Interview : « la sextech est nécessairement positive »

Anthony Nelzin-Santos |

Si je vous dis « sextech », à quoi pensez-vous ? À l’OhMiBod, ce sextoy qui vibrait au rythme de la musique jouée sur l’iPod ? À PornHub VR, démonstration incontournable (et inconfortable) des premiers casques de réalité virtuelle ? Ou, pour les plus vieux, au mythe de l’influence de l’industrie pornographique dans l’échec du Betamax ?

Une nouvelle vague d’entrepreneurs de la sextech, qui sont bien souvent des entrepreneuses, veut dépasser cette approche gadget de la chose. Motivées par les débats sociétaux, appuyées par les recherches scientifiques, soutenues par des investisseurs qui flairent la bonne affaire, elles fourmillent d’idées.

Femmes, séniors, personnes porteuses de handicaps… la sextech sort de l’ombre en touchant un nouveau public. Ce mouvement connait quelques ratés, comme la frilosité des organisateurs du CES et les atermoiements des dirigeants de Kickstarter le prouvent, mais les idées évoluent, comme le montre la représentation de la sextech dans la série télévisée Grace and Frankie.

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