hausse : 63% veulent s’équiper, contre 58% l’an dernier. Ce rebond s’expliquerait par le lancement de l’iPad Pro qui, d’après Apple, peut remplacer un ordinateur (il y a encore un peu de travail), un discours qui intéresse cette population. 13% seulement de ceux qui n’ont pas de tablette ont indiqué vouloir s’équiper dans les six prochains mois.

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Astuce : faire sonner et clignoter son iPhone depuis l'Apple Watch

Florian Innocente |

L’une des nouvelles pubs d’Apple pour l’Apple Watch donne l’occasion de rappeler une astuce pour retrouver un iPhone égaré. Depuis sa montre, il est possible de faire sonner son iPhone lorsqu’on l’a déposé pas trop loin. Mais on peut aussi l’obliger à allumer son flash, si l’endroit est sombre ou tout simplement lorsqu’on est malentendant.

La deuxième action se fait au même endroit que la première. Allez dans le coup d’oeil où l’on règle le mode avion ou encore Ne pas déranger. Si vous tapez une fois sur le bouton avec l’icône de téléphone, celui-ci sonnera. Mais si vous touchez ce bouton et maintenez légèrement la pression, l’iPhone sonnera et clignotera en même temps.

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Sept nouvelles publicités pour l'Apple Watch [màj]

Mickaël Bazoge |

Apple vient de mettre en ligne non pas une, non pas deux, non pas trois, mais… sept huit nouvelles publicités pour l'Apple Watch ! Réalisées dans le style de la campagne débutée en octobre dernier, ces spots très courts (15 secondes chacun) illustrent des fonctions de la toquante.

Dans « Rain », l'Apple Watch prévient l'utilisatrice d'une ondée ; « Surprise » montre l'usage de Message et de HomeKit dans le cadre d'une fête d'anniversaire ; « Golf », « Chase » et « Row » sont là pour les fonctions sportives et fitness de l'Apple Watch. « Swap » est plus originale puisqu'elle fait la promotion du changement facile de bracelet et de cadran. Enfin, « Find » met en avant une fonction peu connue, qui fait sonner l'iPhone afin de remettre la main dessus.

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Certains l’auront remarqué, ces spots sont truffés de vedettes en tout genre. Les observateurs auront ainsi reconnu Alice Cooper, l’acteur-chanteur Nick Jonas, le chanteur Jon Batiste et l’actrice Chloë Sevigny (déjà présente dans un spot il y a quelques années pour Siri et l’iPhone).

Mise à jour — Cachottier, Apple a mis en ligne un huitième spot, « Climb », qui chante cette fois les louanges du cardiofréquencemètre de l’Apple Watch.

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En 2016, l'Apple Watch refait son intérieur (mais ne change pas de design)

Mickaël Bazoge |

Il ne faudra sans doute pas s’attendre à de gros changements en termes de design pour la deuxième génération de l’Apple Watch, prévient Ming-Chi Kuo. L’analyste de KGI, souvent bien informé, fait par contre miroiter des composants plus puissants pour de meilleures performances. De fait, Apple reprendrait l’idée du "tick-tock" cher à Intel et… à l’iPhone : une année un changement de design, l’autre une déclinaison plus puissante. Et en 2016, nous devrions avoir droit à une génération "tock" de la montre connectée.

Brian White, qui pronostiquait en fin de semaine dernière une Apple Watch 2 de « 20 à 40% plus fine » à sortir en juin pourrait bien en manger son chapeau, ce qui ne serait pas une première : cet analyste avait gagné son badge Portnawak en annonçant en avril 2013 un « iRing » (lire : Apple : un téléviseur entouré de tablettes et d'anneau).

Ming-Chi Kuo ne sait pas encore dire de quel bois va se chauffer cette Apple Watch "s". En revanche, il annonce que le constructeur devrait en vendre 7,5 million en 2016, bien moins que les 10,6 millions estimés pour l'année dernière (durant laquelle la durée de commercialisation n'avait été que de 8 mois). La raison de ce recul ? Un marché pas suffisamment mature encore, le manque de « killer apps », l’autonomie et le lien obligé avec l’iPhone. La production en volume de ce nouveau modèle devrait débuter au troisième trimestre, ce qui laisse penser à un lancement dans la foulée de l’iPhone 7.

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BeWeather 2 : une app météo entièrement personnalisable

Stéphane Moussie |

BeWeather 2 [2.2.29 – Français – 3,99 € – iPhone/iPad – Bellshare Inc] est une application météo très complète par ses données, fournies par Weather Underground, et ses options de personnalisation.

Sur iPhone comme sur Apple Watch, on peut choisir un thème parmi dix disponibles (de blanc à noir en passant par bleu) et le style des icônes. Là où c'est intéressant, c'est que l'on peut également sélectionner les infos de son choix pour l'app au poignet : humidité, température ressentie, vent, pression atmosphérique...

À droite, la complication affichant la condition météo et les chances de pluie.

Les complications sont aussi customisables à l'envi. On peut associer plusieurs infos à la petite complication (condition et température, température et pluie...), et choisir les trois lignes de la grande du cadran modulaire.

Si vous cherchez une application météo largement personnalisable, en particulier sur Apple Watch, BeWeather 2 est une bonne solution. Seul inconvénient, elle n'est pas traduite en français.

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Les propriétaires d'Apple Watch achèteront la prochaine génération

Mickaël Bazoge |

La grande majorité des consommateurs américains qui possèdent une Apple Watch (77%, pour être précis) estiment que l’Apple Watch est un « produit à succès » pour le constructeur. L’enquête de Fluent, qui montre que 8% des sondés possèdent une Apple Watch, indique aussi que l’usage premier de la montre connectée est lié à la santé et au sport (pour 79% des possesseurs de l’appareil), ex-æquo avec les notifications. L’écoute de musique vient à la troisième place (75%). La commodité de l’appareil et ses fonctions sont les raisons principales qui font que l’on possède une Apple Watch (respectivement 46% et 31%), bien avant l’aspect "mode" du produit (qui ne compte que pour 11%).

Mieux encore pour Apple : 29% des interrogés qui utilisent des produits de la Pomme disent qu’ils vont « sans doute » ou « probablement » acheter une Apple Watch d’ici l’année prochaine. 62% des sondés possédant une Apple Watch vont acquérir un nouveau modèle d’ici 2017. Les possesseurs actuels de l’appareil font donc figure d’évangélistes auprès de leurs proches (c’est moins de travail à faire pour Apple…).

Pour séduire encore plus de consommateurs, Apple doit faire la preuve de l’intérêt du produit : pour 38%, les fonctionnalités de la montre sont la raison principale pour acheter une Apple Watch. En revanche, il faudra aussi travailler la question du prix : 46% estiment en effet que le tarif est la principale raison expliquant pourquoi ils ne l’achètent pas (sans oublier le coût de l’iPhone compagnon).

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