En promotion pour la sortie de Star Wars : The Mandalorian & Grogu, le réalisateur Jon Favreau a révélé avoir utilisé le Vision Pro durant la production. Le casque d’Apple lui a permis de mieux visualiser le rendu final de son film qu’avec l’équipement classique de tournage.
Ce casque n’est pas un Vision Pro. Image Disney.
« Je suis en train de réaliser un film IMAX et je regarde un écran de télévision. Quelle que soit la taille de votre téléviseur, ce n'est pas un écran IMAX », a-t-il relevé lors d’une interview donnée pendant la CinemaCon à la mi-avril. Pour répondre à ce besoin, l’équipe de production a mis en place la solution suivante : « Nous avons développé un logiciel pour que je puisse enfiler mon Apple Vision Pro, me retrouver assis dans une salle IMAX et voir le format d’image complet au moment de cadrer un plan. Je pouvais ainsi regarder la prise et visualiser ce que les spectateurs verront. » Le format IMAX se distingue dans le cas présent par une image plus grande en hauteur (ratio 1.43:1) que les formats cinéma les plus courants.
Cette déclaration s’inscrivait dans une réflexion plus large sur l’utilisation de produits grand public dans des tournages professionnels. « Il s’agit d’un appareil [le Vision Pro] qui existait déjà. Nous y avons ajouté une petite couche logicielle pour exploiter de manière professionnelle une technologie grand public », a ajouté le réalisateur.
Jon Favreau estime que les technologies grand public, notamment issues du jeu vidéo, évoluent bien plus vite que les outils spécialisés du cinéma. Selon lui, la capture de mouvement progressait peu lorsqu’elle reposait sur des solutions utilisées par un petit nombre de professionnels. Sur les tournages, son équipe utilise ainsi du matériel issu du milieu du jeu vidéo pour la motion capture et dorénavant le Vision Pro pour la prévisualisation.
The Mandalorian & Grogu sortira au cinéma le 20 mai en France et sera donc visible en IMAX dans les salles compatibles. Les heureux possesseurs de Vision Pro peuvent regarder une partie des films Star Wars en 3D avec un abonnement à Disney+.
Le ThermoScan® 7+ connect de Braun est actuellement en promotion et à 53,20 € au lieu de 80, c’est même son meilleur tarif sur Amazon. Ce thermomètre auriculaire présente l’avantage d’être connecté et surtout compatible avec Santé. De quoi mesurer la température de vos proches (ou la vôtre) et surtout d’enregistrer les données dans l’application d’Apple. À ce tarif, le surcoût de la connexion reste suffisamment léger pour que ce soit uniquement un bonus sympathique.
Image Braun/iGeneration.
Le produit reste avant tout un thermomètre, capable de mesurer la température corporelle en le plaçant quelques secondes dans une oreille. Sur ce point, Braun met en avant une détection précise et fiable. Cela passe par un embout jetable, préchauffé à 34 °C pour éviter les erreurs de lecture, ou encore par un algorithme qui s’adapte à l’âge du sujet. Un code couleur s’affiche pour indiquer une température normale ou au contraire la fièvre et la valeur mesurée est indiquée sur l’écran de l’appareil.
La connexion ajoute une dimension supplémentaire, mais optionnelle, en stockant les valeurs. On peut alors créer des profils et mémoriser chaque mesure de température pour évaluer la progression de la maladie ou l’évolution du rétablissement. Ces données peuvent ensuite être synchronisées avec Santé, qui gère notamment la température corporelle. Braun fournit une app qui fait le lien avec le matériel, en Bluetooth uniquement. Cette app affiche aussi un historique et peut recommander de prendre rendez-vous chez un médecin quand c’est nécessaire.
Le ThermoScan® 7+ connect reste un thermomètre complet qui peut entièrement être utilisé seul, avec affichage possible de la dernière mesure avant d’en réaliser une nouvelle. Deux piles AA (fournies) sont nécessaires pour l’alimenter et on trouvera aussi un étui de protection dans la boîte. Amazon promet des livraisons dès demain en France pour ce produit vendu actuellement à 53 €.
Comme l’iPhone avant elle, l’Apple Watch Ultra ambitionne de remplacer certains appareils spécialisés, notamment les ordinateurs de plongée pour les amateurs désireux de découvrir le monde aquatique. Apple pose néanmoins une limite : la montre ne doit pas être utilisée au-delà de 40 mètres de profondeur. Que se passe-t-il lorsqu’on franchit ce seuil ? Un moniteur de plongée a tenté l’expérience, en prenant les précautions nécessaires.
Image Antoine Diver.
