À l’occasion du CES 2026, Belkin dévoile une station de recharge 3-en-1 qui sort un peu de l’ordinaire. En règle générale, ce type de produit est conçu pour accueillir un smartphone (le plus souvent un iPhone), un boîtier d’écouteurs et une Apple Watch. La nouvelle station UltraCharge (référence WIZ052) est plus « ouverte », puisqu’elle n’est pas limitée à la montre d’Apple.
Station Belkin UltraCharge WIZ052
Grâce à un système d’adaptateurs, la station peut aussi recharger des montres connectées Samsung ou Google, en plus de l’Apple Watch. On imagine mal un utilisateur d’iPhone porter une Galaxy Watch ou une Pixel Watch (même si l’Union européenne pousse à davantage d’interopérabilité), mais sachant que les Pixel 10 sont compatibles Qi2, cette station vise ainsi également les fans de Google. Belkin la présente d’ailleurs avec des produits de Mountain View.
Cette approche implique que le chargeur pour la montre n’est pas véritablement intégré dans la station, comme il est impossible d’alimenter une montre Google avec le chargeur de l’Apple Watch, et vice-versa. Il faut insérer son propre galet de recharge à l’arrière de la base. Un port USB-C délivrant jusqu’à 10 W est prévu à cet effet.
Station Belkin UltraCharge WIZ052
Pour le reste, le produit peut recharger un iPhone (ou un Pixel 10) jusqu’à 25 W en Qi2. La puissance du chargeur sans fil situé sur le dessus n’est pas encore précisée, mais on s’attend à une limite de 5 W, comme c’est souvent le cas lorsqu’il est avant tout destiné à des écouteurs.
Cette station UltraCharge sera commercialisée en trois couleur (noir, blanc et sable) au cours du premier trimestre dans certains pays, au prix de 59,99 €. Un câble USB-C ainsi qu’un adaptateur secteur de 45 W seront inclus.
Un peu plus de trois ans après le lancement de la version originale, Withings annonce la Body Scan 2. La nouvelle balance la plus évoluée de la marque française est désormais capable d’analyser 60 indicateurs de santé, contre une quarantaine auparavant. Pour parvenir à ce niveau de détail, l’appareil s’appuie encore sur un manche bardé d’électrodes à tenir à deux mains qui permet d’aller au-delà des mesures réalisées sous les pieds.
Body Scan 2. Image Withings.
Parmi les nouveautés figure notamment une notification de risque d’hypertension, une alerte que les Apple Watch récentes (à partir des Series 9 et Ultra 2) proposent également depuis peu. Pour détecter une élévation anormale de la pression exercée par le sang sur les parois des artères, la Body Scan 2 analyse la vitesse de l’onde de pouls (PWV), qu’elle combine aux signaux d’électrocardiogramme (ECG) et d’impédance cardiographie (activité du flux sanguin et des volumes d'éjection) au sein d’un modèle d’intelligence artificielle.
Autre ajout notable : l’évaluation de la fonction de pompage du cœur, c’est-à-dire de la puissance et de la réactivité avec lesquelles celui-ci éjecte le sang. Cet indicateur, considéré comme l’un des prédicteurs de la longévité, joue un rôle central dans le niveau d’énergie au quotidien. Cette mesure repose sur une analyse croisée de l’impédance cardiographie et d’un ECG à six dérivations.
Body Scan 2. Image Withings.
Withings met également en avant une analyse de la « santé des cellules », qui s’intéresse à l’intégrité et à l’épaisseur des membranes ainsi qu’à l’hydratation intracellulaire. La balance mesure aussi la densité des tissus actifs afin de détecter des signes de ralentissement métabolique ou d’inflammation de bas grade, des phénomènes associés à la fatigue chronique, par exemple.
Tandis que la première Body Scan était vendue 399 € (elle est actuellement en promotion à 339 €), la Body Scan 2 va coûter 499 €. Elle sera disponible cette année, sans plus de précision pour l’instant.
Avouez-le : vous vous êtes réveillé le 1er janvier et votre Apple Watch vous a affiché un score de sommeil moins flatteur que d’habitude. Ce n’est pas seulement la faute aux excès du réveillon. Avec watchOS 26.2, Apple a revu son échelle de notation pour rendre ses analyses plus pertinentes, quitte à se montrer plus sévère.
