Les acteurs de la tech sont de plus en plus nombreux à se pencher sur le format bague connectée. La Samsung Ring, les multiples Oura… Ultrahuman est une marque indienne apparue il y a quelques années ayant dévoilé il y a peu sa Ring Pro. Il s’agit de sa dernière génération de bague, facturée 479 € et qui mise tout sur l’autonomie.
Image Ultrahuman
Le fabricant promet jusqu’à 15 jours loin du chargeur et livre le produit avec un boîtier de charge aimanté. Il embarque lui aussi une batterie, annoncée pour tenir jusqu’à 45 jours. Le boîtier peut se recharger via Qi et dispose d'un haut-parleur intégré pour la retrouver facilement. Le fabricant annonce un guidage de proximité dans l’app, mais Ultrahuman ne mentionne pas de compatibilité avec le réseau Localiser d’Apple. La bague est waterproof et résistante jusqu’à 100m de profondeur.
Côté matériel, Ultrahuman vante un capteur de fréquence cardiaque revu pour améliorer la qualité du signal pendant le sommeil et la récupération, ainsi qu’un processeur double cœur pour accélérer le traitement. La mémoire interne permet de conserver jusqu’à 250 jours de données. L’entreprise a visiblement pris des notes sur les déboires de Samsung et annonce une technologie ProRelease pensée pour permettre de couper la bague plus facilement en cas de gonflement ou de blessure
L’entreprise en a profité pour dévoiler Jade, son système d’IA visant à relier les données de la bague à celles de l’écosystème Ultrahuman afin d’en faire émerger des tendances de fond, puis de prodiguer des conseils. Elle doit aussi transformer ces mesures en recommandations contextualisées au fil de la journée.
La bague est disponible en quatre couleurs, à savoir doré, argenté, noir et titane. Les tailles vont de 5 à 14, et le boîtier de charge n’est proposé qu’en coloris or ou noir. Ultrahuman ne facture pas d’abonnement pour l’accès aux données, mais propose des options payantes sur abonnement, comme la détection de la fibrillation auriculaire (79 € les deux ans) ou la surveillance de la respiration pendant le sommeil (39 € par an). Comptez 11 € de frais de port pour une livraison vers la France.
Vous portez une Apple Watch Ultra au poignet, des AirPods Pro dans les oreilles, un iPhone dans la poche. L'écosystème Apple ronronne, chaque appareil dialogue avec les autres dans une harmonie silencieuse. Jusqu'au matin où le MacBook qui orchestre tout ce petit monde décide de rendre l'âme. Et là, c'est l'ensemble de la mécanique qui déraille.
Notifications muettes, synchronisations fantômes, sauvegardes avortées, fichiers aux abonnés absents : quand le Mac flanche, l'Apple Watch et l'iPhone perdent leur chef d'orchestre. Le réflexe pavlovien ? Sortir la carte bleue pour un remplacement à quatre chiffres. La réponse sensée ? Confier la machine à un atelier qui ressuscite les produits Apple depuis plus de vingt ans.
Un écosystème, ça s'entretient dans sa globalité
Les lecteurs de WatchGeneration le savent mieux que quiconque : l'univers Apple tire sa puissance de l'interconnexion entre ses appareils. Continuity, Handoff, AirDrop, le déverrouillage par Apple Watch, le copier-coller universel, tout repose sur une symphonie matérielle dont chaque instrument doit fonctionner. Retirez le Mac de l'équation, et l'ensemble perd sa cohérence.
C'est précisément cette vision globale qui caractérise Cyber-Jay, spécialiste de la réparation Mac installé à Paris depuis plus de deux décennies. Là où d'autres se cantonnent à un seul type d'appareil, l'atelier couvre l'intégralité de la gamme : MacBook, iMac, Mac mini, mais aussi réparation iPhone et réparation iPad, sans oublier l'Apple Watch. Votre écosystème entier dispose d'un interlocuteur unique pour retrouver sa pleine santé.
