Dans la manufacture où Withings assemble la montre Move connectée « Made in France »

Anthony Nelzin-Santos |

Qu’ils étaient fiers, les salariés de Withings, de conduire les journalistes à travers leur nouvelle « manufacture » ! Et pour cause : en ouvrant une ligne d’assemblage au cœur de son siège d’Issy-les-Moulineaux, Withings devient le premier fabricant de montres connectées « Made in France ». Une ligne entièrement dédiée à la personnalisation de la Move, une petite montre en plastique à 80 €, aux lignes rondouillardes et aux couleurs pétillantes.

L’assemblage des aiguilles sur un modèle à cadran « Terrazzo ».
L’assemblage des aiguilles sur un modèle à cadran « Terrazzo ».

Disons-le d’emblée : de la même manière que la marque « Swiss Made » ne garantit pas qu’une montre soit entièrement fabriquée en Suisse, la certification « Made in France » ne signifie pas que la Move est entièrement composée de pièces françaises. Si l’on peut dire que la Move est « fabriquée en France », c’est qu'elle a « subi sa dernière ouvraison ou transformation substantielle, économiquement justifiée », dans l'Hexagone. Mais la plupart des composants proviennent de Chine, où sont toujours assemblés les modèles « de série ».

Ce qui ne veut pas dire que cette manufacture se contente d’assembler des pièces chinoises avant de coller une étiquette « France » sur le carton. (D’autres le font, voire se contentent d’emballer en France un produit fini en Chine.) La manufacture s’organise autour d’une sorte de grosse imprimante : jusqu’à soixante-dix cadrans bruts sont chargés, reçoivent plusieurs couches d’encres durcies aux UV, et ressortent entièrement transformés après quelques minutes.

Un cadran brut, avant son chargement dans l’« imprimante ». L’impression d’un lot de soixante-dix cadrans prend quelques minutes. Ce choix industriel offre une certaine flexibilité à Withings, au prix d’une cadence relativement limitée. Au moins lui ouvre-t-il des perspectives : le fabricant travaille à une offre de cadrans personnalisés aux couleurs d’une entreprise ou d’une institution. Nous avons ainsi aperçu des cadrans siglés « La French Tech » ou « MoMA ».
Un cadran brut, avant son chargement dans l’« imprimante ». L’impression d’un lot de soixante-dix cadrans prend quelques minutes. Ce choix industriel offre une certaine flexibilité à Withings, au prix d’une cadence relativement limitée. Au moins lui ouvre-t-il des perspectives : le fabricant travaille à une offre de cadrans personnalisés aux couleurs d’une entreprise ou d’une institution. Nous avons ainsi aperçu des cadrans siglés « La French Tech » ou « MoMA ».

En apportant des possibilités de personnalisation « juste à temps », et surtout en permettant toutes les évolutions, cette machine est la pièce maitresse du dispositif du fabricant français. Pour le moment, Withings se contente de quelques variations sur le même thème, plus (uni ou bicolore) ou moins (terrazzo) sages. Mais elle pourra multiplier les collections, sans aucune autre limite que l’imagination de ses graphistes, et les quelques prototypes que nous avons aperçus promettent des combinaisons plutôt audacieuses.

Il faut aussi le dire : dans son incarnation actuelle, cette manufacture n’est rien d’autre qu’une salle de 25 m2, où travaillent seulement trois personnes. Éric Carreel, président de Withings, nous parle d’ailleurs de « l’atelier », avant de se reprendre. Ce terme, que l’on retrouve sur le site du fabricant, est peut-être plus juste au regard de l’échelle des opérations, mais le siège de Withings est construit sur les terrains de l’ancienne manufacture des tabacs1 d’Issy-les-Moulineaux.

Une fois la commande reçue, les composants sont sélectionnés et placés dans un plateau, qui fera le tour de la manufacture.
Une fois la commande reçue, les composants sont sélectionnés et placés dans un plateau, qui fera le tour de la manufacture.