Si Apple a attendu le mois de septembre pour lever le voile sur ces nouveautés, la firme de Cupertino mise gros sur la santé nocturne. Elle a d'ailleurs lancé une vaste campagne de promotion pour mettre en avant les capacités de sa montre dans ce domaine. Mais au-delà du marketing, Apple a également publié un livre blanc [Format PDF] décortiqué par la chaîne The Quantified Scientist. On y apprend comment les ingénieurs ont revu leur copie pour améliorer la détection des phases de sommeil.
« Core » plutôt que « léger » : une question de respect
Premier changement notable, qui n'est pas que cosmétique : la terminologie. Là où la concurrence parle souvent de sommeil « léger », Apple persiste et signe avec le terme « Core » (lent en français). Le document technique explique ce choix : pour Apple, qualifier cette phase de légère pourrait laisser croire qu'elle est facultative.
En réalité, les phases N1 et N2 (regroupées sous l'appellation Core) représentent plus de 50 % d'une nuit normale. C'est durant ces moments que le cerveau consolide la mémoire et traite les informations de la journée. En changeant de mot, Apple redonne ses lettres de noblesse à la majeure partie de notre nuit.
L’accéléromètre « écoute » votre respiration
Traquer le sommeil et ses différentes phases n’est pas une mince affaire. Ce qui est frappant, c’est la méthode privilégiée par Apple : contrairement à ce que l’on pourrait croire, la montre ne s’appuie pas prioritairement sur la fréquence cardiaque pour segmenter vos nuits.
Que nenni : l’Apple Watch se base essentiellement sur les données de l'accéléromètre. Mais attention, il ne s'agit pas juste de savoir si vous donnez des coups de coude à votre conjoint. Apple utilise un échantillonnage à haute fréquence capable de détecter les mouvements subtils induits par votre respiration. C'est cette analyse des motifs respiratoires via le mouvement du poignet qui permet à Apple de se passer de la variabilité cardiaque (VFC) tout en affichant un très bon niveau de précision si l’on se fie à ce que fait la concurrence. Pourquoi se passer d’une telle donnée ? The Quantified Scientist émet une hypothèse : Apple cherche à ménager l’autonomie de sa tocante.
Une précision en nette hausse
Avec ce nouvel algorithme, Apple s’est attaché à mieux détecter le sommeil profond, qui était jusque-là le point faible de l'Apple Watch.
Grâce à cette base de données massive, Apple a pu affiner ses scores. Selon les données de la marque, le taux de concordance passe de 62 % à 68 %. Apple affirme avoir fait des progrès sur deux autres points :
Les états d’éveil : La précision grimpe de 70 % à 79 %. Apple a notamment travaillé sur la détection des moments de « veille calme », ces instants où l'on reste immobile au lit tout en étant parfaitement réveillé.
Le sommeil paradoxal (REM) : La phase des rêves gagne aussi en fiabilité, avec une précision qui atteint désormais 82 % (contre 78 % auparavant).
Le correctif spécial « grasse matinée »
Enfin, Apple a corrigé un comportement qui irritait de nombreux utilisateurs. Jusqu’ici, le suivi du sommeil s’arrêtait net dès que l’on désactivait son alarme. Un fonctionnement binaire qui ne reflétait pas la réalité de ceux qui aiment traîner au lit.
Désormais, si vous coupez votre réveil et que vous replongez dans les bras de Morphée, la montre continue de classifier vos phases de sommeil normalement. Un correctif bienvenu pour les dimanches matin paresseux.
Une science (encore) complexe
Pour établir ces statistiques, Apple a confronté les relevés de sa montre à la polysomnographie, l'examen de référence en clinique qui utilise des électrodes pour mesurer l'activité du cerveau. En entraînant ses algorithmes sur plus de 1 100 nuits, la firme a appris à l'Apple Watch à traduire les micro-mouvements et le rythme respiratoire du poignet en phases de sommeil cohérentes.
Apple n’est d'ailleurs pas peu fière du résultat : elle estime que les erreurs résiduelles de son algorithme sont désormais comparables aux marges d'erreur des experts humains qui analysent les tracés en laboratoire. Un brin d'autosatisfaction qui souligne surtout la difficulté de l'exercice.
