L’AirPods Max bleu est en ce moment en promotion à 488 € au lieu de 579 € sur Amazon France. C’est son prix le plus bas à ce jour sur cette boutique. D’autres couleurs bénéficient aussi de réductions, mais moins fortes : le mauve est proposé à 499 €, le lumière stellaire à 519 € et le minuit à 529 €.
Il s’agit dans tous les cas de la version USB-C qui se recharge avec le même câble que les derniers iPhone et qui prend en charge l’audio lossless via sa connexion filaire.
AirPods Max USB-C. Image WatchGeneration.
L’AirPods Max est un super casque par plusieurs aspects : excellente qualité sonore, compatibilité Dolby Atmos, très bonne réduction de bruit active, intégration sans faille à l’écosystème Apple… Il a néanmoins des défauts qui peuvent agacer, comme sa canopée qui peut se déformer avec le temps et une autonomie moyenne comparée à la concurrence.
Dans le petit monde des anneaux connectés, Oura s’est fait une place relativement confortable avec sa Ring, qui est tranquillement arrivée à sa quatrième itération fin 2024. C’est l’Oura Ring 4, en version titane noir, que j’ai testée pour vous, un modèle vendu 399 €.
Pourquoi passer à l’anneau connecté ?
Passer à un anneau connecté alors que tout le reste de son écosystème est composé de produits Apple ne paraît pas des plus logiques de prime abord, d’autant plus quand il existe déjà depuis des années un wearable conçu à Cupertino. Cependant, l’Apple Watch peut poser souci pour deux raisons principales : la première, c’est une certaine gêne au poignet durant le sommeil. Ayant déjà des difficultés à le trouver, toute friction supplémentaire est rédhibitoire pour moi. La seconde est plus affaire de goûts : ayant une collection de sympathiques tocantes traditionnelles que j'aime porter et me voyant mal avec une montre à chaque poignet…
Même si l’idée me trottait dans la tête depuis un certain temps, notamment pour pouvoir suivre la « qualité » de mon sommeil, restait à passer le cap : non seulement il fallait trouver l’anneau qui correspondrait le mieux à mes attentes et s’intégrerait le plus possible à l’écosystème Apple qui m’entoure, mais en plus qu’il reste à un tarif raisonnable. C’est durant le Black Friday que j’ai profité de l’occasion pour sauter le pas et acheter une Oura Ring 4 à 279 € au lieu de 399 €.
Le kit d’essai, comprenant des bagues en plastique de diverses tailles. Image WatchGeneration.
Une fois décidé, il fallait encore connaître la taille idéale de l’anneau pour mes doigts boudinés. La marque a tout prévu : avant de commander la bague définitive, vous pouvez demander l’envoi d’un kit composé d’anneaux en plastique de différentes tailles, permettant de trouver chaussure à son… enfin, bague à son doigt. Je ne saurais que trop vous conseiller de garder la bague en plastique pendant 24 à 48 h, afin de bien vérifier dans un premier temps qu’elle est assez confortable, mais aussi qu’elle n’est ni trop étroite ni trop large, pour éviter qu’elle tourne, et perde le contact avec la peau.
Un anneau venu du froid, que ne renierait pas l’Apple Park
Dès l’arrivée, on se sent en terrain connu sans même avoir à ouvrir la boîte : la présentation ressemble étrangement à celle que Cupertino utilise pour ses propres produits.
Une boîte qui pourrait trouver sa place en Apple Store. Image WatchGeneration.
L’autre chose qui surprend, et dans le bon sens, c’est que la bague n’est ni un produit américain ni un produit fabriqué en Chine. Non pas que ces éléments soient mauvais en soi, mais ils sont devenus tellement habituels qu’un peu de changement et de fabrication européenne ne fait pas de mal. Or, les bagues Oura sont conçues en Finlande et fabriquées en Estonie. La marque ne triche pas, et va jusqu’au bout : même le support de charge est fabriqué au même endroit que la bague elle-même.
On a l’habitude de voir tourner Doom sur tout un tas de machines variées, allant de la Touch Bar à l'adaptateur HDMI des iPhone Lightning en passant par l'Apple Network Server. Quel sera le prochain benchmark ? Le YouTubeur Game of Tobi s’est penché sur le cas du jeu Nintendo 64 Zelda : Ocarina of Time, qu’il a réussi à faire tourner sur… une Apple Watch. L’exploit a été partagé sur YouTube.