Dans les chaines les plus modernes et les plus automatisées, l’horloger reste à son poste pour travailler sur un composant précis, et la montre se déplace de station en station. Withings adopte un modèle plus traditionnel, où le même horloger — en l’occurrence une horlogère — réalise toutes les opérations, de l’assemblage du « mouvement » à l’emboitage. De la réception de la commande à l’emballage du produit fini, la montre fait littéralement le tour de la manufacture.

Le long de son chemin, elle subit des contrôles assurant le bon fonctionnement des aiguilles sous un microscope, la parfaite étanchéité dans un détecteur de fuites, et la fiabilité des composants électroniques dans une cage de Faraday. Il faut le souligner, toutes les montres subissent l’ensemble des contrôles. Alors que Withings n’a pas toujours été irréprochable par le passé, il faut espérer que la position de la ligne d’assemblage au milieu des ingénieurs se traduira par une amélioration de la durée de vie de ses produits.

La vérification du bon fonctionnement mécanique et électronique. Cette image fortement agrandie montre bien l'épaisseur de la finition « Terrazzo ».
La vérification du bon fonctionnement mécanique et électronique. Cette image fortement agrandie montre bien l'épaisseur de la finition « Terrazzo ».
L’assemblage de la montre par une horlogère.
L’assemblage de la montre par une horlogère.
Une partie du banc de travail horloger. Au centre, une presse pour l’emboitage. Montre connectée oblige, les instruments traditionnels côtoient des multimètres et des ordinateurs.]
Une partie du banc de travail horloger. Au centre, une presse pour l’emboitage. Montre connectée oblige, les instruments traditionnels côtoient des multimètres et des ordinateurs.]
Après l’emboitement, la tête de la montre est soumise à un test d’étanchéité.
Après l’emboitement, la tête de la montre est soumise à un test d’étanchéité.
La montre est ensuite étalonnée, et ses fonctions de connexion vérifiées.
La montre est ensuite étalonnée, et ses fonctions de connexion vérifiées.
Si elle passe tous les tests, la montre reçoit son bracelet et une dernière inspection.
Si elle passe tous les tests, la montre reçoit son bracelet et une dernière inspection.
Elle est ensuite emballée et expédiée.
Elle est ensuite emballée et expédiée.

Elle a déjà permis d’accélérer la conception du produit, bouclée en neuf mois seulement. Ingénierie mécanique, établissement des processus industriels, conception des logiciels utilisés sur la chaine de production, dessin des cadrans, développement d’un configurateur en ligne… avant d’être assemblée en France, la Move a été conçue en France. Withings poursuit d’ailleurs sa collaboration avec le studio Élium, qui a dessiné toutes ses montres depuis la première Activité.

Mais assez du comment, parlons du pourquoi. Withings aurait pu assembler toutes les montres Move en Chine, et pas seulement quelques combinaisons formant la collection permanente. Mais le fabricant français veut assurer qu’il ne s’écoule pas plus de 48 heures entre la commande et la réception d’une montre personnalisée. (Un confrère étourdi, qui n’avait pas configuré sa montre en avance, est d'ailleurs reparti avec — la visite des locaux de Withings est plus longue que l’« impression » du cadran et l’assemblage des composants.)

Quelques combinaisons possibles.
Quelques combinaisons possibles.

Avec treize cadrans, cinq couleurs de boite, dix couleurs d’aiguille de suivi d’activité et neuf couleurs de bracelets, Withings offre 5 850 combinaisons. Une « ultra personnalisation », pour reprendre les mots d’Éric Carreel, qui sera prochainement parachevée avec la possibilité de graver un message sur le fond de la boite. Même si les montres connectées de Withings ressemblent plus à des montres qu'à des ordinateurs, le fabricant français veut définitivement lever le frein de l'apparence.

