Test des Powerbeats Pro

Mickaël Bazoge |

C’est entendu, les AirPods sont épatants… la plupart du temps. Pour les plus sportifs, les écouteurs d’Apple ne sont pas forcément les mieux adaptés. Avec les Powerbeats Pro, Beats leur propose un produit digne d’intérêt.

Les Powerbeats Pro inaugurent une nouvelle gamme de produits chez Beats : les écouteurs sans fil vraiment sans fil. Les Powerbeats3 ou les BeatsX ne sont pas reliés à l’iPhone, mais ces écouteurs conservent un cordon « tour de cou » entre eux. Pas de ça avec les nouveaux Powerbeats Pro !

Pour ne rien laisser au hasard, ces écouteurs embarquent la puce H1 déjà sous le capot des AirPods 2e génération. Un signe supplémentaire, s’il en fallait un, qu’Apple suit de très près la conception des produits audio de Beats. Est-ce suffisant pour faire des Powerbeats Pro de bons écouteurs ? Test.

Un design sportif et discret

Les AirPods ont été moqués à leur lancement en raison de leur design peu conventionnel. Les moqueries sur ces bâtonnets blancs sortant bizarrement des oreilles allaient bon train (lire : Jony Ive : les critiques sur les premiers AirPods étaient faciles). La critique est facile, le succès commercial l’est moins : la prolifération des écouteurs blancs dans les rues, les transports en commun, les salles de sport, etc. ont démontré qu’une fois encore, Apple avait parfaitement saisi l’air du temps.

À tel point que les AirPods sont devenus un symbole de notre époque. Les Powerbeats Pro ne pourront sans doute pas prétendre à une telle destinée : le design des écouteurs n’est pas en cause ici, au contraire on pourra le trouver plus racé et sportif (forcément) que les AirPods. Mais il est aussi moins distinctif, en particulier dans sa livrée noire, la seule disponible à l’heure actuelle.

Autre différence entre les AirPods et les Powerbeats Pro : le niveau de finition n’est pas tout à fait le même. Les premiers bénéficient d’une conception de très grande qualité, avec cette tige d’un seul tenant de plastique terminée par un cercle métallique. Un travail d’orfèvre digne des meilleurs designs de Jony Ive ! Les Powerbeats Pro sont moins raffinés, mais leur conception est aussi plus complexe.

Pour un bon maintien, les nouveaux intra-auriculaires intègrent un arceau en plastique flexible qui s’installe à l’arrière de l’oreille. Le contour vient s’intégrer dans le corps de l’écouteur qui accueille l’intra en lui-même, ainsi que les boutons et les deux contacts de recharge. Difficile évidemment de juger de la durabilité des Powerbeats Pro au bout de quelques jours d’utilisation, mais je pense qu’il vaut mieux éviter de trop forcer sur l’arceau souple.

On est sur un format très différent des AirPods, avec un encombrement bien plus important qui sait aussi se faire paradoxalement plus discret. Il n’y a pas d’excroissance qui dépasse des oreilles, et l’aspect sportif est indéniable. Rien n’empêchera cependant d’utiliser ces écouteurs en dehors d’une activité sportive. Et ceux qui craignaient de perdre un AirPod dans le métro ou ailleurs peuvent être rassurés : cela n’arrivera pas avec les Powerbeats Pro, qui se tiennent parfaitement bien sur les oreilles.

Une place au creux des oreilles

La mise en place des Powerbeats Pro nécessite un temps d’adaptation, notamment pour positionner correctement les contours d’oreille. Le plus simple est de commencer à insérer l’intra, puis soulever l’arceau afin de le placer à l’arrière de l’oreille. L’opération est à réaliser sans lunettes si possible, sinon ce sera plus compliqué.

À ce propos, il est tout à fait possible de porter des lunettes et les Powerbeats en même temps. Les branches assez épaisses de mes lunettes viennent se placer derrière les contours des écouteurs sans que cela gêne le moins du monde !

La taille unique des AirPods convient à un maximum d’oreilles… mais pas à toutes. Les Powerbeats Pro ont le bon goût d’être fournis avec un total de quatre paires d’embouts de tailles différentes. Le jeu installé d’office m’a bien convenu, mais ce ne sera pas le cas pour tout le monde. Le retrait et l’installation de nouveaux embouts n’a rien de bien sorcier.