Dans une vidéo publiée sur TikTok, Antoine Diver commence par valider le comportement attendu de la montre. Jusqu’à 40 mètres, l’Apple Watch Ultra de 3e génération (les générations précédentes ont la même limite), associée à l’application Oceanic+, remplit parfaitement son rôle : profondeur, durée d’immersion, temps de remontée… Toutes les données essentielles sont là.
Arrivé à 40 mètres pile, une alerte rouge apparaît pour indiquer que la profondeur maximale gérée a été atteinte et qu’il ne faut pas descendre davantage. La montre continue néanmoins d’afficher les informations vitales. Quelques mètres plus bas, à 44 mètres, l’écran passe intégralement au rouge, avec un avertissement on ne peut plus clair : « Profondeur maximale dépassée. Utilisez un appareil de secours pour mettre fin à la plongée en toute sécurité. » Cette fois, l’Apple Watch cesse de jouer son rôle d’ordinateur de plongée, elle n’affiche plus aucune donnée. À cette profondeur, cette coupure rend la situation potentiellement critique.
Heureusement, le spécialiste avait prévu ce scénario. Équipé d’un ordinateur de plongée dédié capable de descendre plus bas, il a pu poursuivre son exploration jusqu’à 60 mètres sans compter sur la montre. Lors de la remontée, dès le retour à 44 mètres, l’Apple Watch a recommencé à afficher la profondeur et le temps écoulé.
Mais le retour à la normale est trompeur. Une fois revenu à 40 mètres, l’application Oceanic+ n’a pas retrouvé toutes ses fonctions. Elle s’est limitée à un simple mode profondimètre, sans indication sur la décompression, un processus essentiel qui consiste à remonter progressivement pour permettre à l’organisme d’évacuer les gaz dissous et éviter la formation de bulles dangereuses. Et cette restriction ne disparaît pas immédiatement, elle persiste pendant 48 heures, rendant la montre inutilisable comme ordinateur de plongée durant ce laps de temps.
On sait que certains produits Apple dépassent parfois les limites annoncées — on pense aux iPhone ou Apple Watch retrouvés en état de marche après des mois passés au fond de l’eau. Mais dans ce cas précis, la limite n’a rien d’indicatif, elle est stricte et doit être suivie à la lettre vu l’activité en question.
Reste que ce « plafond » correspond aux usages de la grande majorité des plongeurs loisirs, pour lesquels 40 mètres constitue déjà une profondeur maximale classique. Si vous voulez en savoir plus sur les capacités de l’Apple Watch Ultra sous l’eau, notre série dédiée explore en détail tout ce que la montre peut faire en plongée.
Meta a eu une bonne idée pour ses lunettes connectées : se rapprocher de Ray-Ban pour proposer un produit au look attrayant, attirant les clients autant pour l’aspect tech que mode. Google compte bien s’inspirer de la stratégie de son concurrent pour ses futures lunettes. Selon Reuters, Mountain View envisage de lancer une monture en partenariat avec Gucci dès l’année prochaine.
Google s’est fait connaître pour les Google Glass dans les années 2010, un produit arrêté en 2015. Suite au succès de Meta, l’entreprise a annoncé vouloir se relancer sur le créneau en 2025 en dévoilant un prototype tournant sur Android XR, un nouveau système dédié à la réalité augmentée.
Avec ce futur modèle, Gucci pourrait ainsi devenir la première grande marque de luxe à se lancer sur le marché des lunettes connectées carburant à l’IA. Interrogé sur une éventuelle date de sortie, le CEO de Kering (maison-mère de Gucci) Luca de Meo a expliqué que tout cela arriverait « probablement l’année prochaine, en 2027 ».
Google avait annoncé des partenariats dans le domaine des lunettes avec Samsung, Warby Parker et Gentle Monster l’année dernière, mais aucune de ces marques n'a la même notoriété que Gucci. Pour les entreprises de la tech, obtenir de tels partenariats leur permet de mettre une certaine distance avec le client, qui n’a pas forcément envie de porter un produit Google ou Meta sur son nez.
Ces Google Glass 2.0 devraient faire la part belle à l’intelligence artificielle. Deux catégories sont en travaux : une première s’inspirant des lunettes Meta mettant l’accent sur l’audio et les caméras embarquées. Une seconde intégrera un affichage dans le verre afin de montrer différentes informations, comme le suivi de la navigation ou des sous-titres en temps réel.