« Ce que l'on porte au poignet, comme tout ce que l'on porte sur soi, doit correspondre à nos envies », explique le co-fondateur et repreneur de Withings. Éric Carreel ne veut plus distinguer technologies intérieures et apparence extérieure : pour « rentrer dans la vie des personnes », pour « les accompagner autant que possible », il faut lier les deux. Withings veut ainsi convaincre les gens d'acheter une montre connectée, mais surtout de la porter quotidiennement pendant des mois, l'échelle minimale pour aller vers la prévention.

Éric Carreel, président de Withings.
Éric Carreel, président de Withings.

Au bout de cette démarche, le marquage d'origine est presque arrivé par hasard. Withings voulait livrer le plus rapidement possible, mais ne pouvait pas garder 5 000 références en stock. Il a donc fallu « relocaliser » une chaine de production, un mouvement permis par la miniaturisation des équipements. Dès lors, la certification « Made in France » s'imposait comme une évidence. Le drapeau tricolore ne fera pas de mal à une société qui veut « se rapprocher des codes de la mode ».

Mais ce modèle industriel n'est pas réservé au marché français. Dès cette année, Withings proposera une Move « Made in the USA », voilà qui devrait faire parler. Est-ce que ce modèle peut être généralisé à l'ensemble des produits du fabricant français ? Clairement pas. Est-ce qu'il est adapté à cette tocante à la bouille sympathique, qui ressemble à la montre connectée que Swatch aurait dû fabriquer ? Assurément.

Les modèles de la collection « Basic Essentials », assemblés en Chine, sont disponibles sur le site de Withings pour 69,95 €. Les modèles des autres collections et les modèles personnalisés, assemblés en France, sont disponibles sur le site de Withings pour 79,95 €. Un configurateur permet de faire sa sélection parmi le choix de boitiers, cadrans, aiguilles et bracelets. Nous publierons prochainement un test complet de la Withings Move.


  1. Un comble, pour une société qui veut améliorer la santé de ses clients. ↩︎

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avatar koko256 | 

Ben oui Issy les Moulineaux. Ils habitent sûrement par là les ouvriers...

"Nous sommes heureux d'ouvrir une ligne de production à plus d'1h30 en transport de la plupart des travailleurs..." Ou alors elle est made in France by cadres sup.

avatar battboss | 

@koko256

A 1h d’Issy tu a Grigny/Evry/etc donc si c’est possible.

avatar Moumou92 | 

@koko256

N’exagérons rien: issy les moulineaux ce n’est pas paris, c’est plutôt abordable...

Sinon, withings c’est sympa sur le papier mais d’expérience le suivi d’activité n’est pas fiable... la “pop” de ma femme comptabilise environ 1 pas sur 3... inutilisable!

avatar MeTe0R_ | 

Très intéressant merci

avatar ships | 

Je me demande s’il ne serait pas mieux de laisser le contrôle d’étanchéité aux Chinois! Ma dernière montre Withings est partie à la poubelle. Elle n’était pas étanche! ?

avatar Adrien75 | 

L’appli Withings est vraiment pas mal. Ce serait bien qu’Apple s’en inspire ! Toute les infos santé y sont centralisé et bien présenté.

avatar RonDex | 

@Adrien75

Le problème c’est qu’ils exploitent ces données… Sans ton consentement !
Il y a quelques années, ils ont fait une pub avec les villes et régions avec le pourcentage de personnes en surpoids...
Des données médicales absolument strictement confidentiel !
J’ai une balance Withings depuis des années. J’ai du la changer une fois au bout de sept ans.
C’est super d’avoir automatiquement ta courbe de poids sans devoir la réaliser toi-même. Avec toutes les informations.
Cependant, je suis offusqué que ces données médicales ne soient pas cryptées et qu’ils puissent les utiliser !

avatar Moumou92 | 

@RonDex

"Cependant, je suis offusqué que ces données médicales ne soient pas cryptées et qu’ils puissent les utiliser !"

