Mise à jour 12/06 — A l’approche de la fête des pères, Amazon reste assez agressif sur nombre de produits Apple. Le modèle 46 mm avec bracelet S/M est proposé à 369 € sur Amazon France, soit une remise de 110 € sur son prix public.
Article original — Si vous cherchez une montre connectée légère et élégante pour cet été — l’inverse d’une Apple Watch Ultra, donc —, voici un bon plan sur l’Apple Watch Series 11. La version 46 mm est en promotion dès 349 € sur Amazon Italie, au lieu de 479 € chez Apple ou 379 € sur Amazon France. C’est son prix le plus bas à ce jour chez le géant du commerce.
Apple Watch Series 11 or rose et noir de jais. Image Apple.
Le modèle précis à ce prix est la version uniquement Wi-Fi en noir de jais accompagnée d’un bracelet Sport noir M/L (pour les tours de poignet de 160 à 210 mm). Le noir de jais est une finition brillante assez chic, mais peut-être un peu plus sensible que les autres.
Si vous n’appréciez pas cette teinte ou que vous craignez qu’elle vieillisse mal, la Series 11 de 46 mm en or rose est pour sa part disponible à 369 €, toujours sur Amazon Italie. Vous pouvez vous connecter avec votre compte Amazon français. Une fois les frais de port et les taxes appliqués, les prix dans les deux cas ne changent quasiment pas.
L’Apple Watch Series 11 est une excellente montre connectée, l’aboutissement d’une dizaine d’années d’évolutions. Les progrès par rapport à la Series 10 sont très minimes, mais l’écart devient nettement plus perceptible face aux générations précédentes. C’est une montre fine et très bien finie, avec une bonne autonomie et de multiples fonctionnalités utiles au quotidien. Si vous voulez le meilleur de l’Apple Watch sans passer à la massive Ultra, vous ne pouvez pas vous tromper.
Apple avait indirectement prévenu par ses canaux non officieux : avec ses crus 27, il ne fallait pas s’attendre à des nouveautés fracassantes, l’essentiel des efforts étant porté sur l’intelligence artificielle et le grand nettoyage de ses systèmes. Il y avait cependant un bruit de fond tenace laissant entendre qu’Apple allait revoir en profondeur son application Santé. Une refonte qui semblait d'ailleurs intimement liée à Health+, ce fameux service de santé en gestation qui a finalement été abandonné ou repoussé aux calendes grecques.
Quoi qu’il en soit, les éditeurs d’applications tierces comme Bevel peuvent dormir sur leurs deux oreilles : la révolution n'est pas pour tout de suite. À moins, bien sûr, que le constructeur ne cache habilement son jeu pour la rentrée et la traditionnelle présentation des nouvelles Apple Watch.
L’interface s’inspire de Raccourcis
En fouillant un peu dans l'application, on remarque tout de même un ravalement de façade bienvenu. Santé abandonne ses longues listes parfois austères pour adopter une présentation par cartes, rappelant ce que l'on connaît déjà dans Raccourcis. Ce n’est pas beaucoup plus sexy, mais ça change…
La navigation a également été condensée en une barre inférieure unique qui regroupe la recherche et l'exploration, évitant ainsi de multiplier les boutons inutiles.
Visual Intelligence s'invite à table
La véritable curiosité de cette cuvée est à aller chercher du côté de Visual Intelligence, qui s'enrichit d'une fonction dédiée à la nutrition. Concrètement, il suffit d'ouvrir l'appareil photo dans le nouveau mode Siri et de pointer l'objectif vers son assiette pour obtenir une analyse de son repas.
Inutile d'espérer un comptage calorique au gramme près, le système préfère évaluer si un aliment est ultra-transformé, s'il contient des protéines ou s'il est chargé en sucre. Il attribue ensuite une note nutritionnelle globale allant de très faible à très élevée. C’est exactement dans ce genre de choses qu’Apple fait la différence. Au lieu de tenter de vous fournir un chiffre très précis (une cause perdue d'avance), elle donne des orientations générales bien plus pertinentes pour le quotidien. Seul bémol, ces données ne sont pour l'heure pas synchronisées avec l'application Santé, et la fonction exige au minimum un iPhone 15 Pro pour tourner.
Un suivi du cycle plus mature
Le suivi de cycle franchit quant à lui une étape importante en s'attaquant à la périménopause et à la ménopause. En s'appuyant sur l'historique à long terme des utilisatrices de quarante ans et plus, l'application est désormais capable de repérer les déviations annonçant cette transition hormonale, qui peut s'amorcer une bonne décennie avant la ménopause à proprement parler.
Outre les notifications d'alerte, Santé propose de consigner les symptômes spécifiques et donne accès à des ressources éducatives, une initiative d'ailleurs accompagnée par l'arrivée d'entraînements dédiés sur Fitness+.