Chaque écouteur pèse 10,7 grammes environ. C’est bien plus que les 4 grammes d’un AirPod, mais si la différence est réelle sur le papier, dans les oreilles ça se sent assez peu. Les intra-auriculaires ont ceci de particulier, chez moi en tout cas, qu’ils me fatiguent assez rapidement. Je peux difficilement les porter plus d’une demi-journée sans en avoir ma claque, c’est pourquoi je préfère le format « bouton » des AirPods. Mais chacun voit (et entendra) midi à sa porte ici.

Des boutons pour tout contrôler

Pour les AirPods, Apple a imaginé un astucieux mécanisme de contrôle consistant à tapoter sur les écouteurs. Aussi pratique qu’ergonomique, il suffit de le tester quelques minutes pour ne plus vouloir revenir en arrière. Hélas, il le faut pourtant avec les Powerbeats Pro, qui se contentent d’un ensemble de boutons cliquables.

Chaque écouteur intègre un bouton pour le volume qu’il faudra pratiquer un peu pour distinguer le + du - (c’est au moins un atout par rapport aux AirPods qui ne proposent rien du tout pour gérer le niveau sonore). L’autre bouton se cache dans le logo Beats et regroupe plusieurs fonctions :

  • la lecture ou la pause de la musique s’active d’un clic ;
  • un double-clic permet de passer au morceau suivant ;
  • le retour au morceau en cours se déroule en cliquant trois fois (en doublant cette manipulation, on repasse au titre précédent) ;
  • lorsqu’un correspondant tente de vous joindre, il suffit de cliquer une fois pour prendre l’appel, ou de maintenir le bouton pour refuser le coup de fil.

Ces manipulations n’ont rien d’extravagant, quiconque ayant utilisé des écouteurs équipés d’une télécommande (comme les EarPods, par exemple) est en terrain connu. Les boutons des Powerbeats Pro sont un peu durs sous les doigts, en particulier celui du volume. Et l’utilisation du bouton principal n’est pas toujours agréable, cela revient à appuyer fréquemment sur l’oreille. On n’a pas toujours le doigt léger en plein effort physique.

Il se pose aussi la question de la durabilité : ces boutons mécaniques tiendront-ils la route pendant plusieurs années ? C’est une interrogation légitime alors que les BeatsX présentent chez certains utilisateurs des problèmes de fiabilité. Durant ces quelques jours d’utilisation, rien à signaler.

Des AirPods, les Powerbeats Pro conservent la pause automatique lorsqu’on retire un écouteur, et reprennent la lecture quand on le replace sur l’esgourde. La lecture s’arrête lors du retrait des deux écouteurs. Il est possible de désactiver cette fonction de Détection automatique des oreilles dans les réglages Bluetooth des Powerbeats Pro.

Rien n’empêche d’utiliser un seul écouteur pour écouter de la musique (bon OK, c’est un peu bizarre, mais si c’est votre truc n’oubliez pas d’activer le réglage Audio mono dans les réglages d’accessibilité) ou pour une utilisation « oreillette ».

Parlons son

La réputation de « basseux » de Beats colle à la peau du constructeur comme le sparadrap du capitaine Haddock. Mais force est de reconnaitre que depuis quelques années maintenant, le « son » Beats s’est largement équilibré. Luke Wood, le président de l’entreprise, a admis que la présence trop marquée des basses avait été pris en compte dans la conception des Powerbeats Pro (lire : Luke Wood explique la relation de travail entre Apple et Beats sur les écouteurs).

Mais commençons par le commencement, avec ce qui parait évident : les Powerbeats Pro sont des intra-auriculaires. Une conception qui évite au son de partir dans tous les sens. Au contraire, il est dirigé vers le canal auditif, les pertes sont donc limitées au maximum. L’isolation acoustique passive n’est cependant pas optimale : on entend distinctement les bruits de la rue, et dans un sens c’est tant mieux. Quand on court à l’extérieur, mieux vaut en effet être au courant de son environnement immédiat pour éviter l’accident bête.

Pour ses Powerbeats Pro, Beats a inauguré un nouveau transducteur dynamique baptisé « Linear Piston ». Pour résumer, ce composant transforme les signaux électriques en son, et le fait qu’il soit dynamique lui permet de mieux équilibrer les fréquences hautes, les mediums et les basses. Le driver développé par le constructeur permet de réduire de 60 % la distorsion par rapport aux précédents Powerbeats3, un effet désagréable qui intervient à fort volume.

