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Promo : les écouteurs Ultra Open Earbuds de Bose à 150 € au lieu de 350, un record

Nicolas Furno

mercredi 21 janvier à 08:56

Audio

Vous n’aimez pas avoir des écouteurs qui se posent dans votre conduit auditif, mais vous ne voulez pas d’un casque qui entoure les oreilles ? La proposition de Bose pourrait vous intéresser : ses Ultra Open Earbuds viennent se poser sur le pourtour de l’oreille et ils diffusent de la musique ou tout autre contenu audio sans bloquer le son ambiant. Ils sont actuellement en promotion sur Amazon et on peut acheter la version « Bleu Pierre De Lune » à 150 € au lieu de 350, une promotion importante et le prix le plus bas jamais enregistré sur Amazon.

Image Bose/WatchGeneration.

Ces écouteurs sont sortis il y a près de deux ans avec une proposition originale. Au lieu de fermer entièrement le conduit auditif, ils sont positionnés sur le cartilage externe de l’oreille, avec le haut-parleur pointé vers le conduit, sans jamais le bloquer. C’est un positionnement intéressant, à la fois pour ne pas être isolé du monde extérieur, puisque le porteur entend clairement tout ce qui l’entoure et à la fois pour ne pas être autant gêné par un appareil dans l’oreille.

Les écouteurs oreilles libres Bose Ultra se posent sur l’oreille, pas à l’intérieur

Les écouteurs oreilles libres Bose Ultra se posent sur l’oreille, pas à l’intérieur

Tester ce choix intriguant est plus facile à 150 € qu’à 350. Pour bénéficier de ce tarif, il faudra en revanche choisir le coloris « Bleu Pierre De Lune », que Bose présente comme une édition limitée. Quatre autres couleurs sont en promotion, mais à 200 € cette fois : blanc nuage, bleu sidéral, or du désert (noir et or), sable bois flotté (or) et mauve poudré (bleu et mauve).

Rappelons qu’en raison de la conception même du produit, il n’est pas question ici d’isolation sonore, passive ou active. Bose promet quand même sa technologie de son immersif et annonce jusqu’à 7 heures d’autonomie. Comme souvent, le boîtier fourni sert aussi à charger les écouteurs. Sa propre batterie sera chargée en USB-C uniquement, il n’y a pas d’induction sur cette gamme.

Image Bose.

Ferrari x Whoop : pour des pilotes en pleine forme, reste à trouver la voiture

Christophe Laporte

mercredi 21 janvier à 08:44

Sport

Depuis toujours ou presque, Whoop cherche à cultiver son excellence dans le domaine de la santé connectée en s’attachant les services de sportifs mondialement connus. En parcourant le site du constructeur, on tombe rapidement nez à nez avec les témoignages de personnalités comme Cristiano Ronaldo, Aryna Sabalenka ou encore Virgil Van Dijk. Tous expliquent à quel point le bracelet les aide à « optimiser leur santé et leur forme physique ».

Dans cette optique, la société américaine franchit une étape majeure en annonçant un partenariat avec la Scuderia Ferrari. WHOOP devient ainsi le partenaire officiel pour les objets connectés de santé et de fitness de l’écurie de Formule 1.

Bien plus qu’un simple logo sur la carrosserie

Ce partenariat ne se résumera pas à un simple autocollant sur les monoplaces de Lewis Hamilton et Charles Leclerc. L’objectif affiché est d’améliorer l’efficacité physique et la récupération de l’ensemble de l’écurie, des pilotes aux mécaniciens. Est-ce que ce partenariat permettra à Ferrari d’être champion du monde cette année ? Rien n’est moins sûr, mais la récupération est un élément clé, que ce soit pour les pilotes soumis à des forces G extrêmes ou pour le personnel qui voyage un week-end sur deux aux quatre coins du globe.

« En intégrant WHOOP à l'ensemble de l'écurie, nous sommes en mesure de fournir des données concrètes et continues sur la récupération, le sommeil, l'effort et la résilience », explique la Dre Kristen Holmes de chez Whoop.

L'idée est de permettre à la Scuderia Ferrari HP de disposer de données essentielles pour s'adapter plus rapidement, gérer la fatigue et préserver le bien-être des équipes sous la pression constante du paddock.

Image : Whoop

Un choix stratégique (et compatible avec l'horlogerie)

Pour Ferrari, il s’agit d’un partenariat assez malin. Le capteur Whoop prend la forme d’un bracelet discret (qui sera forcément rouge pour l'occasion) qui collecte peu ou prou les mêmes informations qu'une Apple Watch, mais avec une fréquence de mesure souvent plus élevée et une approche exclusivement centrée sur la récupération.

