Bonne nouvelle pour les utilisateurs de montres Garmin : WhatsApp a désormais droit à son application native. Celle-ci peut être téléchargée directement depuis la boutique Connect IQ. C’est un petit événement, car il s’agit de la première et de la seule application de messagerie tierce disponible sur les montres connectées Garmin.
Image Garmin
Le communiqué de presse indique qu’il faudra une montre compatible. Si les modèles spécifiques ne sont pas cités, Garmin évoque « certains modèles des gammes fēnix, Forerunner, Venu et Vivoactive ». Tom’s Guide explique que les Forerunner 570 et 970, les Fenix 8, y compris les versions Pro et Solar, les Venu 4, Enduro 3, Tactix 8, Vivoactive 6, Venu X1 et D2 Air X15 sont prises en charge. Si la liste est confirmée, cela devrait laisser par les montres datant de 2023 ou plus anciennes sur le carreau.
L’app permet de consulter rapidement ses messages et conversations récentes, mais aussi de répondre à l’aide du clavier intégré. Les emojis et les réactions aux messages sont pris en charge. L’utilisateur pourra afficher davantage d'historique de discussion, avec jusqu'à dix messages visibles à l'écran. Les appels entrants devraient apparaître, laissant la possibilité de les refuser.
Il faut toutefois garder en tête quelques limitations. L’app nécessite un iPhone ou un Android appairé avec l’application mobile WhatsApp installée. La montre peut afficher un appel entrant, mais ne permet pas, à ce stade, de le prendre directement au poignet.
Meta se bouge depuis quelques mois avec ses applications pour montres. On a vu débarquer une version Apple Watch de WhatsApp en novembre dernier après des années de disette. Les rumeurs voudraient que Mark Zuckerberg prépare une montre Meta, ce qui explique peut être ce regain d’intérêt.
On évoquait hier l’arrivée de JoyBuy dans l’Hexagone avec une ambition claire : bousculer l'hégémonie d'Amazon. Le moins que l'on puisse dire, c'est que le nouvel entrant ne perd pas de temps pour marquer son territoire à coups de promos agressives.
La preuve la plus flagrante concerne les AirPods Pro 3. De mémoire, c’est tout simplement la première fois que l’on voit ces écouteurs passer sous la barre symbolique des 200 € en France. Habituellement vendus 249 € sur l'Apple Store, ils tombent aujourd'hui à 199 € chez JoyBuy.
Pour obtenir ce tarif, il suffit d'utiliser le code promo JOY10 au moment du panier, ce qui retire 10 € au prix déjà remisé. On parle tout de même d'une économie de 20 % sur un produit Apple encore très récent. Si le code est valable jusqu'au 31 mars, les stocks, eux, risquent de s'évaporer bien avant. En guise de réponse, Amazon propose pour le moment les écouteurs d’Apple à 209 €.
Les AirPods 4 sous les 100 €
Si vous n'avez pas besoin de la réduction de bruit active ou que vous préférez le format "ouvert", l'entrée de gamme profite de la même offensive. Les AirPods 4 chutent à 99 € au lieu de 149 € avec le même code JOY10. Une remise de 34 % qui positionne ces écouteurs sous le seuil psychologique des 100 €. Chez Amazon, le même modèle est proposé actuellement à 109 €.
La promotion par contre concernant le modèle avec réduction de bruit n’est pas extraordinaire. Toujours avec le code JOY10, il est possible de les avoir au prix de 159 €. C’est 10 € de moins que sur Amazon, mais on a déjà vu des offres plus intéressantes par le passé. Notez que JoyBuy offre les frais de port.
Si beaucoup utilisent les montres connectées pour se motiver à faire plus de sport, d’autres, à l’inverse, s’en servent pour… faire moins. Dans un retour d’expérience publié sur The Verge, Arielle Duhaime-Ross raconte comment plusieurs maladies chroniques l’ont amené à utiliser ces appareils pour doser son énergie et éviter les surmenages afin de rendre les symptômes plus prévisibles au quotidien.
Arielle Duhaime-Ross vit avec un syndrome de tachycardie orthostatique posturale, un syndrome d'activation mastocytaire et un COVID long. Tout cela l’empêche de pouvoir rester trop longtemps debout et l’oblige à limiter sa dépense d’énergie en pratiquant le « pacing ». L’idée est d’anticiper ses efforts et d’alterner avec des périodes de repos en planifiant sa journée afin d’éviter une surchauffe inattendue. Autrement dit, il s’agit d’en faire moins pour éviter le crash. Plusieurs gadgets connectés l’aident dans sa pratique.