Quoi qu’il en soit, le sommeil reste une science complexe et de nombreuses zones d'ombre subsistent. Mais au vu des moyens investis, on comprend mieux pourquoi Cupertino met aujourd'hui autant d'énergie à promouvoir son fameux score de sommeil.
Pebble arrivera-t-elle vraiment à renaître de ses cendres ? Son créateur, Eric Migicovsky, y croit dur comme fer. Dix ans après le lancement du modèle original, il tente un nouveau pari avec la Pebble Round 2, une version modernisée qui entend bien corriger les erreurs du passé tout en conservant l'ADN de la marque.
C’est un retour aux sources qui ne manque pas d’allure. La nouvelle Pebble Round 2 reprend les lignes de la Pebble Time Round, l’une des montres les plus emblématiques du constructeur, mais en gommant son principal défaut : les bordures d'écran. Cette fois-ci, l'affichage e-paper couleur de 1,3 pouce occupe toute la surface, offrant un design bien plus contemporain.
Surtout, la technique fait un bond en avant : la résolution est deux fois plus élevée que sur le modèle original. Ce gain de densité permet d'afficher beaucoup plus de texte et de notifications avec une finesse inédite, tout en conservant une lisibilité parfaite en plein soleil. Grâce aux progrès du Bluetooth et à la frugalité de cette dalle, la montre promet désormais deux semaines d'utilisation sur une seule charge, le tout dans un boîtier toujours aussi fin. Sa prédécesseur devait passer par la case recharge tous les 3 jours.
15 000 apps et cadrans dès le premier jour
L’autre force de cette résurrection tient dans son héritage. Contrairement à d'autres projets qui partent de zéro, la Pebble Round 2 s'appuie sur un véritable trésor de guerre : un catalogue de 15 000 applications et cadrans créés par la communauté au fil des ans. Cette logithèque historique est accessible immédiatement, assurant à l'utilisateur de trouver chaussure à son pied dès la sortie de la boîte.
Côté logiciel, la montre tourne sous PebbleOS, désormais open-source, et assure une compatibilité avec iOS et Android. Fidèle à sa philosophie, Pebble ne cherche pas à concurrencer l'Apple Watch sur le terrain de la santé : si le suivi du sommeil et de l'activité est présent, le capteur de fréquence cardiaque brille par son absence.
Pour les nostalgiques ou les technophiles en quête de simplicité, la Pebble Round 2 est disponible en précommande sur le site de rePebble pour 199 $ (finitions noir mat, argent brossé ou or rose). Les premières livraisons sont attendues pour le mois de mai.
Le péché mignon de l’Apple Watch, c’est son autonomie. Sa grande force, en revanche, reste la recharge rapide, qui permet de corriger le tir en grande partie. Si vous êtes souvent en déplacement, ce petit accessoire actuellement en promotion à 10 € peut donc se révéler particulièrement utile.
Il s’agit d’une batterie ultra-compacte d’une capacité de 3 000 mAh, équipée d’un galet permettant de recharger directement votre montre. Selon le modèle, elle peut recharger un peu plus d’une fois une Apple Watch Ultra, et entre quatre et cinq fois une Apple Watch “classique”. Le constructeur indique qu’il faut entre trente minutes et une heure pour recharger environ les trois quarts de la batterie d’une Apple Watch, une durée qui dépend bien sûr du modèle et de la capacité de sa batterie.
Avec ses dimensions réduites (7,8 × 4,7 × 1,6 cm) et son poids plume de 74 grammes, ce chargeur se glisse facilement dans une poche ou un sac. Présenté comme compatible avec toutes les Apple Watch à partir de la Series 2, il intègre également un port USB-C, capable de recharger d’autres appareils. Le fabricant cite notamment les AirPods. Il est aussi possible de recharger un iPhone, mais compte tenu de la capacité limitée de la batterie, cette option reste à envisager en dernier recours.
Habituellement vendu 17,99 €, ce chargeur est actuellement proposé à 9,99 €. À ce prix, deux coloris sont disponibles : bleu ou noir. L’appareil est livré avec un câble de charge USB-C.