Vingt ans de chirurgie sur carte mère
Deux décennies à démonter, diagnostiquer, souder, restaurer. Du PowerBook G4 au MacBook Pro M5, chaque génération de puce, chaque évolution de nappe vidéo, chaque subtilité de circuit de charge a été disséquée, comprise, apprivoisée par les techniciens de Cyber-Jay. Ce genre de savoir-faire ne s'improvise pas : il se forge panne après panne, machine après machine.
Et c'est là que l'arithmétique devient limpide : le coût d'une réparation représente en règle générale un cinquième à un dixième du prix d'un appareil neuf. Quelques centaines d'euros au lieu de plusieurs milliers. De quoi financer l'Apple Watch Ultra 3 plutôt que de tout engloutir dans un MacBook de remplacement.
Diagnostic gratuit, devis limpide, zéro mauvaise surprise
Chez Cyber-Jay, chaque intervention débute par un diagnostic gratuit, sans rendez-vous, sans engagement. Le client expose le problème, le technicien identifie la cause réelle. Pas de remplacement à l'aveugle, pas d'approximation hasardeuse. Le devis qui suit est transparent, affranchi du jargon abscons et des frais dissimulés.
Les composants installés sont choisis pour leur compatibilité et leur durabilité. La performance d'origine est restaurée, la longévité préservée, et chaque intervention bénéficie d'une garantie d'un an. Un engagement concret, dans un secteur où les promesses vagues tiennent lieu de politique commerciale.
Les techniciens, eux, n'oublient jamais que derrière chaque carte mère dorment des mois de travail, des milliers de photos synchronisées avec iCloud, des projets en cours. La précision du geste n'est pas qu'une affaire de technique : c'est une affaire de respect pour la vie numérique du client.
Paris ou ailleurs : la géographie n'est plus un obstacle
Deux boutiques au cœur de la capitale, 165 rue du Faubourg Poissonnière dans le 9ᵉ et 4 rue Monsieur-le-Prince dans le 6ᵉ, accueillent sans rendez-vous pour une réparation Mac Paris en bonne et due forme. Les Franciliens débordés peuvent opter pour un coursier qui récupère et livre l'appareil réparé à domicile.
Pour le reste de la France, l'envoi par transporteur fonctionne avec la même rigueur : réception sécurisée, diagnostic dès l'arrivée, réparation, retour dans les meilleurs délais. Même exigence, même garantie, même équation avantageuse, que vous soyez à Bordeaux, Lyon ou Strasbourg.
Anticiper plutôt que subir
Un Mac bien entretenu peut fonctionner une décennie, parfois davantage. Pour accompagner cette longévité, Cyber-Jay publie un blog fourni en conseils d'entretien et astuces de réparation : signes avant-coureurs à guetter, gestes simples pour prolonger la durée de vie, erreurs à ne surtout pas commettre. De la pédagogie concrète, utile, qui donne à l'utilisateur les clés pour veiller lui-même sur son matériel.
Avant de céder au réflexe du rachat, un détour par Cyber-Jay pourrait bien sauver votre machine, et votre budget au passage.
L’intelligence artificielle ! Tout le monde n’a que ce mot à la bouche. C’est, pour beaucoup, le nouveau Graal de l’industrie high-tech. En attendant, ce Graal s’apparente surtout à un gouffre financier pour les géants du secteur. OpenAI enchaîne les tours de table, levant des dizaines de milliards de dollars pour soutenir sa montée en puissance, sans la moindre certitude quant à une rentabilité à moyen terme. De leur côté, Amazon ou Oracle investissent des sommes telles qu’elles mettent en péril leurs marges et leur flux de trésorerie. Mais le jeu en vaut la chandelle : l’opportunité est jugée unique.
Le défi du matériel : l’erreur est interdite
Pourtant, si l’IA générative s’est déjà invitée dans nos ordinateurs et nos smartphones, sa mue matérielle n’a pas encore réellement porté ses fruits. Les premières tentatives sur le marché se sont soldées par des échecs cuisants. C’est précisément sur ce terrain des "AI Devices" qu’OpenAI s’apprête à livrer une bataille frontale avec Apple.