Le premier appareil adopté a été un bracelet Whoop 4, qui embarque une fonction de récupération après l’effort. Celui-ci se base sur différents facteurs (sommeil, rythme cardiaque) et sur un code couleur, le vert indiquant normalement une journée pendant laquelle on peut se dépenser et le jaune celles où il faut au contraire ne pas trop forcer. Si ce score a ses détracteurs, Arielle Duhaime-Ross explique qu’il lui a été très utile pour planifier son quotidien.
Lorsque mon niveau de récupération était au vert, je me suis rendu compte que j'étais capable d'en faire davantage […] Mais surtout, les jours où j'étais au jaune, je remarquais que j'avais davantage tendance à m'effondrer. Cette tendance était encore plus flagrante lorsque je me réveillais au rouge, c'est-à-dire dans la zone de récupération comprise entre 1 et 33 %.
Autrement dit, le bracelet lui a permis d’avoir une estimation de sa « dose » d’énergie pour la journée. Le gadget sert ici moins à optimiser des performances qu’à donner une idée de ses réserves pour les heures à venir. S’ajoute le suivi du taux d’Effort Whoop, qui permet d’évaluer l'effort cardiovasculaire et musculaire : à partir d’un certain score, c’est le moment de lever le pied.
Le bracelet Whoop n’est pas le seul à être efficace dans ce genre de scénario. De nombreuxtémoignages montrent que des personnes touchées par de lourdes maladies utilisent les montres Garmin ou d’autres traqueurs pour leur pratique du « pacing ». En plus de cela, le suivi constant permet d’avoir un historique à montrer à son docteur ou à ses proches traduisant une fatigue chronique.
Image Whoop
Cependant, cela reste un détournement de ces gadgets, qui intègrent de nombreux rappels pour se dépenser pas forcément très pratique dans cette utilisation. Si les choses se sont améliorées, l’Apple Watch envoie régulièrement des notifications incitant à se bouger, ce qui peut être énervant quand on est cloué au fond du lit. C’est toute la limite des produits pensés pour encourager l’activité, alors que certains utilisateurs cherchent au contraire à mieux repérer le moment où il faut ralentir.
De jeunes entreprises se sont lancées sur ce marché, comme Visible. Elle propose un bracelet Polar360 similaire à celui de Woop couplé à une application optimisée pour le suivi des maladies. Celle-ci embarque un système de points d’énergie et des alertes si jamais le quota est dépensé trop vite. Le système peut également aider à connaître les activités les plus énergivores (un sport où l’on se tient debout longtemps peut fatiguer plus qu’une promenade en vélo). Visible a aussi l’avantage de réduire un peu la charge mentale, en évitant d’avoir à consulter ses courbes en permanence.
Malheureusement, le produit de Visible ne suit pas le sommeil, poussant Arielle Duhaime-Ross à le porter en complément d’un bracelet Whoop. Une expérience qui a un prix, les deux fonctionnant sur la base d’un abonnement pour un total de 50 $ par mois. L’app watchOS MindfulPacer propose un système similaire gratuitement impliquant tout de même d’entrer plusieurs données à la main. Aucune solution n'est parfaite, et on peut espérer qu'Apple se penchera sur cette utilisation dans les prochaines versions de watchOS.
La boucle est bouclée. Il y a une dizaine d’années, Apple nous faisait suivre les entraînements de Christy Turlington avec son Apple Watch en préparation du marathon de Londres, une course que la mannequin aura effectuée en 3 h 46. Aujourd’hui, Apple devient partenaire de ce même marathon.
« Le marathon de Londres est l’un des plus grands événements sportifs au monde et une puissante célébration de la communauté mondiale des coureurs », déclare Jay Blahnik, le sportif en chef chez Apple. Plus de 1,13 million de personnes ont candidaté pour fouler le sol de la capitale britannique, ce qui en fait l’un des marathons les plus courus — le nombre de participants retenus pour cette année n’a pas encore été communiqué.
Les technologies d’Apple accompagnent les coureurs de tous niveaux grâce à des outils performants et des analyses qui les aident à rester motivés, à suivre leurs progrès et à mieux comprendre leur santé et leur forme physique. Nous sommes ravis d’être partenaire du Marathon de Londres TCS 2026 », ajoute Jay Blahnik.
Christy Turlington, l’égérie de l’Apple Watch à ses débuts. Image Apple.
Apple est précisément le « partenaire officiel pour les technologies de performance ». Les détails de cette collaboration sont encore flous. On peut toutefois s’attendre à une forte présence de la marque sur le parcours, ainsi qu’à d’éventuels contenus dédiés dans ses services Apple, comme des entraînements spéciaux dans Fitness+ voire dans l’app Exercice. Le marathon se tiendra le dimanche 26 avril.
