Comme iOS 26.4 et macOS 26.4, watchOS 26.4 est disponible en version finale après quelques bêtas. Cette mise à jour corrige un défaut agaçant dans l’app Exercice. Avec les premières versions de watchOS 26, l’app Exercice ne permettait plus de lancer une activité en touchant le milieu de l’écran comme avant, il fallait tapoter le petit triangle en bas de l’Apple Watch.
Désormais, il n’est plus nécessaire de toucher l’icône du bas, même si cela reste possible : on peut appuyer n’importe où sur l’écran pour lancer l’exercice actuellement actif.
Avec watchOS 26.4, on peut toucher n’importe où pour lancer un exercice, ce qui est tout de même nettement plus confortable. Vidéo WatchGeneration.
watchOS 26.4 est une mise à jour sinon très mineure. Outre ce changement dans Exercice, Apple signale une seule autre modification dans ses notes de version, à savoir les nouveaux emojis. Il faudra probablement patienter jusqu’à la WWDC pour découvrir des nouveautés plus importantes, qui sortiront à l’automne avec watchOS 27.
Notes de version fournies par Apple
Cette mise à jour inclut les améliorations suivantes :
L’icône du type d'entraînement dans l'app Exercice permet de démarrer une séance d'un simple tap.
Huit nouveaux emojis, dont une orque, un trombone, un glissement de terrain, un danseur de ballet et un visage déformé, sont disponibles dans le clavier emoji.
Amazon réduit le prix de la Body Smart, une balance connectée conçue par Withings. Vous pouvez l’acheter en ce moment à 82 € au lieu de 99 en temps normal, ce qui n’est pas une énorme réduction même si c’est le meilleur prix au moins depuis un an. C’est aussi un bon tarif pour ce modèle situé au cœur du catalogue du fabricant français, bien suffisant pour peser tous les membres de la famille et transmettre les données en Wi-Fi ou Bluetooth à l’app du fabricant et même à Santé d’Apple. Elle propose même plusieurs mesures supplémentaires, intéressantes pour un suivi plus général de sa santé.
Image Withings/WatchGeneration.
La Body Smart est sortie il y a près de trois ans pour remplacer la Body+ en milieu de gamme chez Withings. Elle mesure la masse à 50 g près, ainsi que la part de muscle, de graisse et d’os. Dans le processus de pesée, elle analyse aussi la fréquence cardiaque et peut déduire de toutes ces informations d’autres facteurs, en particulier des évaluations du métabolisme et de la graisse viscérale.
Tous ces éléments sont mesurés et suivis individuellement pour plusieurs utilisateurs, jusqu’à huit qui seront identifiés automatiquement par la Body Smart. Des modes spécifiques sont même prévus pour certains cas particuliers, comme les athlètes et les personnes enceintes, ou encore un mode « bébé » qui devrait aussi fonctionner pour peser un (petit) animal de compagnie. Ces valeurs sont affichées sur un écran en couleur, ce qui permet de ne pas utiliser le smartphone à chaque fois, même si l’app Withings offrira bien plus de détails, en particulier sur les tendances. Elle peut aussi transmettre ses données à Santé d’Apple, pour tout centraliser en un même lieu.
La Body Smart est alimentée par quatre piles AAA, fournies dans la boîte et qui sont censées offrir une autonomie de 15 mois. Pour 82 €, c’est une bonne option pour la majorité des besoins. Si cela ne vous suffit pas, la très haut de gamme Body Scan est elle aussi en promo, cette fois à 345 € au lieu de 400. C’est la balance la plus sophistiquée de Withings et elle mesure bien d’autres critères, notamment vasculaires grâce à son ECG intégré.
Quel avenir pour le Vision Pro ? Lancé en fanfare, le premier ordinateur spatial d'Apple semble aujourd'hui s'enfoncer dans une impasse. Pour sortir de cette zone de turbulences, la firme de Cupertino n'a plus guère d'autre choix que de dégainer un modèle nettement plus abordable, seul levier capable de séduire un public qui, pour l'instant, observe l'objet avec une curiosité distante. Le succès est pourtant loin d'être garanti, tant la concurrence peine elle-même à transformer l'essai du casque de réalité mixte en véritable phénomène de masse.
Image : Apple
Mais au-delà des défis techniques et commerciaux, le destin du Vision Pro se joue surtout dans les hautes sphères de l'Apple Park. Et de ce côté, les signaux sont loin d'être au vert. John Ternus, l'actuel patron de l'ingénierie matérielle souvent pressenti pour succéder à Tim Cook, ne figure pas franchement parmi les premiers supporters de l'appareil.
La méfiance de John Ternus vis-à-vis du Vision Pro ne doit rien au hasard. Elle puise sa source dans une expérience personnelle qui remonte aux années 1990. Bien avant de gravir les échelons chez Apple, l'ingénieur avait fait ses armes dans une startup tentant déjà de mettre au point un dispositif de réalité virtuelle. Les difficultés insurmontables de l'époque semblent avoir laissé des traces, forgeant chez lui un scepticisme tenace face à cette catégorie de produits que beaucoup jugent encore trop encombrante ou socialement isolante.