GymKit s'émancipe de la montre et autres ajustements sous le capot
L'autre nouveauté concerne GymKit, qui coupe enfin le cordon avec l'Apple Watch. Les possesseurs d'iPhone peuvent désormais s'y connecter directement pour synchroniser les données de leurs tapis de course ou vélos d'appartement, récupérant au passage les calories brûlées, la distance, la vitesse ou encore l'inclinaison.
Le reste de la mise à jour s'apparente à de l'optimisation bienvenue. La synchronisation des données vers Santé est annoncée comme nettement plus véloce, et le comptage des pas fait enfin le pont harmonieusement entre les applications Santé et Forme. La précision des itinéraires sur carte après un exercice a été affinée, tout comme le calcul des distances sur les tapis de course. Enfin, Apple a ajouté plusieurs outils de contrôle parental, basés sur les recommandations de professionnels, afin de mieux guider les familles dans la gestion des contenus liés à la santé.
Comme de coutume, iOS 27 est d'ores et déjà entre les mains des développeurs. Les plus impatients pourront y goûter via la bêta publique prévue pour le mois de juillet, avant le grand déploiement en version finale à l'automne.
Cela en devient une habitude : à chaque fois qu’un dirigeant d’Apple s’exprime au sujet du Vision Pro, c’est pour marteler que son avenir n’est pas compromis et que nous n’en sommes qu’aux balbutiements de l’informatique spatiale. La WWDC n’a pas échappé à la règle.
The future is still being worked on.
He runs Apple Vision Pro marketing.
We worked together at an augmented reality contact lens company.
If you know anything about Apple, they rarely let an executive talk like this about the future. pic.twitter.com/UsSG2YCKCA
On ne peut pas dire que les nouveautés apportées par visionOS 27 vont renverser la table, mais il faut aussi reconnaître que la moisson de nouvelles fonctions est relativement maigre cette année pour l'ensemble des systèmes d’exploitation de la Pomme. Si l’on met de côté les nouveautés inhérentes à Apple Intelligence qui irriguent désormais toutes les plateformes, le constructeur a toutefois procédé à des retouches ergonomiques bienvenues pour fluidifier le quotidien des utilisateurs.
L'un des changements les plus notables concerne la gestion des fenêtres, qui gagnent enfin en souplesse. Apple introduit des fenêtres incurvées pour ses applications phares comme Safari, Freeform ou le mode Multiview de l'app Apple TV. Fini les grands aplats rigides : l'interface vous enveloppe désormais de manière plus naturelle. L'idée est d'offrir plus d'espace au contenu pour le laisser respirer, tout en limitant la fatigue visuelle sur les bords de l'image.
Cette volonté de simplifier la navigation se retrouve dans la refonte du Centre de contrôle. Plus lisible, il est maintenant segmenté en trois zones distinctes : les notifications et la lecture en cours d'un côté, les réglages principaux au centre, et les Environnements de l'autre. Tout est pensé pour que vous trouviez le bon bouton d'un simple coup d'œil.
D'ailleurs, le suivi oculaire gagne lui aussi en utilité au quotidien. Il suffit désormais de fixer une notification à son apparition pour la déployer et interagir avec elle. Une philosophie de l'immédiateté qui s'applique également à l'accessibilité : le mode d'attente (Dwell Control) abandonne son fastidieux minuteur. Un simple regard vers le haut sur un marqueur de sélection permet de valider son choix instantanément, rendant la navigation dans le système beaucoup plus véloce et naturelle.
L’immersion s'invite dans vos souvenirs
Côté personnalisation, l'écran d'accueil accueille un nouveau format de widgets « extra-petit », parfait pour caser quelques raccourcis sans boucher la vue. Mais la vraie nouveauté de ce côté-là, c'est l'apparition d'un widget dédié à l'Écran virtuel du Mac. Placez-le où bon vous semble pour vous connecter à votre machine d'un simple pincement de doigts, et ce, même si le capot de votre Mac est fermé.
Apple enrichit par ailleurs sa collection d'Environnements avec l'arrivée de Thórsmörk. Cette « forêt de Thor » islandaise vous plongera sous les lueurs changeantes et dynamiques d'une aurore boréale. Et si vous préférez vos propres décors, visionOS 27 est dorénavant capable de transformer vos panoramas classiques en véritables scènes spatiales. Le système leur insuffle un effet de profondeur inédit, vous permettant de replonger physiquement dans vos photos de vacances.
Cette volonté d'immersion déborde d'ailleurs du cadre du système pour investir le navigateur. Safari franchit un nouveau cap en prenant en charge des « Environnements web » totalement immersifs. Concrètement, les développeurs web ont désormais la possibilité de générer des arrière-plans à 360° qui masquent entièrement votre espace physique. De quoi transformer une simple session de navigation en une véritable plongée virtuelle, ouvrant la voie à des expériences en ligne inédites.
Le Mac et la 3D comme moteurs
L’un des grands points forts du Vision Pro reste bien évidemment sa connexion au Mac. Apple joue à fond la carte de la synergie entre les deux appareils. Les créatifs peuvent désormais prévisualiser et éditer des modèles 3D depuis leur Mac, directement dans leur espace spatialisé. Il est possible de « sortir » ses designs de l'Écran virtuel pour les placer dans le monde réel, afin d'affiner les textures, d'ajuster les couleurs et d'effectuer des retouches complexes en temps réel.