Surtout, l’absence d’écran sur le Whoop présente un avantage de taille : il ne fait pas de l'ombre aux contrats très lucratifs liant les pilotes aux manufactures de montres de luxe (comme Richard Mille). Les pilotes peuvent ainsi porter leur montre de prestige sur le podium tout en gardant leur capteur de données au poignet ou sur le bras. Reste maintenant à voir si la voiture sera capable d’emmener régulièrement les pilotes en rouge sur ledit podium. Et ça…

AirPods Pro : un modèle « Ultra » pour la fin de l'année ?

Christophe Laporte

mercredi 21 janvier à 06:52

Audio

Apple n’a pas pour habitude de bousculer le calendrier de ses AirPods. Pour s'en convaincre, il suffit de regarder le parcours des AirPods Pro : lancés en 2019, ils ont attendu 2022 pour une vraie deuxième génération, avant une révision mineure en 2023 pour céder aux sirènes de l’USB-C.

Pourtant, la routine pourrait bientôt laisser place à une petite révolution. Depuis la rentrée de septembre, les rumeurs se font de plus en plus insistantes sur l'arrivée d'un modèle haut de gamme inédit, bardé de nouveautés matérielles, d'ici la fin de l’année.

Une caméra infrarouge dans les oreilles

C’est Ming-Chi Kuo qui a ouvert le bal des indiscrétions : les AirPods Pro de 2026 profiteraient d'une mise à jour matérielle « significative », marquée par l'intégration d'au moins une minuscule caméra infrarouge. L'intérêt ? Permettre aux écouteurs de reconnaître les gestes de la main et, surtout, d'offrir une expérience d'audio spatial renforcée en parfaite symbiose avec le Vision Pro.

Ming-Chi Kuo : il y aurait de nouveaux AirPods Pro en 2025 et 2026

Ming-Chi Kuo : il y aurait de nouveaux AirPods Pro en 2025 et 2026

Cette piste a été corroborée par le leaker chinois « Instant Digital », qui apporte une précision de taille : plutôt qu'une simple mise à jour, Apple lancerait une variante plus onéreuse, venant se placer juste au-dessus des AirPods Pro 3 introduits en 2025. Une stratégie de segmentation qui rappelle celle des AirPods 4, désormais déclinés en deux versions.

Vers un segment « Ultra » à plus de 300 € ?

Actuellement, la gamme audio d'Apple oscille entre 149 € et 579 € (pour l'AirPods Max). Entre les AirPods Pro à 279 € et le casque haut de gamme, il y a un espace vide que Cupertino semble déterminée à combler. Face à la montée en puissance de concurrents comme Bang & Olufsen, Bowers & Wilkins ou Bose sur le segment des écouteurs de luxe, l'idée d'un modèle plus exclusif est tout sauf farfelue.

Pour marquer la différence, Apple pourrait faire un pari radical : abandonner les capteurs de pression sur les tiges au profit d’un contrôle intégralement basé sur les gestes grâce à la fameuse caméra.

Sous le capot, le passage à une puce H3 est une possibilité. Selon Mark Gurman, ce nouveau processeur audio est en développement depuis un certain temps déjà. Ce serait un bond attendu, alors que les AirPods Pro 3 sortis l’an dernier se contentaient de la puce H2 inaugurée en 2022.

Côté calendrier, si Apple est fidèle à ses habitudes, ce nouveau modèle devrait pointer le bout de son boîtier lors du special event de septembre. Reste à savoir si ces « AirPods Pro Ultra » sauront convaincre les utilisateurs de repasser à la caisse pour quelques gestes de la main.

Source :

Mojo King utilise l’Apple Watch pour suivre votre taux de testostérone

Félix Cattafesta

mardi 20 janvier à 10:49

Santé

La start-up coréenne 6Letters a récemment lancé Mojo King, une application iOS pensée pour donner une estimation du taux de testostérone en se basant sur les données de l’Apple Watch. L’ambition est de rendre le suivi simple au quotidien en s’appuyant sur des données déjà récupérées par l’accessoire. L’app nécessite watchOS 10.6 et iOS 17.6.

L’app en action. Image WatchGeneration

L’application se base sur l’analyse de la variabilité de la fréquence cardiaque (HRV) afin d’observer des variations associées à l’équilibre hormonal masculin. 6Letters insiste sur l’approche non invasive, la mesure se faisant simplement en ouvrant l’application sur son téléphone et sa montre simultanément. Le résultat sera évidemment loin de celui d'une prise de sang, mais de telles estimations pourront aider à suivre une tendance et ouvrent des portes dans le suivi de la santé.