Ils font des stats avec des données anonymisees, comme déclaré dans leurs CGV... rien de secret... p’qu’est ce qui te choque? Qu’ils appliquent la contest que tu as signé au déballage de ta balance?

avatar RonDex | 

@Moumou92

Même si ce sont des Stat. Même si Google scanne les mails via des robots.
Ils ont les moyens de connaître tes propres données !
Ça ne serait pas le cas avec Apple par exemple, qui est depuis longtemps respecter le plus possible la confidentialité des données de ses utilisateurs.

avatar en ballade | 

@RonDex

"Ça ne serait pas le cas avec Appl€"
Fanatisme ou naïveté ???

avatar Moumou92 | 

@RonDex

Apple fait la même chose et scanner les donnes en les anonymisant (voir article déjà publié sur Macg sur ce sujet) pour nourrir entre autre Siri....

avatar John Kay | 

Superbe article !
Hâte de lire le test complet maintenant.

avatar gillesb14 | 

Ma Steel HR est étanche tient ; semaines avec une charge et ne ressemble pas à un pavé carré avec un bouton rouge et un écran noir si vous voyez ce que je veux dire.
Je n’achèterai jamais d’Apple watch c’est moche allumé et pire quand c’est éteint...

avatar Niteor | 

@gillesb14

Je viens de revendre mon aw4 !!! Sympa mais vraiment trop limitée pour ce que je cherche. Expérience sport en bonne voie mais frustrante : pas de gps d'une de ce nom avec retour au départ, pas de waypoint enregistrable, pas de carte exploitable sur le montre ou de trace avec un guidage réactif, pas d'affichage barométrique, d'altimetre, pas d'écran allumé constamment... J'en passe !
L'exploitation des données passe systématiquement par un iPhone,c'est pénible !

Belle machine mais trop centrée technophile ou cardiologie... Bon,déçu par cette montre...

J'ai prid une garmin instinct et j'en suis très content pour le moment...

avatar SebKyz | 

@Niteor

Bien la Garmin. C’est le meilleur pour le sport, rien à dire.
T’aurais peut-être dû prendre la Forerunner 945 ou une Fenix 5, je pense.

avatar jeanCloud | 

@SebKyz

FR 935 tu veux dire ? La petite princesse du triathlon

avatar SebKyz | 

@jeanCloud

Ouais car elles sont très autonome et l’écran est un peu plus grand que sur l’instinct. La 945 n’existe pas encore lol

avatar Tibiniou | 

Très sympa cette visite guidée ??
Et bravo à cet entrepreneur. Un produit avec une bonne bouille qui n’est pas bardé de fonctions inutiles et se concentre sur l’essentiel, avec un bon positionnement prix et de la personnalisation. Vive le made in France !

avatar pim | 

Le prix, l’autonomie et les fonctions ont de quoi interpeler tout possesseur d’Apple Watch ! Ils proposent quelque chose de bien différent, et du coup comme ce n’est pas un clone, c’est plus qu’intéressant.

avatar Naoned09 | 

Hâte de voir votre article avant d’en acheter une suite au gonflement de la batterie de mon Apple Watch ?

avatar Thierry6 | 

Issy les mlx, c'est là où habitaient les ouvriers des usines Renault de l'il Seguin mais il n'en a plus maintenant.
sinon, l'article donne envie de lire le test à venir, leur coté innovant est intéressant.

avatar Ielvin | 

«  Le fabricant travaille à une offre de cadrans personnalisés aux couleurs d’une entreprise ou d’une institution »

Aaaah ???

Macg ? :D
Je me demandais qu’est ce que je poserai comme « cadran imprimé » sur ma montre ...
la solution se trouve toute trouvée :D

Alors ? :)

avatar Archos | 

Je ne doute pas de l'étendue des fonctionnalités. Mais je trouve personnellement ces montres sérieusement moches. Un cotes plastique/gadget qui ne me plais pas du tout!

avatar en ballade | 

@Archos tu preferes surement la montre gadget de Appl€. Au moins ils paient leur impôt en France avec des salariés au moins Payés au smic.

avatar bonnepoire | 

Tes arguments sont dignes d’un enfant de 10 ans...

avatar debione | 

Sympa, comme quoi, on nous racontes sans doute passablement de bobard concernant la production obligatoire en chine.