En interne, la marque à la pomme multiplie les chantiers pour ne pas louper le coche. Pour Cupertino, l’échec n’est pas une option. Pendentifs connectés, AirPods dotés de caméras, lunettes intelligentes : Apple explore toutes les pistes pour transformer l’essai là où les autres ont trébuché.
À court terme, ce sont les prochains AirPods Pro qui pourraient servir de fer de lance à cette nouvelle gamme d’accessoires portés (wearables) dopés à l’intelligence artificielle. Le calcul est simple : les utilisateurs sont déjà conquis par les écouteurs d’Apple. L’ajout de caméras pourrait profondément changer la donne en offrant de nouvelles fonctionnalités contextuelles, sans bousculer les habitudes de consommation.
Toutefois, nous ne portons pas (encore ?) nos écouteurs tout au long de la journée. Pour pallier ce manque de continuité, Apple ambitionne de proposer l'écosystème d'objets portables le plus complet possible. L’idée ? Faire en sorte que, peu importe votre activité, vous portiez toujours sur vous un point d’entrée vers l’IA maison.
Une stratégie d'omniprésence au service de l'utilisateur
Si cette vision se concrétise, Apple pourrait écouler plusieurs dizaines de millions d’unités chaque année, transformant radicalement notre rapport aux objets connectés. Dans cette stratégie de déploiement à grande échelle, chaque produit joue une partition précise. Si les lunettes connectées représentent le potentiel le plus prometteur à long terme pour la réalité augmentée, elles cohabiteront longtemps avec les AirPods, véritables piliers de l’écosystème dont le succès ne se dément pas.
Si cette omniprésence d'appareils capables de voir et d'entendre pour nous pourrait faire frémir les utilisateurs qui se souviennent du spot publicitaire 1984, Apple parie ici sur une technologie, aussi discrète qu'indispensable. En multipliant les formats, la firme de Cupertino ne cherche pas seulement à occuper le terrain : elle dessine les contours d'une IA qui s’adapte enfin à nos modes de vie, et non l'inverse. C'est peut-être là que réside la véritable promesse d'Apple : transformer la complexité de l'intelligence artificielle en une présence invisible, fluide et véritablement utile au quotidien.
Amazon fait des réductions particulièrement intéressantes sur les AirPods 4 en ce moment. Les écouteurs dans leur version de base sont en promotion à 109 € au lieu de 149 €, soit le même tarif plancher que lors du Black Friday.
Plus notable encore, les AirPods 4 avec réduction de bruit active (ANC) passent à 149 € au lieu de 199 €, un tarif inédit sur Amazon. Autrement dit, cette paire plus avancée se retrouve au même tarif que le modèle sans ANC en temps normal.
AirPods 4. Image Apple.
Les AirPods 4 avec ANC se distinguent par leur réduction de bruit active qui atténue les sons environnants et qui permet l’usage de la fonction Traduction en direct. Leur boîtier est également plus complet : il accepte la recharge sans fil (avec un chargeur Qi ou un chargeur d’Apple Watch), contrairement au modèle de base limité à l’USB-C, et intègre un haut-parleur pour faciliter la localisation avec la détection de proximité.
Sans atteindre le niveau d’isolation ni les fonctionnalités avancées des AirPods Pro 3, les AirPods 4 n’en restent pas moins une excellente option pour celles et ceux qui n’apprécient pas les écouteurs intra-auriculaires. Ils délivrent une très bonne qualité sonore et s’intègrent parfaitement à l’iPhone, au Mac et aux autres produits Apple. Ils ont même gagné de nouvelles fonctions avec iOS 26, comme la mise en pause automatique de la musique quand vous vous endormez.
Dans le petit milieu des montres sportives bruissait, depuis quelques semaines, la rumeur d'un nouveau modèle doté de capacités GPS étonnantes. Le mystère a été levé hier : il s’agit de la GT Runner 2 de Huawei.
Image : Huawei
Le constructeur chinois cherche clairement à faire son grand retour sur le marché des montres de sport. Pour ce faire, il n'a pas lésiné sur les moyens en s'attachant les services d'Eliud Kipchoge, le roi du marathon qui a longtemps été l’égérie de Coros. D'après les premiers tests, cette GT Runner 2 s'annonce comme une sérieuse prétendante au poignet des coureurs. Elle sera disponible mi-mars au tarif de 399 €.
