Avec la future mise à jour visionOS 26.4, l’Apple Vision Pro s'apprête à accueillir ce qui est souvent considéré comme le simulateur de vol le plus avancé au monde. X-Plane 12 s'invite sur le casque d'Apple, non pas comme une simple application mobile, mais comme une expérience immersive de haute volée.
Image : X-Plane
Si X-Plane 12 peut enfin franchir les portes du Vision Pro, c'est grâce à une évolution technique discrète mais majeure de visionOS 26.4. La nouvelle version du système d'exploitation, actuellement en bêta, apporte le support de la technologie Nvidia CloudXR 6.0.
Concrètement, cette intégration permet au casque d'Apple de devenir un terminal de diffusion pour des expériences PC ou cloud extrêmement gourmandes. Une application compagnon, prévue pour ce printemps, fera le pont entre votre configuration PC (équipée d'une carte Nvidia RTX) et le Vision Pro. L'objectif : streamer l'intégralité de la simulation avec une fidélité visuelle sans compromis.
Une fusion entre réel et virtuel
L'intérêt d'utiliser le Vision Pro pour la simulation de vol réside dans sa capacité à mêler les mondes. Grâce aux outils d'ARKit, X-Plane 12 pourra détecter précisément votre cockpit physique (manettes, palonniers, cadrans) pour y superposer l'environnement numérique de manière transparente.
Pour garantir une fluidité parfaite et une latence réduite, le simulateur exploite le foveated streaming. Cette technique concentre la définition maximale sur la zone précise que vous regardez, tout en protégeant les données de suivi oculaire pour la confidentialité.
L'équipe derrière X-Plane a déjà confirmé que cette mise à jour logicielle ouvrirait la voie à d'autres simulations du même calibre. C’est une petite révolution pour les "simmers" qui pourront conserver leur matériel de vol habituel tout en bénéficiant de l'immersion spatiale du casque.
Les rumeurs étaient vraies : Sonos vient d'annoncer deux nouvelles enceintes. La première est la Play, la seconde la Era 100 SL. Les deux sont attendues à la fin du mois, avec une sortie prévue le 31 mars.
La nouvelle enceinte Play, donc, est un modèle portable qui est compatible AirPlay 2 (en Wi-Fi) mais aussi Bluetooth. Elle est annoncée avec une autonomie de 24 heures et propose les fonctions classiques : commandes tactiles, assistant vocal, entrée auxiliaire analogique, etc.
La Play.
Elle se calibre automatiquement en Trueplay (la technologie maison) et elle se recharge avec une base à induction, fournie. La nouvelle enceinte se place entre la Roam 2 (200 €) et la Move 2 (500 €). Par rapport à la Roam 2, elle gagne une entrée jack (via USB-C), une meilleure autonomie (24 heures contre 10 heures) et la charge sans fil. Elle se place physiquement entre les deux aussi, avec 19,2 cm de haut contre 16,8 cm (Roam 2) et 24,1 cm (Move 2). Idem pour le poids : 1,3 kg contre 0,4 kg et 3 kg.
Elle se place entre deux enceintes. Image Sonos.
L'enceinte vaut 350 €, mais certains composants sont optionnels. Elle n'est pas livrée avec un adaptateur secteur (un modèle USB-C 18 W est nécessaire) et l'entrée auxiliaire nécessite un adaptateur USB-C (comptez 25 €). Attention, il faut un modèle adapté : les modèles de smartphones sont habituellement des sorties jack avec une entrée monophonique amplifiée. De même, il est possible de la connecter en Ethernet en option, en USB-C. Enfin, comme toujours avec Sonos, il est possible de la jumeler avec une seconde enceinte pour créer une paire en stéréo.
La nouvelle enceinte.
Une enceinte sans micro
La seconde est la Sonos Era 100 SL. Elle est identique à la Sonos Era 100 classique sur le plan acoustique, mais vaut 30 € de moins (200 € au lieu de 230 €). La différence vient uniquement de l'absence de microphones, ce qui a deux conséquences. La première, c'est qu'elle n'intègre pas d'assistant vocal, la seconde que la calibration Trueplay de la marque nécessite un iPhone. La version Android passe probablement en partie par le microphone de l'enceinte.