Les Powerbeats Pro ne seront pas les écouteurs de prédilection des audiophiles pur sucre, c’est certain (ils seront certainement mieux servis par des casques filaires, de toute manière). Pour le reste du monde, ces écouteurs offrent une restitution sonore de qualité, avec des basses qui s’entendent si le morceau en contient. La scène est plus large que les AirPods, ce qui est naturel vu la conception respective des deux paires d’écouteurs.

Le puissant Back in Black d’AC/DC donne sa pleine mesure sur les Powerbeats, alors que les AirPods ont tendance à étouffer le morceau. Les rythmes synthétiques de la cover dub de Where Did Our Love Go? de Soft Cell sont plus puissants et précis sur les intras de Beats, alors que les écouteurs d’Apple ont tendance à égaliser davantage l’écoute. L’entêtante mélodie du Cargo culte de Gainsbourg est plus percutante avec les Powerbeats.

Les AirPods n’ont pas à rougir de leur qualité audio : au vu de leur nature, on ne peut pas leur demander de faire aussi bien que des intras, ce d’autant qu’ils doivent se montrer aussi polyvalents que possible. Avec les Powerbeats Pro, Beats ne s’est pas raté, même si au vu du prix demandé, c’était quand même le minimum.

Puisqu’on en est à parler du son, évoquons rapidement la qualité audio des appels : en un mot comme en cent, c’est assez moyen. Dans un environnement calme, l’appel manque de clarté et ce, d’un côté comme de l’autre des correspondants. De ce point, les AirPods 2e génération nous ont donné une meilleure impression.

La puce H1 dans le moteur

Beats ayant été avalé par Apple, le premier bénéficie des technologies du second. La puce W1 des premiers AirPods avait rapidement trouvé sa place dans plusieurs produits Beats ; la nouvelle puce H1 des AirPods 2e génération est au cœur des Powerbeats Pro.

Cette puce a plusieurs avantages, le premier d’entre eux étant une connexion plus rapide aux différents appareils iOS, macOS et tvOS reliés par un même compte iCloud. Il suffit d’avoir configuré une fois les écouteurs, par exemple depuis un iPhone simplement en relevant la boîte de recharge, pour que les Powerbeats soient enregistrés dans le nuage de l’utilisateur. Ce processus n’a plus rien d’original, mais il est toujours aussi efficace.

La connexion aux autres appareils se déroule depuis plein d’endroits (j’en oublie sans doute) :

  • iOS : le lecteur audio du centre de contrôle ou le panneau de lecture de Musique ;
  • macOS : les icônes Audio ou Bluetooth de la barre de menu du Finder ou encore le sélecteur d’iTunes ;
  • watchOS : le menu AirPlay de l’app À l’écoute ;
  • tvOS : le panneau audio durant la lecture d’un contenu.

Le lien invisible entre les écouteurs et l’appareil émetteur est très stable, je n’ai jamais eu à me plaindre de déconnexions intempestives. De même, la connexion à un nouvel appareil est rapide, on aimerait qu’elle le soit encore davantage pour faire définitivement oublier cet aspect si pratique du port jack (on branche et hop, ça marche).

Les réglages des Powerbeats Pro se cachent dans le menu Réglages > Bluetooth > ℹ️. On peut y modifier le nom des écouteurs, désactiver la détection automatique des oreilles, et modifier l’emplacement du micro. Pas d’option pour modifier le comportement des taps et double-taps, et pour cause, cette fonction est exclusive aux AirPods… Mais on aurait tout de même aimé pouvoir modifier le comportement du clic et du double-clic sur chaque écouteur.

La puce H1 active également la fonction « Dis Siri » sur les Powerbeats Pro. J’ai essayé à de multiples reprises en courant, mais soit je ne suis pas doué, soit il y a quelque chose qui cloche, mais les écouteurs ont généralement très mal répondu à mes « Dis Siri ». L’environnement urbain bruyant y est-il pour quelque chose ? Quoi qu’il en soit, c’est assez frustrant de parler dans la rue sans obtenir aucune réponse de la part des écouteurs.

