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Google voudrait lancer ses lunettes connectées avec Gucci dès l’année prochaine

Félix Cattafesta

vendredi 17 avril à 15:42

Réalité augmentée

Meta a eu une bonne idée pour ses lunettes connectées : se rapprocher de Ray-Ban pour proposer un produit au look attrayant, attirant les clients autant pour l’aspect tech que mode. Google compte bien s’inspirer de la stratégie de son concurrent pour ses futures lunettes. Selon Reuters, Mountain View envisage de lancer une monture en partenariat avec Gucci dès l’année prochaine.

Google s’est fait connaître pour les Google Glass dans les années 2010, un produit arrêté en 2015. Suite au succès de Meta, l’entreprise a annoncé vouloir se relancer sur le créneau en 2025 en dévoilant un prototype tournant sur Android XR, un nouveau système dédié à la réalité augmentée.

Google et Samsung préparent deux paires de lunettes pour contrer Meta

Google et Samsung préparent deux paires de lunettes pour contrer Meta

Avec ce futur modèle, Gucci pourrait ainsi devenir la première grande marque de luxe à se lancer sur le marché des lunettes connectées carburant à l’IA. Interrogé sur une éventuelle date de sortie, le CEO de Kering (maison-mère de Gucci) Luca de Meo a expliqué que tout cela arriverait « probablement l’année prochaine, en 2027 ».

Google avait annoncé des partenariats dans le domaine des lunettes avec Samsung, Warby Parker et Gentle Monster l’année dernière, mais aucune de ces marques n'a la même notoriété que Gucci. Pour les entreprises de la tech, obtenir de tels partenariats leur permet de mettre une certaine distance avec le client, qui n’a pas forcément envie de porter un produit Google ou Meta sur son nez.

Ces Google Glass 2.0 devraient faire la part belle à l’intelligence artificielle. Deux catégories sont en travaux : une première s’inspirant des lunettes Meta mettant l’accent sur l’audio et les caméras embarquées. Une seconde intégrera un affichage dans le verre afin de montrer différentes informations, comme le suivi de la navigation ou des sous-titres en temps réel.

Complications ou rafraîchissement : qu'est-ce qui vide vraiment votre Apple Watch ?

Christophe Laporte

vendredi 17 avril à 10:11

Apple Watch

Le serpent de mer des cadrans tiers agite la communauté depuis les débuts de watchOS. Beaucoup rêvent de voir Apple ouvrir les vannes et permettre aux utilisateurs de créer leurs propres interfaces, mais Cupertino reste inflexible. L’argument massue de la Pomme a toujours été le même : la préservation de l’autonomie et la cohérence de l’expérience utilisateur. Cela soulève pourtant une question légitime que tout possesseur de tocante pommée s’est déjà posée : est-ce que le choix d’un cadran influe réellement, et de manière significative, sur l’endurance de la montre ?

Image : Alek Olson - Unsplash

Pour en avoir le cœur net, un utilisateur de Reddit nommé keyooz s’est livré à une batterie de tests avec son Apple Watch Ultra 3. En alternant entre les cadrans Orientation, Modulaire Ultra et Point de repère, il a cherché à débusquer le véritable « dévoreur » d’énergie caché sous le cristal de saphir.

Quel cadran est le plus économe ?

Afin d'obtenir des résultats comparables, notre testeur a maintenu une configuration logicielle constante tout au long de ses expérimentations. L’écran toujours éclairé était activé, tout comme les services de localisation, les gestes et le suivi de santé complet incluant l'analyse du sommeil. La luminosité était réglée aux deux tiers, avec le Wi-Fi et la 4G en veille, bien que la montre soit restée connectée en Bluetooth la majeure partie du temps. Pour corser l'exercice et simuler un usage réel intensif, chaque cycle de test incluait deux heures d'activité physique (cyclisme) avec suivi GPS et streaming audio via Bluetooth.

Le panel de complications utilisé n'était pas en reste, avec un affichage complet comprenant la batterie, Spotify, la température, la date, les anneaux d'activité ainsi que des données plus gourmandes comme les cycles solaires, l'indice UV et la force du vent.

Point de repère et Orientation : le duel des cadrans sportifs

Le premier test s’est porté sur Point de repère, souvent pointé du doigt comme étant l’un des cadrans les plus énergivores de la gamme Ultra en raison de sa boussole intégrée. Partant d'une charge complète à 10 heures, la montre affichait encore 41 % le lendemain à 15 heures, pour finir par s’éteindre après environ 50 heures d'utilisation. On aurait pu croire que la boussole et les points de passage étaient les seuls responsables de cette consommation, mais la suite de l'expérience allait nuancer ce constat.

Le cadran Wayfinder ou Orientation

En passant au cadran Orientation, pourtant plus chargé visuellement et riche en complications, les résultats se sont avérés paradoxalement meilleurs. Avec une autonomie totale estimée à 55 heures, soit un gain de 10 % par rapport à Point de repère, le Orientation prouve qu'une interface dense n'est pas forcément synonyme de batterie en berne.

