La grande nouveauté de l'AirTag de deuxième génération ne réside peut-être pas tant dans sa « Localisation précise », que dans la possibilité de remettre la main sur ses objets fétiches directement depuis son poignet, à l'aide d'une Apple Watch.
Nous ne manquerons pas de passer ce nouveau petit bidule au crible dès sa réception à la rédaction. En attendant, la Pomme a publié une fiche technique détaillant les rouages de cette fonction de recherche.
Côté compatibilité, tout le monde ne pourra pas jouer au détective avec sa montre. Pour profiter de cette fonctionnalité, il vous faudra impérativement une Apple Watch Series 9 (ou plus récente) ou une Apple Watch Ultra 2 (ou ultérieure). Côté logiciel, votre monture devra au minimum ronronner sous watchOS 26.2.1. Notez que les modèles SE, même récents, restent malheureusement sur la touche.
Pour ce qui est du fonctionnement, la procédure reste d'une simplicité toute cupertinienne. Tout se passe dans l’app Localiser des objets qui, comme c’est le cas actuellement, liste vos différents traqueurs. La différence ? Un simple tap sur l'objet convoité permet désormais de lancer une recherche de précision pour vous guider jusqu'à lui.
Un raccourci bienvenu
Afin d'éviter les manipulations fastidieuses, Apple offre désormais la possibilité d’accéder à ses AirTags directement depuis le Centre de contrôle. Une petite astuce qui permet de gagner de précieuses secondes lorsque l'on est déjà en retard et que les clés restent introuvables.
Pour rappel, les tarifs de ces nouveaux galets ont été légèrement revus à la baisse : l'AirTag est vendu 35 € à l'unité, tandis que le pack de quatre s'affiche à 119 €.
Depuis quelques jours, OpenAI permet à des utilisateurs triés sur le volet de connecter l’application Santé de leur iPhone à ChatGPT. L’objectif : fournir des renseignements médicaux ultra-personnalisés. Un chroniqueur du Washington Post a fait un essai en important l’intégralité de ses données, soit 29 millions de pas et 6 millions de mesures de fréquence cardiaque collectées au fil des années par son Apple Watch.
Geoffrey A. Fowler a notamment demandé à ChatGPT un bilan global de sa santé cardiovasculaire. Verdict : un F, la pire note possible. Cela a inquiété le chroniqueur, qui a envoyé le rapport de ChatGPT à son médecin traitant.
A-t-il vraiment une mauvaise santé cardiaque ? « Non », lui a répondu son médecin. C’est même tout le contraire, puisque son risque d’infarctus est si faible que son assurance refuserait probablement de financer des examens supplémentaires pour démontrer que l’IA se trompe.
Réponse de ChatGPT sur la santé cardiovasculaire du chroniqueur. Image Washington Post.
Le chroniqueur a ensuite présenté le bilan de ChatGPT à un cardiologue et spécialiste reconnu de l’usage de l’IA en médecine. « C’est sans fondement. Ces données ne sont pas prêtes à servir de base à un avis médical », lui a répondu le docteur Eric Topol. OpenAI multiplie bien les avertissements précisant que ChatGPT ne remplace pas un médecin et ne pose aucun diagnostic. Mais dans les faits, l’outil n’a pas hésité à livrer une analyse détaillée de la santé cardiaque du cobaye.
De battre mon cœur s'est arrêté
Alors comment expliquer une telle erreur ? Geoffrey A. Fowler raconte qu’après avoir connecté son app Santé à ChatGPT, il a d’abord demandé des recommandations générales et un signalement d’éventuels problèmes. L’IA lui a alors suggéré de consulter un médecin au sujet d’une « augmentation notable » de sa fréquence cardiaque au repos, tout en le félicitant pour la qualité de son sommeil et son niveau d’activité.