En revanche, mon taux de réussite a été bien supérieur dans un environnement plus calme. Comme avec les AirPods 2e génération, pas la peine de parler fort ni de s’interrompre entre la phrase d’amorçage et la requête : il suffit de balancer sa question tout de go, par exemple « Dis Siri quelle météo pour demain ». C’est un coup à prendre, surtout si on n’est pas habitué à utiliser Siri. Dommage donc d’avoir rencontré autant de souci avec « Dis Siri » dans la rue, car l’assistant gagne indéniablement en utilité avec cette fonction.

La grosse boîte

Autant les Powerbeats Pro peuvent se montrer discrets, autant il sera impossible de louper la boîte de recharge qui les accompagne. C’est bien simple, on pourrait quasiment caser quatre boîtiers d’AirPods dans l’imposante boîte des intras de Beats. Ce sera un problème si vous avez pris l’habitude de transporter un boîtier d’AirPods dans la poche d’un jeans slim : le boîtier des Powerbeats Pro aura du mal à y tenir ou bien la grosse bosse formée par la boîte sera inconfortable.

Ceci étant dit, on voit mal comment Beats aurait pu réduire l’encombrement du boîtier au vu non seulement de la forme des écouteurs, mais aussi de leur taille plus importante que les AirPods. À ce propos, la mise en place des intras dans leur boîte est plus frustre que pour les AirPods, il n’y a pas ce petit « clac » caractéristique des écouteurs Apple lorsque les Powerbeats se positionnent dans leur emplacement de recharge.

À gauche, la boîte des Powerbeats Pro ; à droite, celle des AirPods.

La boîte des écouteurs de Beats se recharge en Lightning, et uniquement en Lightning. Pas de charge à induction ici, ce qui est bien malheureux alors que la taille du boîtier lui permettrait sans trop de mal d’accueillir la bobine et les composants nécessaires au sans fil (ils sont bien présents dans le nouveau boîtier des AirPods).

À l’avant, une LED renseigne sur le statut de la batterie du boîtier. Si les écouteurs ne sont pas présents à l’intérieur, la lumière est blanche si la batterie est chargée ou rouge s’il y a besoin de jus supplémentaire. Quand les écouteurs sont à l’intérieur, la lumière passe au rouge lorsque leur batterie se recharge. Elle bascule au blanc quand ils sont à 100 %.

Une autonomie qui dure

C’est indéniablement un des apports les plus appréciables de la puce H1. Si les AirPods offraient déjà une autonomie impressionnante pour de si petits produits (5 heures), celle des Powerbeats Pro est tout simplement exceptionnelle. Beats annonce 9 heures, et la promesse semble bien être tenue. Au bout de 5 heures d’écoute en continu, les écouteurs affichaient encore une autonomie de 50 %.

Impossible de poursuivre ce test, mes oreilles étaient en feu ! Mais à ce rythme, il est certain que j’aurais pu tenir jusqu’à la fin de la journée. Les Powerbeats Pro paraissent très bien positionnés pour accompagner les coureurs de fond, je pense notamment aux débutants marathoniens qui ont besoin d’écouteurs capables de tenir la cadence de nombreuses heures.

Sur iPhone et iPad, le niveau de batterie des écouteurs et du boîtier s’affiche dans le widget Batteries ou lorsqu’on ouvre le boîtier à proximité de l’appareil (dans le menulet Bluetooth sur macOS).

Beats vante également une recharge Fast Fuel, consistant à déposer les écouteurs pendant 5 mn afin d’obtenir un rab conséquent de lecture. L’expérience a été concluante : au bout de 5 mn de recharge, la batterie des Powerbeats Pro est à 20%. J’ai tenu deux bonnes heures, mieux donc que l’heure et demie avancée par le constructeur. Quant au boîtier de charge, il assure plus de 24 heures d’autonomie.

Pour conclure

En matière d’écouteurs (ou de casque) sans-fil, deux critères s’imposent dans le cahier des charges : la qualité audio bien sûr, et puis l’autonomie. Les Powerbeats Pro cochent ces deux cases, avec un point bonus pour l’autonomie. Les écouteurs se tiennent bien dans les oreilles, avec cet arceau souple et le choix dans les embouts.

La puce H1 permet aux Powerbeats Pro de s’intégrer dans l’écosystème d’Apple : les écouteurs sont reconnus et disponibles immédiatement sur tous ses appareils, le processus de jumelage est tout simple, et puis on profite d’une connexion plus rapide grâce à la puce H1. Enfin, on peut apprécier le design plus discret de ce produit, par rapport aux AirPods.