En pratique, l’application compare les signaux du porteur à des références par tranche d’âge et aux rythmes circadiens sur 24 heures. Elle classe ensuite les résultats en deux catégories : « Teto Guy » lorsque les valeurs sont au-dessus de la moyenne ajustée à l’âge, « Egen Guy » lorsqu’elles sont en dessous. Ces catégories viennent d’un argot à la mode en Corée dans lequel teto renvoie à testosterone et egen à estrogen, des mots servant à décrire des archétypes.

Si l’idée est intéressante, les données sont malheureusement assez maigres pour le moment. On peut bien partager son taux de testostérone estimé et afficher un historique, mais l’app n’enregistre rien dans Santé. C’est donc assez peu exploitable pour l’instant, sauf à vous concentrer uniquement sur ce point.

Le suivi sur la montre. Image WatchGeneration

Ceux désirant suivre ce marqueur sur le long terme vont devoir sortir la carte bancaire, l’app fonctionnant sur un modèle d’abonnement. La formule Pro à 6 € par mois supprime les pubs, tandis que l’abonnement Premium (10 €/mois) donne accès au suivi en continu et à l’historique complet. D’autres fonctions devraient arriver par la suite, comme des modes dédiés à la gestion de la perte de cheveux dépendante des hormones ou une application sœur orientée hormones féminines.

Détection des chutes : l’Apple Watch et ses rivaux dans le collimateur de la justice

Christophe Laporte

mardi 20 janvier à 07:30

Apple Watch

Dans le petit monde des montres connectées, la détection des chutes est passée en quelques années du statut de gadget facultatif à celui d'argument de vente indispensable. C'est pourtant cette tranquillité d'esprit, vendue à grands coups de spots publicitaires émouvants, qui pourrait coûter très cher aux constructeurs. Apple, Samsung, Google et Garmin sont aujourd'hui accusés d'avoir bâti leur succès sur une technologie qui ne leur appartient pas, mettant en péril la disponibilité même de leurs produits sur le marché américain.

À l'origine de cette secousse sismique, on trouve UnaliWear, une entreprise texane spécialisée dans les technologies pour seniors. Elle affirme que les leaders du marché ont purement et simplement copié sa technologie brevetée, baptisée RealFall. Le cœur du litige repose sur la capacité de la montre à faire la distinction entre une véritable chute et les mouvements brusques du quotidien, comme s'asseoir lourdement ou applaudir. UnaliWear estime que ses brevets, notamment ceux portant sur l'utilisation de l'intelligence artificielle pour filtrer ces fausses alertes, ont été enfreints par l'intégralité de l'industrie.

Le dossier a pris une tournure très sérieuse en ce mois de janvier 2026 puisque l’International Trade Commission a officiellement ouvert une enquête. L'enjeu dépasse le simple cadre financier des tribunaux de district car UnaliWear réclame une ordonnance d'exclusion limitée. Si l'ITC donne raison à la start-up, l'importation de l'Apple Watch, de la Galaxy Watch ou des montres Garmin pourrait être interdite sur le sol américain, créant un séisme commercial sans précédent pour ces géants de la tech qui n'ont pas l'habitude qu'on leur dicte leur loi.

Le précédent Masimo

Il est impossible de ne pas faire le parallèle avec l'affaire Masimo qui a tant coûté à Apple. On se souvient qu'à l'époque, la firme à la pomme avait dû se résoudre à désactiver le capteur d'oxygène dans le sang aux États-Unis pour maintenir ses produits en rayon, avant d'être condamnée à verser 634 millions de dollars en novembre dernier. Pour la détection des chutes, le scénario pourrait se répéter avec deux issues probables. Soit une modification logicielle profonde des algorithmes au risque d'en dégrader la précision, soit la signature d'un accord de licence sonnant et trébuchant qui forcerait les constructeurs à admettre qu'ils ne sont pas les inventeurs de tout ce qu'ils touchent.

La procédure devrait s'étaler sur une période de 15 à 18 mois, ce qui nous mène à une décision finale vers la mi-2027. D'ici là, les utilisateurs américains peuvent rester sereins car leur montre continuera de veiller sur eux sans changement immédiat. Cependant, les ingénieurs de Cupertino et d'ailleurs vont devoir redoubler d'inventivité pour prouver que leur magie algorithmique ne doit rien aux travaux de la petite entreprise texane, tout en préparant peut-être déjà le terrain pour une mise à jour corrective qui éviterait le pire.

L’ITC rouvre le dossier du capteur d’oxygène sanguin de l’Apple Watch, à la demande de Masimo

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