Pour quiconque pratique une activité sportive de manière un tant soit peu sérieuse, la mesure de la fréquence cardiaque est devenue un indicateur indispensable. Que ce soit pour calibrer ses zones d’entraînement ou surveiller sa récupération, la donnée cardiaque est le juge de paix de l'effort. Mais si les outils se multiplient, tous ne se valent pas.
L’Apple Watch Ultra 4 en ligne de mire
Il faut bien l'avouer : les capteurs optiques au poignet, bien qu’en constante progression, ne sont pas encore parfaits. S’ils brillent par leur aspect pratique au quotidien, ils montrent parfois leurs limites lors d’efforts fractionnés ou de changements d’intensité brutaux.
À ce sujet, la "cuvée 2026" de l'Apple Watch suscite déjà de nombreuses attentes. Selon les dernières rumeurs, la Pomme chercherait à doter l’Apple Watch Ultra 4 de capteurs de nouvelle génération. L'objectif est clair : réduire la dépendance aux interprétations algorithmiques pour offrir une donnée plus brute et plus fidèle à la réalité physiologique.
La ceinture pectorale : la référence indéboulonnable
Malgré la déferlante de montres connectées, l’outil le plus fiable reste, et de loin, la ceinture thoracique. En mesurant directement l’activité électrique du cœur (ECG) plutôt que le flux sanguin, elle offre une précision chirurgicale.
Image : Polar
Un modèle comme la Polar H10, que l'on trouve aux alentours de 70 €, demeure la référence du marché. Elle se jumelle sans sourciller à n'importe quelle montre ou application et affiche une autonomie record. Revers de la médaille : le confort n'est pas toujours au rendez-vous, et c’est un accessoire supplémentaire qu'il faut penser à humidifier et à entretenir après chaque sortie.
Le brassard : le nouveau compromis idéal
Entre la montre parfois imprécise et la ceinture parfois contraignante, un troisième larron gagne en popularité : le brassard optique. Le modèle de Coros, positionné à 89 €, illustre parfaitement cette tendance.
S’il utilise la même technologie de photopléthysmographie que nos montres, son placement sur le haut du bras fait toute la différence. La peau y est plus fine et le capteur moins sujet aux mouvements parasites du poignet. Avec 35 heures d’autonomie et une simplicité d'utilisation enfantine (il n'a même pas de bouton d'allumage), c’est l’accessoire qui réconcilie fiabilité et confort.
L’oreille, la nouvelle frontière de la santé
Enfin, Apple a récemment bousculé les habitudes avec les AirPods Pro 3. En intégrant un mini-capteur infrarouge directement dans l’écouteur, la firme de Cupertino exploite une zone particulièrement riche en vaisseaux sanguins.
Les résultats sont étonnamment probants. Pour parfaire le tout, Apple utilise des algorithmes capables de croiser les données récoltées par la montre et par les écouteurs. Cette fusion de données permet d'éliminer les "bruits" parasites et d'offrir une courbe de fréquence cardiaque d'une stabilité impressionnante, sans ajouter le moindre accessoire dédié.
Et vous, quel est l’outil que vous utilisez le plus souvent pour mesurer votre fréquence cardiaque à l’effort ?
Vous cherchez une montre Apple récente et neuve à petit prix ? Cette offre pourrait vous intéresser : le site espagnol PCComponentes vend l’Apple Watch SE 3 de 40 mm en version GPS à 199 €, c’est 70 € de moins que le prix officiel sur l’Apple Store et son plus petit prix jusque-là. Même si le site n’est pas français, il promet une expédition gratuite vers la France et indique même que vous recevrez l’appareil entre le 11 et le 13 mars, c’est-à-dire avant la fin de la semaine.
Image WatchGeneration.
Précisons qu’un seul modèle bénéficie de ce tarif exceptionnel, il faut donc accepter d’acheter une SE 3 de petite taille, sans connexion cellulaire et en coloris « Starlight », lumière stellaire en français. Le bracelet associé est un modèle Sport dans le même coloris, mais cet aspect-là peut aisément être changé.
L’Apple Watch SE 3 est le modèle entrée de gamme d’Apple, mais ça ne veut pas dire que c’est une montre trop légère pour autant. Renouvelée à l’automne dernier, cette troisième génération corrige le plus gros défaut de cette gamme en ajoutant l’écran toujours allumé, probablement indispensable sur une montre. Elle bénéficie aussi de la charge rapide, récupère des gestes bien pratiques et il ne lui manque pas tant que ça, même si l’autonomie est plus limitée que les modèles classiques.