Sinon, il y a un truc qui me chiffonne, c’est sur l’obrtention Du Made in France... Vous êtes sur qu’il suffit juste de faire l’embalage Pour pouvoir l’apposer?
Parce que pour le coup, le made in Switzerland lui impose 60% des coûts de production pour l’industrie, 80% pour l’alimentation, et du coût décréter que le Made in France c’est comme le Made in Suisse est un peu « mensonger ».

avatar Anthony Nelzin-Santos | 

@debione : le Code des douanes de l'Union dit : qu'« une marchandise est considérée comme originaire du pays où elle a subi sa dernière ouvraison ou transformation substantielle, économiquement justifiée, effectuée dans une entreprise équipée à cet effet et ayant abouti à la fabrication d’un produit nouveau ou correspondant à un stade de fabrication important ». L'emballage ne suffit normalement pas (voir l'article 34 ici : https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=celex%3A32015R2446). MAIS s'il est associé à certaines opérations somme toute relativement simples, qui aboutissent à faire changer le « positionnement tarifaire » du produit, alors tu gagnes le droit de dire « Made in France », d'où ma remarque. In fine, c'est la direction générale des douanes qui décide, mais c'est moins difficile qu'on ne pourrait le penser, et globalement moins contraignant que le « Swiss Made ».

Et si l'on ne répond pas aux critères pour écrire « Made in France », on peut toujours écrire « France » pour peu que l'on ait un siège français et que l'on puisse par ailleurs trouver la véritable mention de provenance sur le produit. C'est une « astuce » dont usent et abusent les fabricants de montres soit-disant françaises. Les multiples labels privés, de la même manière, jouent sur la confusion. Pour le coup, Withings fait les choses correctement, et j'ai pu consulter leur classement auprès des douanes pour vérifier ça, c'est bien du « Made in France » au sens du Code des douanes, même s'il est vrai que la plupart des composants sont fabriqués en Chine.

avatar debione | 

Merci pour ces précisions... Mais du coup je suis un peu surpris qu’il faille si peut de chose pour estampiller Made in France...

avatar MrCrvsr | 

@debione

Le Swiss made a été renforcé pour l’horlogerie :

« Le principal changement amené par le renforcement consiste à préciser un critère de valeur minimum sur la montre et non plus uniquement sur le mouvement. Ainsi, pour être estampillée Swiss made, une montre doit dorénavant satisfaire à l'exigence de 60% minimum de valeur suisse.

Les exigences précédentes comme l'incorporation d'un mouvement suisse, l'emboîtage et le contrôle final en Suisse sont maintenues. Cependant, la définition du mouvement suisse passe aussi à 60% minimum de valeur suisse (contre 50% précédemment).

De nouveaux critères viennent s'ajouter au calcul de la valeur suisse, comme les coûts de recherche et développement ou de certification.

La nouvelle ordonnance Swiss made est entrée en vigueur le 1er janvier 2017. »

https://www.fhs.swiss/fre/strengthening.html

avatar debione | 

Il me semble que c’est valable pour l’ensemble des productions industrielles suisses, mais que oui le renforcement a été porté à bout de bras par les horlogers...
Par contre il ne faut pas croire les légende urbaine... L’industrie en Suisse c’est 27% du PIB, les montres 1,5%... c’est que dalle en fait... Grosso merdo la variation annuelle...
C’est comme croire que la Suisse vit grâce à ces banques... Les banques c’est 10% du PIB...

avatar debione | 

Ah juste pour info, en horlogerie on parle de posage des aiguilles et du cadran, pas d’assemblage... ?

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