Le cadran point de repère

La révélation du cadran Modulaire Ultra

C’est avec le cadran Modulaire Ultra que l’enquête a pris une tournure inattendue. Lors d'un premier essai avec les secondes activées et une complication centrale active, la montre a tenu 55 heures, un score identique au Orientation. Pourtant, ce cadran est souvent vanté pour son optimisation énergétique. Le déclic a eu lieu lors du test suivant : en désactivant simplement l'affichage des secondes et la complication centrale, l'autonomie a bondi de manière spectaculaire pour atteindre 68 heures.

Le cadran Modulaire Ultra

Une différence de 13 heures pour un simple réglage esthétique ? Pour confirmer cette théorie, keyooz a réalisé un ultime test en réactivant la complication centrale tout en laissant les secondes de côté. Le résultat est sans appel : 65 heures d'autonomie. La complication supplémentaire ne grignote que trois petites heures, confirmant que le véritable ennemi de votre batterie n'est ni la couleur, ni le nombre d'informations affichées, mais bien la fréquence de rafraîchissement de l'écran.

Cadran Configuration spécifique État après env. 30h Autonomie totale estimée
Point de repère Configuration standard 41 % (après 29h) ~ 50 heures
Orientation Fond noir, anneau blanc 44 % (après 30h) ~ 55 heures
Modulaire Ultra Chiffres fins, Secondes ON, Complication milieu ON 45 % (après 31h) ~ 55 heures
Modulaire Ultra Chiffres fins, Secondes OFF, Complication milieu ON 51 % (après 31h) ~ 65 heures
Modulaire Ultra Gros chiffres, Secondes OFF, Complication milieu OFF 54 % (après 30h) ~ 68 heures

En conclusion, si vous souhaitez pousser votre Apple Watch Ultra 3 dans ses derniers retranchements sans sacrifier le confort de l'écran toujours éclairé ou vos complications favorites, le secret réside dans la sobriété temporelle. Un cadran qui s'actualise chaque minute plutôt que chaque seconde est la clé pour gagner une demi-journée d'utilisation supplémentaire, voire plus. À bon entendeur.

Accident mortel lors du tournage d’une vidéo immersive pour le Vision Pro en 2024

Stéphane Moussie

jeudi 16 avril à 19:15

Apple Vision

En 2024, l’un des premiers tournages de vidéos spectaculaires pour le Vision Pro a été marqué par un drame. L’aventurière paraplégique Claire Lomas participait à un tournage dans le désert jordanien lorsque son ULM s’est écrasé à l’atterrissage. Elle a succombé à ses blessures quelques semaines plus tard, à l’âge de 44 ans.

Sa mort avait été rapportée à l’époque par des médias, mais les circonstances restaient floues. Bloomberg révèle aujourd’hui qu’elle volait dans le cadre d’un tournage pour la série Adventure du Vision Pro, produite par Apple avec la société Atlantic Studios.

Vidéos immersives de la série Adventure. Image iGeneration.

Claire Lomas s’était fait connaître en 2012 en devenant la première personne à terminer le marathon de Londres grâce à un exosquelette robotisé. Pour cette vidéo immersive destinée au Vision Pro, elle pilotait un ULM spécialement adapté et équipé d’une caméra. L’épisode, prévu pour une diffusion en 2025, devait mettre en valeur plusieurs sites emblématiques de Jordanie.

Selon Bloomberg, des membres de la production ont également soulevé des problèmes de sécurité plus larges lors du tournage de la série Adventure. Sont notamment évoqués des horaires de travail excessifs, des conditions climatiques extrêmes et l’utilisation d’équipements dans des contextes pour lesquels les équipes étaient insuffisamment formées. Ces inquiétudes ont été remontées à Apple, qui a dépêché un représentant en santé et sécurité pour travailler régulièrement avec l’équipe. Aucun autre accident grave n’a été signalé.

Tournage de la vidéo highline dédiée au Vision Pro. Image Apple.

Apple a diffusé cinq épisodes d’Adventure, impressionnants à double titre : par leur format immersif qui donne l’impression d’être au cœur de l’action et par les performances exceptionnelles (et dangereuses) des athlètes filmés. Les vidéos montrent des exploits en highline à 900 mètres de hauteur, du parkour à Paris, de la nage sous la glace arctique, des plongeons depuis des falaises en Espagne et des courses automobiles dans le Colorado.

RAMpocalypse : Meta va augmenter le prix des Quest 3 et 3S à partir du 19 avril

Félix Cattafesta

jeudi 16 avril à 16:03

Réalité virtuelle

La RAMPocalypse a fait une nouvelle victime : les casques VR de Meta. L’entreprise de Mark Zuckerberg vient d’annoncer une hausse allant de 30 € à 70 € sur tout son catalogue de casques. Les tarifs actuels sont toujours en place, l’augmentation étant prévue pour le 19 avril.