Il faut bien reconnaître qu’on ne l’avait pas vu venir. Hier, Apple a étonné son monde en sortant les AirPods Max 2. Alors pourquoi maintenant et non pas l’année dernière ? Sachant que cette mise à jour se résume, au final, presque exclusivement à l'adoption de la puce H2, le timing d’Apple est pour le moins étonnant.
Si l’on devait comparer cette révision à une mise à jour d’iPhone, on serait tenté d’ajouter le suffixe « S » à ces AirPods Max. Alors quels sont les changements apportés par cette nouvelle version ? Qu’est-ce qui n’évolue pas ? En attendant notre test, voici un tour d'horizon pour y voir clair.
Le cerveau H2 au service des oreilles
Le nerf de la guerre de cette nouvelle itération réside dans l'intégration de la puce H2. Déjà à l'œuvre dans les AirPods Pro (2 et 3) et les AirPods 4, ce processeur prend enfin ses quartiers dans le casque circum-aural d'Apple. Ce changement de moteur n'est pas anecdotique : il s'accompagne d'un amplificateur à haute plage dynamique mis à jour et améliore le traitement computationnel du son.
La puce H2 a fait son apparition avec les AirPods Pro 2 en septembre 2022 !
L'apport le plus concret concerne l'annulation active du bruit, qu'Apple annonce jusqu'à 1,5 fois plus performante. Ce bond en avant est rendu possible par la puissance de calcul du H2, capable de détecter et de contrer les bruits ambiants avec une précision accrue. Le casque gagne également en intelligence environnementale en adoptant l’Audio Adaptatif, qui module le niveau d’isolation selon votre contexte sonore, ainsi que la réduction des sons forts pour protéger votre audition des agressions soudaines comme un chantier ou une sirène.
Le mode Transparence profite aussi de cette puissance de calcul. Grâce à de nouveaux algorithmes de traitement du signal numérique, le rendu devient plus naturel : votre propre voix et l'environnement sonore filtrent à travers les microphones avec une fidélité qui évite l'effet « robotique » souvent reproché aux casques fermés. Dans la même veine, la fonctionnalité de détection des conversations baisse automatiquement le volume dès que vous prenez la parole, avant de le rétablir une fois l'échange terminé.
Une fidélité sonore peaufinée
Côté musique, si l'architecture acoustique de base semble inchangée, la puce H2 permet d'aller plus loin dans la personnalisation. L’égalisation adaptative a été recalibrée pour couvrir des fréquences plus hautes, utilisant les microphones internes pour ajuster le son en temps réel selon la géométrie de votre oreille et le port du casque. Le résultat promis est un rendu plus consistant, avec des basses plus percutantes et des voix plus naturelles.
Image : WatchGeneration
Les appels ne sont pas en reste grâce à l’isolation de la voix, qui détoure en théorie efficacement votre voix dans un environnement bruyant. Enfin, les joueurs et les amateurs de vidéo apprécieront la réduction de la latence audio sans fil, portée par le passage au Bluetooth 5.3, contre la norme 5.0 qui commençait à dater sérieusement sur le modèle précédent.
Au rayon des petites curiosités ergonomiques, la Digital Crown s'offre une petite nouveauté logicielle. Elle permet désormais de piloter l’appareil photo de votre iPhone ou iPad à distance, pour déclencher une prise de vue ou lancer un enregistrement vidéo. Un ajout mineur, certes, mais qui illustre la volonté d'Apple de verrouiller son écosystème.
Image : WatchGeneration
L’art de ne rien changer au dehors
Pour le reste, Apple joue la carte de la continuité absolue, ce qui ne manquera pas de faire grincer quelques dents. Le design industriel reste strictement identique : on retrouve les mêmes coques en aluminium, l'arceau en acier inoxydable et ce bandeau en mesh si particulier. Si le confort est toujours au rendez-vous, les critiques concernant l'usure prématurée du tissu de l'arceau risquent de refaire surface, Apple n'ayant pas jugé utile de revoir sa copie.
Le constat est le même pour la Smart Case. L'accessoire, moqué dès sa sortie en 2020 pour son design singulier et sa protection limitée, n'a pas bougé d'un iota. Elle reste pourtant indispensable pour forcer le passage du casque en mode ultra-basse consommation, en l'absence de bouton d'alimentation physique.
La Smart Case fournie avec le casque. Image WatchGeneration
Sous le capot, les haut-parleurs dynamiques de 40 mm sont reconduits, tout comme l'autonomie qui stagne à 20 heures avec l'annulation de bruit activée. Même la palette de couleurs introduite lors du rafraîchissement USB-C de 2024 (Lumière stellaire, Minuit, Bleu, Mauve et Orange) est conservée. Autrement dit, Apple a fait le minimum syndical avec ce casque. Mais depuis le début, elle donne toujours l’impression de le faire avec un train de retard.