L’antenne : le nerf de la guerre
Mais revenons au cœur du sujet : le GPS. Si la montre profite de quelques retouches esthétiques, la véritable star du spectacle se cache sous le capot — ou plutôt, tout autour. C’est le nouveau design de l’antenne.
Dans les années 2010, la précision d'une montre se jouait essentiellement sur le choix de la puce (Sony, MediaTek, etc.). Mais depuis la fin de la décennie, le centre de gravité a glissé vers l'antenne elle-même. On parle ici d'un minuscule fil métallique, généralement niché dans la lunette.
C'est un exercice de haute voltige : chaque modèle nécessite une conception unique, car la forme de la lunette, les matériaux utilisés ou la taille du boîtier influent sur la réception. A ce petit jeu, Apple, Garmin et Suunto font figure de référence.
Image : Huawei
La botte secrète de Huawei : la double antenne
Alors, comment Huawei compte-t-il bousculer la hiérarchie ? La réponse tient dans une architecture inédite. Plutôt que de se contenter d'une seule source de réception, la GT Runner 2 embarque deux antennes GNSS.
La première est intégrée directement dans le boîtier de la montre. La seconde, plus audacieuse, est logée dans la lunette en titane. Pour éviter que les signaux ne s'annulent ou ne s'interfèrent, Huawei utilise une bague d'isolation qui permet à l'antenne supérieure de rester "flottante" et non reliée à la masse, contrairement à l'antenne inférieure.
Sur le papier, cette configuration hybride promet une stabilité de signal inédite, même dans les environnements urbains denses où les gratte-ciel jouent habituellement les trouble-fêtes.
Image : Huawei
Verdict du bitume : un potentiel encore bridé ?
C’est prometteur sur le papier, mais qu’en est-il une fois les chaussures lacées ? Les premiers testeurs, qui ont pu éprouver la bête sur le terrain, rendent un verdict pour le moins contrasté.
La douche est plutôt froide du côté de DC Rainmaker. Le blogueur américain, référence absolue en la matière, ne cache pas sa déception concernant les performances GPS. Pour lui, le contrat n'est pas rempli : alors que Huawei promettait une précision chirurgicale, la montre peine à atteindre un niveau de fiabilité satisfaisant, même dans des conditions de réception jugées simples ou modérées. En clair : elle échoue précisément là où on l'attendait le plus.
Interrogé sur ces résultats, Huawei botte en touche avec un argument logiciel : si le matériel est identique pour tous, les algorithmes auraient été optimisés spécifiquement pour la course sur route (et donc pour les spécificités du marathon). Une explication qui laisse DC Rainmaker sceptique : avec vingt ans d'expertise dans les tests de précision GNSS, il estime que le problème est sans doute plus profond qu'une simple question d'optimisation.
Image : Huawei
Le son de cloche est plus nuancé chez The5KRunner. Plus optimiste, il voit dans cette GT Runner 2 un véritable diamant brut. Selon ses relevés, la montre a parfois fait preuve d'une précision exemplaire, dépassant tout ce qu'il avait pu tester jusqu'à présent dans des situations complexes. Huawei semble même avoir réussi son pari fou : maintenir une trace cohérente lors de passages sous des tunnels.
Le tableau n'est pourtant pas idyllique. Cette excellence est ponctuée de moments d'incohérence totale dans des conditions pourtant clémentes, là où n'importe quelle montre d'entrée de gamme s'en sortirait sans sourciller.
Il ne serait pas étonnant qu'après quelques mises à jour de firmware bien senties, ces errances de jeunesse ne soient plus qu'un mauvais souvenir. Huawei a l'habitude de peaufiner ses produits au fil des mois, et la base matérielle semble trop solide pour rester sur un échec.
En attendant, cette GT Runner 2 a le mérite de jeter un sérieux pavé dans la mare. Cette architecture à double antenne pourrait bien donner des idées à la concurrence. A 399 €, Huawei ne propose pas encore la montre parfaite, mais a sans doute de quoi bousculer un peu la concurrence.