Dans le petit bilan de santé qu'elle dresse pour les utilisateurs d'Apple Watch, la Pomme se concentre sur des statistiques essentielles : la fréquence cardiaque au repos, la fréquence respiratoire, la température corporelle, la mesure de l’oxygène sanguin et la durée du sommeil. Beaucoup ont été surpris de voir Apple faire totalement l’impasse sur la variabilité de la fréquence cardiaque (VFC).
Pour faire simple, la VFC mesure les infimes variations de temps entre deux battements de cœur consécutifs. C'est aujourd'hui considéré comme l'un des meilleurs indicateurs pour évaluer l'état de notre système nerveux, notre niveau de stress et notre capacité de récupération. Apple récolte cette donnée en tâche de fond depuis des années, mais n’en fait pas grand-chose de concret. D’autres applications tierces, à l'image de Bevel ou Athlytic, s’en emparent bien volontiers lorsqu’il s’agit entre autres d’estimer l'intensité de votre prochaine séance de sport. Pourtant, le silence d'Apple pourrait s'expliquer par une contrainte purement technologique : la qualité de cette mesure au poignet est une nouvelle fois pointée du doigt par le monde scientifique.