Petit écran oblige, le jeu est difficilement praticable. Tobi a ajouté des boutons tactiles afin de pouvoir se déplacer, et il reste possible de lancer une partie et d’avancer dans le jeu. Le portage est fluide, le dernier gros bug étant lié à un problème de police. Le développeur a ajouté quelques options, par exemple pour faire disparaître les barres noires, cacher les boutons tactiles ou encore couper le son.
Toute la partie technique se base sur le projet Ship of Harkinian, un portage natif non officiel d’Ocarina of Time qui s’appuie sur le travail de décompilation du jeu. Le projet repose sur une bibliothèque maison, libultraship, pensée pour reproduire sur des machines modernes le fonctionnement de libultra, le SDK de la Nintendo 64. Concrètement, cela permet de faire tourner le jeu sans passer par une émulation classique, à condition de disposer d’une ROM obtenue légalement.
Tobi estime que son projet est quasiment bouclé et envisage de publier le code source prochainement. La vidéo montre le jeu tourner de manière fluide sur une Apple Watch Ultra noire. Difficile de savoir s’il s’agit d’une Ultra 2 à puce S9 ou d’une Ultra 3 à puce S10.
Tobi n’en est pas à son coup d’essai et avait déjà réalisé un portage similaire de Mario 64 lui ayant donné de solides bases pour s’attaquer à ce Zelda. À l’époque, il expliquait avoir dû faire sans SDL2, la bibliothèque graphique et de gestion des entrées couramment utilisée sur les écrans plus grands. Le bidouilleur était alors passé par Sprite Kit, la technologie graphique 2D intégrée à watchOS. Le projet était livré sans les fichiers du jeu et demandait aux utilisateurs d’amener leur propre ROM de Super Mario 64.
Et si vous vous posiez la question : Doom tourne bien sur Apple Watch. Un portage basé sur doomgeneric a été partagé à l’été 2023, celui-ci ayant même gagné une prise en charge de l’audio deux ans plus tard. Les bidouilleurs du monde Android ne sont pas en reste, certains ayant carrément réussi à faire tourner Morrowindsur une Galaxy Watch 7.
Avec la future mise à jour visionOS 26.4, l’Apple Vision Pro s'apprête à accueillir ce qui est souvent considéré comme le simulateur de vol le plus avancé au monde. X-Plane 12 s'invite sur le casque d'Apple, non pas comme une simple application mobile, mais comme une expérience immersive de haute volée.
Image : X-Plane
Si X-Plane 12 peut enfin franchir les portes du Vision Pro, c'est grâce à une évolution technique discrète mais majeure de visionOS 26.4. La nouvelle version du système d'exploitation, actuellement en bêta, apporte le support de la technologie Nvidia CloudXR 6.0.
Concrètement, cette intégration permet au casque d'Apple de devenir un terminal de diffusion pour des expériences PC ou cloud extrêmement gourmandes. Une application compagnon, prévue pour ce printemps, fera le pont entre votre configuration PC (équipée d'une carte Nvidia RTX) et le Vision Pro. L'objectif : streamer l'intégralité de la simulation avec une fidélité visuelle sans compromis.
Une fusion entre réel et virtuel
L'intérêt d'utiliser le Vision Pro pour la simulation de vol réside dans sa capacité à mêler les mondes. Grâce aux outils d'ARKit, X-Plane 12 pourra détecter précisément votre cockpit physique (manettes, palonniers, cadrans) pour y superposer l'environnement numérique de manière transparente.
Pour garantir une fluidité parfaite et une latence réduite, le simulateur exploite le foveated streaming. Cette technique concentre la définition maximale sur la zone précise que vous regardez, tout en protégeant les données de suivi oculaire pour la confidentialité.
L'équipe derrière X-Plane a déjà confirmé que cette mise à jour logicielle ouvrirait la voie à d'autres simulations du même calibre. C’est une petite révolution pour les "simmers" qui pourront conserver leur matériel de vol habituel tout en bénéficiant de l'immersion spatiale du casque.