Image : Apple
Ce tempérament prudent s'est manifesté à plusieurs reprises ces dernières années. Alors qu'Apple multipliait les projets d'envergure pour diversifier ses revenus, Ternus a souvent campé sur des positions conservatrices. Ce fut notamment le cas pour l'Apple Car. Là où d'autres rêvaient de révolutionner l'industrie automobile, lui voyait surtout un gouffre financier capable de détourner l'attention de l'entreprise et de siphonner les meilleures ressources en ingénierie au détriment des produits phares comme l'iPhone ou le Mac.
Sur le CV de celui qui pourrait bientôt tenir les rênes de l'empire, cette étiquette de dirigeant « trop » prévisible constitue une faiblesse. Pour convaincre qu'il possède la vision nécessaire pour porter l'innovation chez Apple, Ternus semble vouloir rectifier le tir par d'autres biais. Après avoir été, là encore, assez réservé sur l'intérêt des enceintes connectées, il aurait discrètement repris les commandes de la stratégie domotique.
L'ambition est claire : redynamiser la gamme HomePod pour en faire le pivot central d'une maison intelligente où l'intelligence artificielle et la gestion de la demeure feraient enfin bon ménage. Une manière, peut-être, de prouver qu'il peut lui aussi porter un projet d'avenir, loin des casques lourds et des voitures fantômes, en se concentrant sur une technologie plus ancrée dans le quotidien des utilisateurs.
Sonos propose des promotions sur trois produits phares de sa gamme, qui sont en promotion à 380 € au lieu de 500 €, une réduction de presque 25 %. Le premier est l'enceinte Era 300, disponible en noir ou en blanc. Compatible avec l'écosystème de Sonos, mais aussi Bluetooth et Wi-Fi (pour AirPlay 2), elle est Dolby Atmos pour le rendu spatial, peut s'autocalibrer et dispose du contrôle vocal.
L'enceinte. Image Sonos.
Le second produit à 380 € au lieu de 500 € est la barre de son Beam de seconde génération, là aussi en noir ou en blanc. Elle dispose de cinq haut-parleurs, est compatible Dolby Atmos et possède évidemment une entrée HDMI (eARC) mais aussi une entrée optique. Elle est Wi-Fi et Ethernet, et est — comme les autres — compatibles AirPlay 2.
La barre de son. Image Sonos.
Le troisième produit en promotion est le Sub Mini, uniquement en noir (les stocks de la variante blanche sont vides). Le caisson de basses sans fil (il est Wi-Fi) est compatible avec une bonne partie de la gamme (mais aussi des enceintes IKEA), dont la barre de son Beam de seconde génération. C'est un produit parfait pour avoir un peu plus de punch dans les films.
Apple a surpris son monde en annonçant la semaine dernière les AirPods Max 2, une révision très modeste se contentant principalement d’apporter la puce H2 que l’on commence à bien connaître. Dans son infolettre dominicale, Mark Gurman affirme que cette nouvelle version vise surtout à optimiser sa production et à prolonger sa carrière plutôt qu’à véritablement relancer le produit.
Les premiers AirPods Max. Image WatchGeneration
Le casque est un succès mitigé pour Cupertino. Il se vendrait suffisamment pour qu’un arrêt de la production ne soit pas envisageable, mais pas assez pour mobiliser un budget pour réellement améliorer le produit. Fabriquer une véritable V2 demanderait en effet de mobiliser une équipe et du temps jusqu’à la mise en production, ce qui n’est visiblement pas à l’ordre du jour.
Pour éviter d’abandonner son produit, Apple a donc décidé d’adopter la puce H2. Celle-ci a été dévoilée il y a 4 ans et est désormais intégrée dans toute la gamme AirPods. De son côté, la H1 de 2019 a été abandonnée progressivement avec l’arrivée des AirPods 4 et des AirPods Pro 2. Le passage du casque à la puce H2 permet sans doute à Apple d’abandonner complètement la production de puces H1 et d’optimiser les coûts.
En interne, cette mise à jour très mineure était donc considérée comme telle. Mark Gurman affirme que ces AirPods Max 2 n'auraient même pas eu droit à un nouveau nom de code tant les changements sont minimes. La plupart des nouveautés (meilleure réduction du bruit, amélioration de l’audio) sont en effet directement liées à la puce et non à des retouches d’autres aspects.
Le choix d’Apple de les appeler AirPods Max 2 interroge donc au vu du peu de nouveautés. L’ajout d’un « 2 » va sûrement aider à vendre quelques palettes de ce casque désormais bien installé sur les réseaux sociaux et dans les salles de sport. Aucune rumeur n’a fuité sur un potentiel véritable successeur pour le moment.