Je suis moins convaincu par les boutons qui sont un peu trop durs au clic à mon goût : en plein effort, on s’enfonce l’intra à l’intérieur de l’oreille, c’est désagréable. La fonction « Dis Siri », qui peut sembler anecdotique, l’est encore plus quand elle fonctionne mal et pour ce qui me concerne, c’est malheureusement le cas. Toujours au chapitre des déceptions, on déplore aussi une qualité des appels assez moyenne.

Les Powerbeats Pro ne font pas mystère de leur cible principale : les sportifs, pour qui ils sont en effet mieux adaptés que les AirPods. Et tant qu’à faire, les sportifs qui ont un budget à consacrer à leurs écouteurs : les Powerbeats Pro sont en effet vendus 250 €, un tarif qui positionne le produit dans le très haut du panier : les Run XT de Jaybird sont facturés 179 € ; les Elite Sport de Jabra, avec leur moniteur de fréquence cardiaque intégré, 196 €.

Il faut aussi comparer l’autonomie et l’intégration iOS de ces écouteurs qui ne sont pas les mêmes que les nouveaux intras de Beats. Et prendre son mal en patience : le constructeur n’a toujours pas dévoilé la disponibilité des Powerbeats Pro pour la France.

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avatar Snoopy007 | 

Avis perso: Je préfère leur look à celui des cotons tiges d’Apple Airpods

avatar Snoopy007 | 

Par contre le prix... ?

avatar moryce | 

Pour le volume sonore sur AirPods.
Utiliser dis Siri monte ou descends le son de 25% par exemple

avatar olivier9275 | 

Pas très sympa le design je trouve. J’ai les Bose depuis quelques mois, et je les trouve bien plus réussis (plus petits, sans tour d’oreille, mais avec un maintien parfait sans l’oreille). Là, on a l’impression de voir des écouteurs sortis il y a 5 ou 10 ans (je parle uniquement design).

avatar Neo059 | 

@olivier9275

+1
Les Bose Soundsport Free sont très réussis ?

avatar romeguillaume | 

@olivier9275

Le problème c’est le « sans tout d’oreille » pour certaines activités sportives sans tour d’oreille ça ne tient pas...

avatar olivier9275 | 

@romeguillaume

Je les utilise uniquement pour courir, donc c’est parfait. Mais en effet il y a peut-être un souci avec d’autres activités...

avatar romeguillaume | 

@olivier9275

Jamais testé pour courir mais à vélo je ne m’y risquerais pas.

avatar olivier9275 | 

@romeguillaume

Pour courir, ils sont parfaits. Ça ne bouge pas d’un millimètre (on pourrait avoir des doutes, mais le système de maintien est très bien fait). A vélo, je ne vois pas de problème, sauf en cas de chute, mais ça c’est valable pour tous les sports.

avatar romeguillaume | 

@olivier9275

Plus de vent à vélo. A 40/50 voir 60 en descente j’aurai peur de les perdre. C’est pour cela que je ne les ai jamais achetés mais suis parti sur les Powerbeats auparavant. Et vue l’autonomie des nouveaux pour les grosses sorties vélo ça a l’air pas mal.

avatar perrudja | 

Et par rapport aux beatsX en terme de son ça donne quoi ?

avatar duke90000 | 

Pourquoi y a t’il un « b » gris des fois et sur d’autre photos la marque est totalement noire ??

avatar Mickaël Bazoge | 
La lumière se reflète différemment selon la position de l'écouteur.
avatar duke90000 | 

@MickaëlBazoge

Haaa ok!

Pour la dispo c’est généralement un vendredi? Si c’est pas ce vendredi il ne reste que le 31..

avatar Mickaël Bazoge | 

@duke90000

C’est toujours prévu pour le mois de mai, mais effectivement il ne reste plus qu’une semaine et demie…

avatar A884126 | 

@MickaëlBazoge

Il aurait été plus judicieux de les comparer aux anciens modèles Powerbeats au lieu des Airpods qui représentent un produit totalement différent,et donc peu comparable.

avatar Mickaël Bazoge | 

@A884126

Ah, je suis bien d’accord, mais on ne fait pas toujours ce qu’on veut malheureusement (on n’avait pas de Powerbeats3 sous la main pour comparer). Par ailleurs, les Powerbeats Pro sont finalement plus proches des AirPods qui sont aussi plus connus. Ils peuvent servir plus facilement de point de comparaison.

