AirPods, Apple Watch : pourquoi Apple ne réagit pas contre les clones ?

Christophe Laporte |

Quand Apple lance un nouveau produit de rupture, le constructeur cherche dans la mesure du possible à le protéger du mieux possible. On se rappelle de la phrase de Steve Jobs durant la présentation de l'iPhone en 2007 : « Qu'est-ce qu'on l'a breveté ! ». Une manière de prévenir les petits malins qui voudraient regarder par dessus l'épaule d'Apple pour leurs propres smartphones…

Ce travail de protection de sa propriété intellectuelle remonte bien avant l'iPhone. Avec l'iPod, Apple a musclé son arsenal juridique et démontré une véritable capacité de nuisance pour la concurrence. Si la fameuse molette est restée un signe distinctif du baladeur — que ce soit pour le design ou les fonctionnalités —, c'est que le constructeur a su la protéger à grand renfort de brevets.

Mais ce n'est pas tout, Apple ne se limite pas à l'épouvantail juridique. Pour garder la mainmise sur ce marché, tous les moyens sont bons, y compris assécher le marché d'un composant. Avec l'iPod nano, son premier baladeur à mémoire flash, le constructeur a eu un coup de génie. Comment faire pour s’assurer pendant de longs mois la suprématie sur ce créneau ?

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