Dans le petit monde des anneaux connectés, Oura s’est fait une place relativement confortable avec sa Ring, qui est tranquillement arrivée à sa quatrième itération fin 2024. C’est l’Oura Ring 4, en version titane noir, que j’ai testée pour vous, un modèle vendu 399 €.

Pourquoi passer à l’anneau connecté ?
Passer à un anneau connecté alors que tout le reste de son écosystème est composé de produits Apple ne paraît pas des plus logiques de prime abord, d’autant plus quand il existe déjà depuis des années un wearable conçu à Cupertino. Cependant, l’Apple Watch peut poser souci pour deux raisons principales : la première, c’est une certaine gêne au poignet durant le sommeil. Ayant déjà des difficultés à le trouver, toute friction supplémentaire est rédhibitoire pour moi. La seconde est plus affaire de goûts : ayant une collection de sympathiques tocantes traditionnelles que j'aime porter et me voyant mal avec une montre à chaque poignet…
Même si l’idée me trottait dans la tête depuis un certain temps, notamment pour pouvoir suivre la « qualité » de mon sommeil, restait à passer le cap : non seulement il fallait trouver l’anneau qui correspondrait le mieux à mes attentes et s’intégrerait le plus possible à l’écosystème Apple qui m’entoure, mais en plus qu’il reste à un tarif raisonnable. C’est durant le Black Friday que j’ai profité de l’occasion pour sauter le pas et acheter une Oura Ring 4 à 279 € au lieu de 399 €.

Une fois décidé, il fallait encore connaître la taille idéale de l’anneau pour mes doigts boudinés. La marque a tout prévu : avant de commander la bague définitive, vous pouvez demander l’envoi d’un kit composé d’anneaux en plastique de différentes tailles, permettant de trouver chaussure à son… enfin, bague à son doigt. Je ne saurais que trop vous conseiller de garder la bague en plastique pendant 24 à 48 h, afin de bien vérifier dans un premier temps qu’elle est assez confortable, mais aussi qu’elle n’est ni trop étroite ni trop large, pour éviter qu’elle tourne, et perde le contact avec la peau.
Un anneau venu du froid, que ne renierait pas l’Apple Park
Dès l’arrivée, on se sent en terrain connu sans même avoir à ouvrir la boîte : la présentation ressemble étrangement à celle que Cupertino utilise pour ses propres produits.

L’autre chose qui surprend, et dans le bon sens, c’est que la bague n’est ni un produit américain ni un produit fabriqué en Chine. Non pas que ces éléments soient mauvais en soi, mais ils sont devenus tellement habituels qu’un peu de changement et de fabrication européenne ne fait pas de mal. Or, les bagues Oura sont conçues en Finlande et fabriquées en Estonie. La marque ne triche pas, et va jusqu’au bout : même le support de charge est fabriqué au même endroit que la bague elle-même.