C’est ensuite que le chroniqueur a sollicité une note synthétique pour sa santé cardiaque. ChatGPT a répondu « F ». Interpellé, l’assistant a nuancé sa position :
Utilisateur : « Pensez-vous vraiment que ma santé cardiaque et ma longévité méritent une mauvaise note ? »
ChatGPT : « En bref : non. Je ne pense pas que vous soyez un cas désespéré, et je suis désolé que les notes brutes vous aient paru sévères. Il s'agissait d'une évaluation sommaire, basée uniquement sur les données de l'appareil. »
ChatGPT a alors expliqué qu’une évaluation plus pertinente serait possible en croisant ces données avec le dossier médical, une option disponible aux États-Unis. Le chroniqueur a accepté, puis reposé la question. La note est remontée… à D. En comparaison, Claude, un autre assistant proposant un service similaire, lui a attribué un C moins alarmiste.
Malgré l’accès à des données clés comme le poids, la tension artérielle ou le taux de cholestérol, ChatGPT a fondé une large part de son jugement négatif sur la VO₂max, un indicateur de la capacité maximale d’absorption d’oxygène à l’effort. Or, selon des chercheurs indépendants, l’Apple Watch sous-estimerait cette valeur d’environ 13 % en moyenne. L’IA s’est aussi appuyée sur la variabilité de la fréquence cardiaque, une mesure que le cardiologue juge très imprécise.
Autre écueil : en demandant un graphique de sa fréquence cardiaque sur dix ans, le collaborateur du Washington Post a constaté des ruptures nettes à chaque changement de modèle d’Apple Watch, suggérant des différences de calibration entre générations. ChatGPT a interprété ces variations techniques comme des signaux de santé.
Au-delà du volet cardiovasculaire, Geoffrey A. Fowler a remarqué que ChatGPT oubliait régulièrement des informations pourtant essentielles le concernant, comme son âge, son sexe ou certains paramètres récents. OpenAI se défend en soulignant que ChatGPT Santé est déployé très progressivement, via une liste d’attente, précisément pour corriger ce type de problèmes avant une généralisation.
Connexion d’Apple Santé à ChatGPT. Image Washington Post.
Tout n’est cependant pas à jeter. Le chroniqueur a apprécié la capacité de l’outil à générer des graphiques à partir de ses données Apple Watch et à répondre à des questions peu sensibles, par exemple sur l’évolution de son niveau d’activité après la naissance de ses enfants.
Le véritable problème, selon lui, c’est que « ChatGPT répond avec une telle assurance qu’il est difficile de distinguer les bonnes réponses des mauvaises. » C’est une faiblesse historique des IA génératives qui est relativement bénigne lorsqu’il s’agit d’une recette de cuisine, encore que, mais évidemment préoccupante lorsqu’il est question de santé.
Malgré les efforts d’OpenAI, qui affirme avoir travaillé avec des scientifiques sur ChatGPT Santé, le cardiologue Eric Topol juge le résultat « très décevant. » Il s’attendait à un modèle plus sophistiqué, réellement capable de croiser et contextualiser des données personnelles complexes.
Apple, de son côté, affirme ne pas avoir collaboré directement avec OpenAI sur ce projet, une manière de se distancier de diagnostics imprécis, voire erronés. Mais la firme de Cupertino ne resterait pas inactive sur le sujet et pourrait bientôt lancer son propre service dédié, Health+.
Présenté hier, le bracelet Black Unity cuvée 2026 a déjà trouvé son chemin jusqu’à la rédaction. Il s’agit cette année d’une Boucle unique tressée à la manière de celle que l’on avait vue en 2022. C’est le sixième bracelet du genre, pensé comme élément de célébration du Black History Month. Apple indique qu’il a été conçu « par des équipes créatives de la communauté noire et des personnes alliées au sein d’Apple ».
Image WatchGeneration
Ce bracelet repose sur plusieurs fils aux couleurs du drapeau panafricains entremêlés, donnant un effet tressé réussi. Les nuances ne sont pas trop flashy, ce qui fait qu’on pourra le porter avec différentes tenues. Apple affirme qu’il résiste à l’eau et à la transpiration. L’accessoire est composé de filaments de polyester recyclés entrecroisés autour de fils de silicone ultra-fins.