La fonction Coup d'œil n'est pas en reste, puisqu'elle prend maintenant en charge les vues filaires et les cartes UV. Surtout, il est enfin possible d'annoter directement les modèles 3D, un vrai plus pour synchroniser les retours et les corrections au sein d'une équipe.
Enfin, pour les développeurs, Apple déploie Reality Composer Pro 3. L'outil gagne en muscle et se pose en véritable couteau suisse pour créer des ressources de jeu complexes (simulations avancées, animation de personnages, éclairages dynamiques). La cerise sur le gâteau ? L'intégration de Script Graph, qui permet de bâtir toute la logique d'un jeu de manière purement visuelle, sans avoir à saisir la moindre ligne de code.
Mise à jour à 14 h 10 — Amazon vient de baisser encore un peu plus le prix des AirPods Pro 3. Ils sont désormais disponibles à 199 €, le tarif le plus bas à ce jour sur la plateforme. Pourquoi cette nouvelle baisse ? Parce que Joybuy a lancé les hostilités en proposant les écouteurs à 199 €. Vous avez ainsi le choix entre ces deux sites.
Article original publié à 10 h 15 — À une semaine environ de la fête des Pères — je dis ça, je dis rien —, Amazon propose les AirPods 3 en promotion à 209 €. C’est 40 € de moins que chez Apple et le deuxième meilleur prix dans cette boutique. Le record sur Amazon France a été de 199 € très brièvement en avril, sous la pression de Joybuy.
AirPods Pro 3. Image WatchGeneration.
Les AirPods Pro 3 représentent ce qui se fait de mieux chez Apple en matière d’écouteurs. En plus des atouts habituels (intégration transparente à l’écosystème, simplicité d’utilisation, géolocalisation…), ils se distinguent par une qualité sonore impressionnante et une excellente réduction de bruit active. Ils peuvent même servir de capteur de fréquence cardiaque pour le suivi sportif. On ne peut que leur reprocher un micro encore médiocre et l’absence de batterie remplaçable. Ils vont encore s'améliorer grâce à iOS 27, qui leur apportera un égaliseur personnalisé et une connexion aux équipements GymKit.
Si vous n’appréciez pas les écouteurs intra-auriculaires, les AirPods 4 font eux aussi l’objet de remises sur Amazon : 119 € (- 20 %) pour la version de base ou 153 € (- 23 %) pour la paire avec réduction de bruit active et le boîtier plus complet.
Mise à jour du 10 juin : Aaron Perris, qui travaille pour MacRumors, affirme sur X que le HomePod de première génération devrait recevoir tvOS 27 et que la première bêta prend en charge l'enceinte. Reste que la version bêta n'a été distribuée pour le moment que pour les HomePod mini et HomePod de seconde génération. Elle n'est pas disponible publiquement et est réservée aux développeurs liés à Apple, dans un canal de distribution spécifique (AppleSeed).
Version originale : Dans le keynote d'ouverture de la WWDC 2026, Apple n'a pas beaucoup parlé des HomePod et des Apple TV. Si tvOS 27 a bien été annoncé et mis en ligne pour les Apple TV, ce n'est pas tout à fait le cas pour les HomePod. Dans la pratique, les versions bêta sont réservées aux développeurs de chez Apple et aux entreprises, via AppleSeed. Et dans les versions de développement en question, Apple n'a mis en ligne que celles pour les HomePod mini et les HomePod de seconde génération. Le premier HomePod, lui, sembledonc abandonné.
Le cas du HomePod et de son abandon par Apple est un cas particulier par rapport à d'autres appareils : contrairement à un iPhone ou un Mac qui peut devenir obsolète pour certains usages, une enceinte n'est pas un appareil qui évolue réellement dans ses usages. Et l'abandon par Apple du système d'exploitation peut amener avec le temps une obsolescence matérielle qui a peu de sens pour une enceinte : si jamais un jour Apple abandonne AirPlay ou décide de modifier de façon substantielle son protocole, un HomePod pourrait devenir inutilisable.
Le résultat avec un HomePod de seconde génération. Image Reddit.
C'est un des défauts de l'enceinte : elle repose presque exclusivement sur le Wi-Fi et sur AirPlay. Elle n'a pas d'entrée analogique, pas de connexion numérique filaire et ne fonctionne pas en Bluetooth. Même si Apple maintient AirPlay, il n'est pas exclu que le temps amène des problèmes, avec des certificats expirés par exemple. De même, l'absence de prise en charge par tvOS 27 implique probablement que le HomePod va rester sur une version idiote de Siri (l'actuelle).
Désolé, je n'ai pas compris. Image Apple.
Il reste tout de même un (petit) espoir : Apple n'a pas formellement annoncé l'abandon du HomePod, et l'absence de version bêta est peut-être uniquement temporaire… mais c'est probablement un doux rêve.