À 269 €, on peut critiquer ces points et préférer un autre module. À 199 €, la discussion est forcément différente et c’est un excellent tarif pour une très bonne montre.
On se souvient il y a quelques années d’une nouvelle qui avait défrayé la chronique concernant Siri, dont des bouts de conversation étaient écoutés par des opérateurs humains chargés d’améliorer l’outil. Si Apple a semble-t-il compris la leçon depuis, ce n’est pas pour autant que l’industrie a cessé ses pratiques, bien au contraire. Et Meta vient de se faire prendre la main dans le sac, avec des données bien plus intimes que des fichiers audio : des vidéos provenant de Ray-Ban Meta, comme le rapporte EuroNews.
Non, on n’en est pas encore là quand même... Image The World Is Not Enough, MGM.
Ce sont les journaux suédois Svenska Dagbladet et Göteborgs-Posten qui ont révélé les premiers l’affaire : non seulement des vidéos privées ont été prises à l’aide de lunettes Meta, que ce soit des éléments de nudité, des personnes aux toilettes, des rapports sexuels, mais aussi des informations de cartes bancaires ou des conversations privées, mais ce n’est pas la fin du souci, loin de là. En effet, ces vidéos auraient ensuite été transmises automatiquement à un prestataire partenaire de Meta se trouvant au Kenya, puis analysées par des opérateurs humains.
Les charges sont suffisamment importantes pour que l’ICO (Information Commissionner’s Office, le régulateur britannique) ait ouvert une enquête. Celle-ci a permis l’ouverture de deux plaintes aux USA, l’une dans le New Jersey par Gina Bartone, l’autre en Californie par Mateo Canu. Les deux sont représentés par le cabinet Clarkson (non, rien à voir avec lui) Law Firm, spécialisé dans les actions d’intérêt public.
Les plaintes déposées accusent Meta d’avoir eu recours à une publicité mensongère, et d’avoir ignoré les lois sur la protection de la vie privée, en ayant particulièrement insisté dans ses publicités sur le respect de la vie privée de son produit connecté.
De son côté, Meta se défend en affirmant que ces vidéos sont filtrées et anonymisées par un algorithme avant d’être transmises à ses partenaires :
Lorsque les utilisateurs partagent du contenu avec Meta AI, nous faisons parfois appel à des prestataires pour examiner ces données, dans le but d’améliorer l’expérience, comme le font de nombreuses autres entreprises. Nous prenons des mesures pour filtrer ces données afin de protéger la vie privée des personnes et d’éviter que des informations permettant de les identifier ne soient examinées.
Cependant, l’automatisme semble avoir quelques soucis de fiabilité : le floutage automatique semble inopérant pour 15 à 20 % des cas au minimum selon les retours collectés par les journalistes, et les témoignages d’employés du prestataire vont dans ce sens :
On voit tout, des salons jusqu’aux corps nus.
En dehors de ces cas de vidéos envoyées à des prestataires sans que l’anonymisation soit fonctionnelle, d’autres utilisations restent problématiques, et ont tendance à se multiplier : utilisation en milieu restreint ou interdit pour vol de données sensibles, mais aussi vol de scènes intimes à domicile, à la plage ou dans les toilettes. Ces contenus volés, représentant bien souvent des femmes, sont ensuite diffusés au quatre coins du monde par des sites peu scrupuleux.
Si Meta peut difficilement contrer l’usage détourné qui est fait de ses produits, il reste cependant 100 % responsable des erreurs allant à l’encontre du RGPD, comme l’envoi de vidéos privées ou intimes à des prestataires. En plus de la procédure judiciaire lancée aux USA, des eurodéputés ont ainsi remonté ces cas à la Commission européenne, afin de statuer sur l’infraction et de mener une enquête complète sur le traitement, l’information du public et la collecte de son consentement avant d’envoyer ces données sur des serveurs étrangers.
Cette affaire rappelle que volontairement ou non, toute image ou prise de son effectuée avec un appareil connecté peut se retrouver diffusée sur internet. Sans même parler des usages illégaux et détournés, qui ne manquent jamais d’arriver, le simple fait d’utiliser ces systèmes peut amener à éparpiller la vie privée d’un proche sur les réseaux, du fait d’une faille dans le traitement ou la protection des données chez l’opérateur de ces outils.