avatar 406 | 

Entre sonotone et brossette oral-b...

avatar Snoopy007 | 

@406

???

avatar abalem | 

Vu le tarif, je sais pas mais ça s’est l’esbroufe... on a juste mis un prix cher pour la hype. À ce tarif, vous chopez le sennheiser Momentum wireless maintenant, c’est quand même une autre ligue. Pour des écouteurs qui seront HS dans 2,3 Max 4 ans, c’est un peu jeter l’argent par les fenêtres... mais le jetable est bien ce à quoi on reconnaît notre époque : trois petits tours et puis s’en vont...

avatar Achylle_ | 

Il y a quand même de grosses différences avec les Sennheiser...
Les beats ont quasi le double d'autonomie, c'est important,
un design beaucoup plus orienté sport (je n'essaierai pas de faire un sport qui bouge beaucoup avec les sennheiser),
et une meilleur intégration au sein de l'ecosystème Apple (si on est équipé d'iphone, de mac, d'AW ou d'appletv, on ne peut nier l'avantage).

avatar TonyT | 

Et les batteries une fois HS ? Elles sont remplaçables ou bien encore une fois on balance tout à la poubelle ? :/

avatar Rom 1 | 

Je ne sais pas ce qu’ils attendent pour les sortir, je les attends avec impatience. Ils ont tout ce que je cherchais : des intras avec un bon look et une bonne autonomie. Ils cochent les deux cases. Au départ j’hésitais avec les BeatsX bien fait d’attendre quelques mois de plus.
Par contre qu’ils se dépêchent, les vacances c’est très bientôt et il me les faut. ?

avatar ziggyspider | 

C'est Rocco Sifredi qui a trouvé le nom ?

avatar xDave | 

Je crois que la photo de la bosse du jean aurait été légèrement différente ;-)

avatar blablablapple | 

A quand la possibilité de poster des gif animés ou des photos?

C'est assez morne comme possibilité macg...

avatar Rifilou | 

@blablablapple

Les gifs c’est possible depuis longtemps, en haut à droite de ton clavier de saisi lors d’un commentaire

avatar Achylle_ | 

Merci pour le test.
C'est très intéressant, je pense que je vais me laisser tenter.
Mais j'hésite encore avec les airpods pour la différence de taille.

avatar Fan2ElodieFrege | 

Lol, Beats, ça existe encore?
C'est so 2013

avatar Dimemas | 

c'est clair

et le test est clairement orienté hein !
surtout le "achat recommandé" à la fin avec une liste pas possible de défauts énorme comme siri, pas de perso des boutons, boitier énorme et sans recharge et les appels bof.

Bravo macg, vous faites vraiment preuve encore de votre impartialité dans ce test, ça en devient presque pitoyable

avatar Sometime | 

@Dimemas

Ou alors on peut aussi considérer que ce ne sont justement pas des défauts aussi énormes, « comme vous dites »

avatar Fan2ElodieFrege | 

Au vu des points faibles, ces écouteurs ne sont bien qu'en utilisation "passive" (une fois sur les oreilles et avec du son et qu'on n'y touche plus)
Par contre en utilisation active et pour autre chose (appuyer, parler, appeler, personnalisation), c'est bof ...
Vu le prix c'est assez moyen d'y foutre un "recommandé". A 150 balles ok c'est recommandé, mais à 100 euros de plus ...

avatar debione | 

Voila, voila... a ce prix la, j'espère que l'on peut changer la batterie, mais j'ai comme l'impression que non et qu'il faudra tout foutre à la poubelle et tout racheter...

avatar Gueven | 

Je trouve dommage que la partie "son" de l'article soit secondaire.
C'est flagrant que c'est pas le métier de iGen de rédiger un article sur un accessoire sonore.
Comparer les Powerbeats aux airPods ce n'est pas très valorisant pour ces écouteurs.
Côté technique, aptX, aptXHD, ..., bluetooth 5 ?

avatar rockerz | 

Bonjour,
on ne parle pas de la compatibilité avec un smartphone autre que IOS (Apple)
Samsung ou autre Android
Qu'en est-il?
Parce que j'ai 2 smartphones un perso Samsung et un pro Iphone

avatar duke90000 | 

La date de sortie même pour les noirs est-elle repoussée comme en Suisse/Belgique/Luxembourg aussi ou on a toujours un peu de chance en France avant l’été ?

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