Il s’agit d’un modèle non ajustable, qui s’enfile facilement sans avoir à ouvrir de boucle. Il faudra cependant faire attention en choisissant votre taille, celles-ci allant de 0 à 12 et nécessitant de connaître sa taille de poignet. Apple met heureusement à disposition un petit guide pour choisir la bonne sur sa fiche produit.
Image WatchGeneration
Le bracelet est un plaisir à porter : il est doux, s’enfile facilement et son côté étirable …
Si vous cherchez une paire d’écouteurs, les derniers AirPods Pro 3 sont déjà en promotion chez Amazon Allemagne. La plateforme les propose à 214,79 €, soit 34,21 € de moins que ce qui en est demandé en Apple Store français. Le produit est vendu et expédié par Amazon Allemagne, sachant que le prix s’ajuste au moment de valider la commande. C’est un tarif plus avantageux que dans l’Hexagone, les AirPods Pro 3 étant facturés 229 € par Amazon France.
Les AirPods Pro sont d’excellents écouteurs ayant tous les points forts habituels : intégration parfaite à l’écosystème Apple, géolocalisation, simplicité d’utilisation… La réduction de bruit a été nettement améliorée, tandis que le produit embarque désormais un capteur de fréquence cardiaque. De quoi suivre ses séances sportives même sans Apple Watch.
Ces écouteurs sont également compatibles avec la Traduction en direct pour peu que vous ayez un iPhone compatible Apple Intelligence. Cela permet d’avoir une traduction directement dans vos oreilles au moment de discuter avec quelqu’un ne parlant pas français.
Notons aussi la présence de la bascule automatique entre les appareils et de l’audio spatial. Au rayon des reproches, on regrettera surtout leur micro encore médiocre et l'absence de batterie remplaçable. N’hésitez pas à relire notre test pour plus de détails.
Cela fait quelques mois que le bruit court : Garmin travaillerait sur un bracelet connecté minimaliste, taillé pour concurrencer directement Whoop. Cette fois, ce n'est plus une simple rumeur de couloir, mais une boulette du fabricant lui-même qui vient confirmer l'existence du projet.
Image : Whoop
La branche canadienne de Garmin a en effet publié prématurément une fiche produit pour un mystérieux « Cirqa Smart Band ». Si l'entreprise a rapidement fait le ménage, elle n'a pas été assez véloce pour échapper à la vigilance d'un utilisateur de Reddit, qui a eu le temps d'immortaliser la fuite.
Bien que la fiche soit dépourvue de visuels, elle nous apprend l'essentiel sur le positionnement de l'objet. Le Cirqa se déclinerait en deux tailles : S/M (pour les poignets de 120 à 200 mm) et L/XL (de 145 à 230 mm). Côté coloris, Garmin resterait dans la sobriété avec du Noir et du « French Gray ». Plus intéressant encore, le site affichait un délai d'expédition de quatre à cinq mois.
Un lancement pour le milieu d'année ?
D’autres détails, dénichés par le site spécialisé the5krunner, confirment que Garmin peaufine son offensive sur le segment des bracelets sans écran, axés sur la récupération et le suivi de la charge d'entraînement.
L’apparition furtive du Cirqa sur une boutique officielle laisse présager une officialisation imminente. Si l’on se fie au calendrier de livraison aperçu, le bracelet pourrait bien accompagner les sportifs dès cet été. Toute la question est de savoir si Garmin osera briser les codes de Whoop, dont l'écosystème repose exclusivement sur une rente mensuelle, en privilégiant une approche matérielle « à l'ancienne ».
On peut l’espérer, mais la direction prise récemment par la société américaine invite à la prudence. À l’instar de ses concurrents, Garmin lorgne de plus en plus vers la monétisation des services et de la donnée. Pas sûr, donc, que le ticket d'entrée pour ce nouveau tracker se résume à un simple passage en caisse unique.