Le serpent de mer des cadrans tiers agite la communauté depuis les débuts de watchOS. Beaucoup rêvent de voir Apple ouvrir les vannes et permettre aux utilisateurs de créer leurs propres interfaces, mais Cupertino reste inflexible. L’argument massue de la Pomme a toujours été le même : la préservation de l’autonomie et la cohérence de l’expérience utilisateur. Cela soulève pourtant une question légitime que tout possesseur de tocante pommée s’est déjà posée : est-ce que le choix d’un cadran influe réellement, et de manière significative, sur l’endurance de la montre ?
Pour en avoir le cœur net, un utilisateur de Reddit nommé keyooz s’est livré à une batterie de tests avec son Apple Watch Ultra 3. En alternant entre les cadrans Orientation, Modulaire Ultra et Point de repère, il a cherché à débusquer le véritable « dévoreur » d’énergie caché sous le cristal de saphir.
Quel cadran est le plus économe ?
Afin d'obtenir des résultats comparables, notre testeur a maintenu une configuration logicielle constante tout au long de ses expérimentations. L’écran toujours éclairé était activé, tout comme les services de localisation, les gestes et le suivi de santé complet incluant l'analyse du sommeil. La luminosité était réglée aux deux tiers, avec le Wi-Fi et la 4G en veille, bien que la montre soit restée connectée en Bluetooth la majeure partie du temps. Pour corser l'exercice et simuler un usage réel intensif, chaque cycle de test incluait deux heures d'activité physique (cyclisme) avec suivi GPS et streaming audio via Bluetooth.
Le panel de complications utilisé n'était pas en reste, avec un affichage complet comprenant la batterie, Spotify, la température, la date, les anneaux d'activité ainsi que des données plus gourmandes comme les cycles solaires, l'indice UV et la force du vent.
Point de repère et Orientation : le duel des cadrans sportifs
Le premier test s’est porté sur Point de repère, souvent pointé du doigt comme étant l’un des cadrans les plus énergivores de la gamme Ultra en raison de sa boussole intégrée. Partant d'une charge complète à 10 heures, la montre affichait encore 41 % le lendemain à 15 heures, pour finir par s’éteindre après environ 50 heures d'utilisation. On aurait pu croire que la boussole et les points de passage étaient les seuls responsables de cette consommation, mais la suite de l'expérience allait nuancer ce constat.
Le cadran Wayfinder ou Orientation
En passant au cadran Orientation, pourtant plus chargé visuellement et riche en complications, les résultats se sont avérés paradoxalement meilleurs. Avec une autonomie totale estimée à 55 heures, soit un gain de 10 % par rapport à Point de repère, le Orientation prouve qu'une interface dense n'est pas forcément synonyme de batterie en berne.
Le cadran point de repère
La révélation du cadran Modulaire Ultra
C’est avec le cadran Modulaire Ultra que l’enquête a pris une tournure inattendue. Lors d'un premier essai avec les secondes activées et une complication centrale active, la montre a tenu 55 heures, un score identique au Orientation. Pourtant, ce cadran est souvent vanté pour son optimisation énergétique. Le déclic a eu lieu lors du test suivant : en désactivant simplement l'affichage des secondes et la complication centrale, l'autonomie a bondi de manière spectaculaire pour atteindre 68 heures.
Le cadran Modulaire Ultra
Une différence de 13 heures pour un simple réglage esthétique ? Pour confirmer cette théorie, keyooz a réalisé un ultime test en réactivant la complication centrale tout en laissant les secondes de côté. Le résultat est sans appel : 65 heures d'autonomie. La complication supplémentaire ne grignote que trois petites heures, confirmant que le véritable ennemi de votre batterie n'est ni la couleur, ni le nombre d'informations affichées, mais bien la fréquence de rafraîchissement de l'écran.
Cadran
Configuration spécifique
État après env. 30h
Autonomie totale estimée
Point de repère
Configuration standard
41 % (après 29h)
~ 50 heures
Orientation
Fond noir, anneau blanc
44 % (après 30h)
~ 55 heures
Modulaire Ultra
Chiffres fins, Secondes ON, Complication milieu ON
45 % (après 31h)
~ 55 heures
Modulaire Ultra
Chiffres fins, Secondes OFF, Complication milieu ON
51 % (après 31h)
~ 65 heures
Modulaire Ultra
Gros chiffres, Secondes OFF, Complication milieu OFF
54 % (après 30h)
~ 68 heures
En conclusion, si vous souhaitez pousser votre Apple Watch Ultra 3 dans ses derniers retranchements sans sacrifier le confort de l'écran toujours éclairé ou vos complications favorites, le secret réside dans la sobriété temporelle. Un cadran qui s'actualise chaque minute plutôt que chaque seconde est la clé pour gagner une demi-journée d'utilisation supplémentaire, voire plus. À bon entendeur.