Image WatchGeneration

Le prix du Quest 3S va grimper de 30 €. Actuellement facturée 329,99 €, la version 128 Go passera à 359,99 €. La déclinaison 256 Go augmente elle de 439,99 € à 469,99 €. Le Quest 3 est l’appareil subissant le plus l’inflation : le tarif grimpe de 549,99 € à 619,99 €, soit 70 € de plus. Le prix des casques reconditionnés va également être revu à la hausse.

« Nous procédons à ce changement car le coût de fabrication du matériel de réalité virtuelle haute performance a considérablement augmenté », explique Meta. L’entreprise rejette la faute sur la flambée mondiale des prix des composants essentiels, et notamment des puces mémoires. Meta a toutefois confirmé à The Verge qu’elle n’avait pas prévu d’augmenter le prix de ses lunettes connectées, à la fiche technique plus légère.

Meta insiste sur le fait que ses casques ont un bon suivi logiciel sur le long terme et qu’elle dispose d’un catalogue de jeux qui continue de s’enrichir. Les produits de Meta proposent globalement un bon rapport qualité/prix et sont une bonne porte d’entrée si vous vous intéressez au domaine, les casques pouvant en plus être branchés sur un PC pour SteamVR.

Les Meta Quest sont les derniers d’une longue liste de produits aux tarifs revus à la hausse suite à la RAMPocalypse. La forte demande en RAM et en puces de stockage pour l’IA a fait exploser les tarifs de nombreux objets techs. Hier, Microsoft a annoncé une hausse le prix de ses Surface tandis que Samsung a indiqué augmenter le prix des smartphones Galaxy.

Apple Watch : bientôt la fin du calvaire des retours en atelier en cas de gros plantages ?

Christophe Laporte

jeudi 16 avril à 09:30

Apple Watch

C’est une petite révolution de coulisses qui s’apprête à simplifier la vie des possesseurs d'Apple Watch, mais aussi des techniciens en boutique. Selon des informations obtenues par nos confrères de MacRumors, Apple s'apprête à doter ses Apple Store et ses centres de services agréés d'un nouvel outil capable de restaurer le micrologiciel des montres directement sur place. Une avancée pour un produit qui imposait trop souvent un envoi à l’autre bout de l’Europe pour une simple réinitialisation logicielle.

Actuellement, lorsqu'une Apple Watch refuse de démarrer ou reste bloquée sur un logo récalcitrant, le verdict tombe souvent comme un couperet : l'envoi en centre de réparation. Contrairement à l'iPhone ou au Mac, la montre ne dispose pas de connectique accessible pour une restauration forcée en boutique. Pour le client, cela signifie se séparer de son précieux garde-temps pendant plusieurs jours, le temps que l'appareil voyage jusqu'à un centre spécialisé, soit réinitialisé, puis renvoyé.

Ce protocole pesant devrait s'alléger dès la fin du mois. Apple va en effet déployer un "dock" de réparation spécifique. Cet accessoire, une fois relié à un Mac, permettra aux techniciens de restaurer le logiciel de la montre en un clin d'œil, sans avoir à l'expédier nulle part. Pour l'utilisateur, un problème logiciel pourra désormais être réglé le temps d'un rendez-vous au Genius Bar.

Les limites de la restauration sans fil

Pourtant, Apple avait tenté de répondre au problème de manière logicielle. Depuis watchOS 8.5 et iOS 15.4, il est théoriquement possible de restaurer une Apple Watch à l'aide d'un iPhone situé à proximité. Mais cette béquille numérique a ses limites : elle ne fonctionne que si la montre est encore capable d'afficher l'écran de récupération.

En cas de mise à jour ratée, de "brick" total ou de boucle de démarrage infinie, l'iPhone devient parfaitement inutile. Dans ces scénarios critiques, seule une connexion physique au système peut sauver l'appareil.

Ce nouvel outil vient en réalité combler un vide créé par l'évolution du design de la montre. Les premiers modèles d'Apple Watch disposaient en effet d'un port diagnostic caché dans la rainure de l'attache du bracelet. Ce port permettait aux équipes d'Apple d'intervenir directement sur le logiciel.

Le port diagnostic de l'Apple Watch. Image : iFixit

Cependant, avec l'arrivée de la Series 7, Apple a fait le choix de supprimer cette connectique physique au profit d'un transfert de données sans fil, rendant par la même occasion toute intervention locale impossible en cas de panne logicielle lourde. En introduisant ce nouveau dock de connexion en boutique, Apple semble admettre qu'en matière de maintenance, rien ne remplace la fiabilité d'un bon vieux câble, même pour une montre connectée.

Un module de transfert de données sans fil caché dans l

Un module de transfert de données sans fil caché dans l'Apple Watch Series 7

D'ici quelques semaines, une Apple Watch "plantée" ne sera donc plus synonyme d'une semaine d'attente, mais d'une simple visite en magasin. Une amélioration de la qualité de service qui, si elle reste discrète, n'en est pas moins essentielle pour la pérennité du produit.